Cannes 2019 : deux lauréats pour l’Oeil d’or

Le jury présidé par Yolande Zauberman a primé ex-aequo ce samedi 25 mai deux des 18 films...

Cannes 2019 : Le bilan de Jean-Jacques

Les gros coups de cœur : "For Sama", un documentaire bouleversant de Waad al-Kateab et Edward Watts, tourné à Alep pendant les bombardements et "The Halt", un film de 4 h 39 du philippin Lav Diaz, très fort et très beau.

Cannes 2019 : la Palme pour Bong Joon-ho

Première Palme d'or pour la Corée du sud avec Parasite, le septième long-métrage de Bong Joon-ho et...

Cannes 2019 : l’heure du bilan

Retrouvez tous nos articles sur le Festival de Cannes en cliquant ici Dernier...

Cannes 2019 : Yves (Quinzaine)

Prenez le Her de Spike Jonze. Ajoutez-y une touche de 2001, l'Odysée de l'espace ainsi qu'un zeste d'épisode de la série britannique Black Mirror. Puis, mélangez le tout avec une forte dose d'humour et vos obtiendrez Yves. La recette fait rêver.

Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)

Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau

Cannes 2019 : palmarès Un Certain Regard

Le jury présidé par Nadine Labaki a été très généreux cette année, avec pas moins de huit films récompensés sur les 18 en lice ! Un...

Cannes 2019 : palmarès et bilan de la Quinzaine des Réalisateurs

La 51e Quinzaine des Réalisateurs de Cannes s'est achevée ce 23 mai 2019 avec la présentation en clôture de Yves de Benoît...

Cannes, jour 9 : quelques déceptions

Once upon a time ... in Hollywood - 3.5/5 "Once upon a time … in Hollywood est...

Cannes 2019 : palmarès de la Cinéfondation

Le jury présidé par Claire Denis a annoncé ce soir le Palmarès de la 22e édition...

Cannes 2019 à Paris, demandez le programme

De ce vendredi 24 mai jusqu'au dimanche 26, nouvelle édition de ce programme de reprises des films de Cannes destiné à...

Cannes 2019 : palmarès de la Semaine de la Critique

Grande première à Cannes, toutes sections confondues : un film d'animation reçoit un premier prix sur la...

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Derniers articles

Les sorties du 21 octobre 2020

Avancer, reporter ou maintenir ? Ce dilemme, les distributeurs français le connaissent hélas très bien depuis la réouverture des salles obscures il y a quatre mois. Il est devenu encore plus aigu depuis le couvre-feu, instauré dans les plus grandes villes du pays depuis samedi dernier.

Critique : Le Sang à la tête

Au plus tard au milieu des années 1950, Jean Gabin était devenu la figure paternelle à la fois par excellence et par défaut du cinéma français. Ses rôles ne variaient alors plus tellement jusqu'à la fin de son illustre carrière, vingt ans plus tard.

Critique : une vie secrète

Sur un sujet fort, mais difficile à traiter, "Une vie secrète" ne manquera pas de partager les spectateurs. Par contre, l'unanimité se fera quant au jeu de Antonio de la Torre et de Belén Cuesta.

Test DVD : #JeSuisLà

Alain Chabat en homme-enfant redécouvrant dans l’attente les joies simples de la vie, Blanche Gardin avec un accent du Sud-Ouest, le temps dilué, les rencontres, les rires… #JeSuisLà est un joli film, plein de charme et d’espoir.

Test Blu-ray : Death warmed up

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S’il y a bien une chose qui doit prodigieusement agacer David Blyth, le réalisateur du film d’horreur-culte Death warmed up (1984), c’est que TOUS les articles consacrés à son film évoquent, à un moment ou à un autre, Peter Jackson, Bad taste (1989) ou Braindead (1992).