Critique : Antonia et ses filles
Si, comme nous, vous êtes réfractaires à la voix off omniprésente, qui vous mâche constamment le travail primordial de compréhension intime de ce qui se passe à l’écran, vous éprouverez probablement aussi un mal considérable à adhérer à Antonia et ses filles.
Critique : Gavagai et autres malentendus
Il y a constamment un malaise en suspens dans Gavagai et autres malentendus qui n’est sans doute pas involontaire. À l’image de ses personnages, le film de Ulrich Köhler bute régulièrement contre ses propres contradictions.
Critique : Le Héros de Berlin
La réunification allemande a beau remonter à plus de trente-cinq ans, les traces du rideau de fer dans les mentalités de nos voisins d’outre-Rhin semblent perdurer jusqu’à aujourd’hui. Plus de vingt ans après son film le plus célèbre, Good Bye Lenin !, le réalisateur Wolfgang Becker s’approprie une dernière fois ce sujet toujours aussi délicat, à présent du point de vue de la mémoire prête à être malmenée.
Critique Express : D’où vient le vent
C'est sous la forme d'un road-movie que la réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty, dorénavant établie à Los Angeles, a choisi de dresser le portrait de deux ami(e)s, une jeune tunisienne et un jeune tunisien, qui, chacun à sa façon, cherchent leur voie dans la Tunisie post Printemps Arabe.
Critique : The Christophers
Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.
Critique : Tout va super
Entre deux registres et deux temps de vie bien distincts, le troisième long-métrage de Patrick Cassir réussit plutôt bien de marcher sur des œufs. D’un côté, il y a dans Tout va super le volet de l’amour voué à une mère aussi possessive que gravement malade. Et de l’autre, l’expression d’une affection plus romantique, pleine de vie et de moments cocasses.
Critique Express : Ulysse (Deuxième avis)
Un film passionnant, particulièrement bien documenté, un film qui se révèle très émouvant sans jamais glisser dans le pathos
Critique : Eruption
Quand des chanteuses ou des chanteurs à la mode s’essaient au cinéma, le résultat est la plupart du temps loin d’être mémorable. À peine un an après sa sortie, qui se souvient encore, par exemple, de Hurry Up Tomorrow de Trey Edward Shults avec The Weeknd ? Il est encore trop tôt pour déterminer de quelle matière sera faite la potentielle carrière cinématographique de Charli XCX.
Critique : La Vénus électrique
Deux cœurs distincts battent dans ce film d’ouverture du Festival de Cannes 2026. Le premier, hélas majoritaire, est parfaitement arythmique, puisque le récit cadre de la pauvre fille exploitée dégage avant tout de l’antipathie. Alors que le deuxième, démarré sensiblement plus tard, sait nous inspirer des sentiments bien plus agréables.
Critique Express : Ceux qui comptent
Jean-Baptiste Leonetti s'est trop souvent laissé emporter par l'exagération. Dommage !
Critique : Rue Málaga
Comme dans ses 2 longs métrages précédents, Maryam Touzani excelle dans un mélange de sensibilité, d'humour et de finesse qui apparait de plus en plus comme étant sa marque de fabrique.
Critique : Le Rêve américain
Entre les deux sorties sportives de ce mercredi, ping-pong côté américain et basket côté français, notre choix s’est porté sur ce dernier. Et finalement, nous pensons avoir bien fait, tant Le Rêve américain remplit très convenablement la promesse d’une histoire édifiante qui sait garder les pieds sur terre. Certes, la musique à forte tendance manipulatrice joue régulièrement les trouble-fêtes.



















