Cannes 2019 : Wounds (Quinzaine)

Adapté du livre The Visible Flith de Nathan Ballingrud, Wounds raconte l'histoire de Will, un type sympa et réglo incarné par la star montante Armie Hammer, qui se retrouve, du jour au lendemain, impliqué, à cause d'un portable, dans une étrange et maléfique machination lui faisant peu à peu perdre la notion de réalité et le mettant à l'épreuve de situations surnaturelles et cauchemardesques.

Cannes 2019 : Too Old to Die Young (séance spéciale)

Nicolas Winding Refn présentait, en séance spéciale, deux épisodes de sa future série, Too old to die young. En tenant compte de son affirmation d’avoir réalisé « un film de 13 heures », c’est donc un long extrait de 2h18 que nous avons eu la chance de voir. Pourtant, le premier des deux épisodes (le 4, donc), ressemble bel et bien à un épisode de série : on est plongé au milieu d’une intrigue à multiples personnages, bien qu’on arrive à comprendre assez vite leurs places dans le récit. Difficile de juger cet épisode d’un peu moins d’une heure : heureusement, l’épisode suivant mettra tous les aficionados de NWR d’accord.

Cannes 2019 : Parasite (compétition)

Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.

Cannes 2019 : palmarès et bilan de la Quinzaine des Réalisateurs

La 51e Quinzaine des Réalisateurs de Cannes s'est achevée ce 23 mai 2019 avec la présentation en clôture de Yves de Benoît Forgeard. Retour...

Cannes, jour 3 : dansons la Carioca

Retrouvez tous les jours nos compte-rendus et nos critiques en cliquant ici. Dansons la Carioca (culte/5) L'idée a été lancée par deux internautes, puis signée...

Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)

Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau

Cannes 2019 : Bacurau (compétition)

En seulement deux longs-métrages, Kleber Mendonça Filho a su s'imposer comme un des représentants du cinéma brésilien contemporain. Dans Bacurau, il livre encore un récit engagé sur son pays, une déclaration d'amour et d'espoir qui durant plus de deux heures nous emmène sur des chemins inattendus.

Cannes 2019 : Et puis nous danserons (Quinzaine)

And then we danced n'est pas un film de danse. Pourtant, le film du suédois Levan Akin accumule tous les clichés du genre. Des vociférations d'un professeur tyrannique à l'arrivée d'un nouveau danseur rival en passant par l'annonce impromptue d'auditions, presque toutes les ficelles narratives des films de danse sont exploitées.

Cannes 2019 : la Quinzaine s’invite au Forum

Comme chaque année, le Forum des Images reprend l'intégrale de la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs. La 51ème édition est la première dirigée...

Cannes 2019 : la Palme pour Bong Joon-ho

Première Palme d'or pour la Corée du sud avec Parasite, le septième long-métrage de Bong Joon-ho et deuxième en compétition après Okja en 2017....

Cannes 2019 : deux lauréats pour l’Oeil d’or

Le jury présidé par Yolande Zauberman a primé ex-aequo ce samedi 25 mai deux des 18 films documentaires (courts, moyens et longs) présentés cette...

Cannes 2019 : la sélection Un certain regard

Également ce matin a été annoncée la sélection Un certain regard, qui fait figure de complément à la compétition depuis la 31ème édition du festival en 1978. Le 72ème Festival de Cannes se déroulera du mardi 14 mai au samedi 25 mai, tandis que la durée de cette section parallèle sera légèrement plus brève, du mercredi 15 au vendredi 24 mai.

Les sorties du 9 septembre 2026

La rentrée est un moment propice pour plein de choses. Aller au cinéma n’en fait pas nécessairement partie. Malgré la baisse traditionnelle des entrées à ce moment de l’année, nos vaillants distributeurs français se sont démenés pour vous concocter un programme hebdomadaire de sorties cinéma des plus respectables.

Film de la semaine

Critique : Rose

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Sandra Hüller, couronnée d'un Ours d'argent à la Berlinale 2026, incarne un soldat au secret dans l'Allemagne du XVIIe siècle : Rose marque le retour magistral de Markus Schleinzer, quinze ans après Michael.

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Critique Express : Maoussi

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Dans "Maoussi", on a le sourire aux lèvres la plupart du temps, et il n'y a aucune lourdeur dans tout ce qui peut être présenté comme un drame

Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Eye

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La notoriété des frères Pang leur est venue presque par surprise avec leur second film, The Eye, qui remporterait un grand succès dans le monde entier en 2002. Les deux frères en réaliseraient trois suites entre 2004 et 2010, et le film eut même droit à son remake américain en 2008, avec Jessica Alba dans le rôle principal.

Mode au cinéma : comment s’inspirer des costumes de films pour créer son propre...

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Le cinéma influence la mode depuis longtemps. Un manteau porté par une héroïne, une robe de soirée, une paire de lunettes ou une veste...

Décès du producteur Jeremy Thomas

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Le producteur anglais Jeremy Thomas est décédé le 11 septembre dans l’Oxfordshire des suites d’un cancer. Il était âgé de 77 ans. L’un des plus importants producteurs indépendants du cinéma mondial, Thomas avait été à l’origine d’œuvres majeures comme Furyo de Nagisa Oshima, Le Dernier empereur de Bernardo Bertolucci, Le Festin nu et Crash de David Cronenberg, Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch, Dogman de Matteo Garrone et Eo de Jerzy Skolimowski.

Test DVD : Pour le Meilleur

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Pour le meilleur a le mérite de ne jamais réduire Philippe Croizon à son handicap. Le personnage est avant tout présenté comme un homme qui veut retrouver une existence, une famille, une sexualité, des projets et une forme d’autonomie, ce qui permet au film d’éviter plusieurs pièges du biopic compassionnel.