Critique Express : D’où vient le vent
C'est sous la forme d'un road-movie que la réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty, dorénavant établie à Los Angeles, a choisi de dresser le portrait de deux ami(e)s, une jeune tunisienne et un jeune tunisien, qui, chacun à sa façon, cherchent leur voie dans la Tunisie post Printemps Arabe.
Critique : The Christophers
Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.
Critique : Tout va super
Entre deux registres et deux temps de vie bien distincts, le troisième long-métrage de Patrick Cassir réussit plutôt bien de marcher sur des œufs. D’un côté, il y a dans Tout va super le volet de l’amour voué à une mère aussi possessive que gravement malade. Et de l’autre, l’expression d’une affection plus romantique, pleine de vie et de moments cocasses.
Critique Express : Ulysse (Deuxième avis)
Un film passionnant, particulièrement bien documenté, un film qui se révèle très émouvant sans jamais glisser dans le pathos
Critique : Eruption
Quand des chanteuses ou des chanteurs à la mode s’essaient au cinéma, le résultat est la plupart du temps loin d’être mémorable. À peine un an après sa sortie, qui se souvient encore, par exemple, de Hurry Up Tomorrow de Trey Edward Shults avec The Weeknd ? Il est encore trop tôt pour déterminer de quelle matière sera faite la potentielle carrière cinématographique de Charli XCX.
Critique : La Vénus électrique
Deux cœurs distincts battent dans ce film d’ouverture du Festival de Cannes 2026. Le premier, hélas majoritaire, est parfaitement arythmique, puisque le récit cadre de la pauvre fille exploitée dégage avant tout de l’antipathie. Alors que le deuxième, démarré sensiblement plus tard, sait nous inspirer des sentiments bien plus agréables.
Critique Express : Ceux qui comptent
Jean-Baptiste Leonetti s'est trop souvent laissé emporter par l'exagération. Dommage !
Critique : Rue Málaga
Comme dans ses 2 longs métrages précédents, Maryam Touzani excelle dans un mélange de sensibilité, d'humour et de finesse qui apparait de plus en plus comme étant sa marque de fabrique.
Critique : Le Rêve américain
Entre les deux sorties sportives de ce mercredi, ping-pong côté américain et basket côté français, notre choix s’est porté sur ce dernier. Et finalement, nous pensons avoir bien fait, tant Le Rêve américain remplit très convenablement la promesse d’une histoire édifiante qui sait garder les pieds sur terre. Certes, la musique à forte tendance manipulatrice joue régulièrement les trouble-fêtes.
Critique Express : A pied d’œuvre (Deuxième avis)
La pauvreté est-il le prix à payer pour être libre ?
Albi 2025 : Sauvons les meubles
En Belgique, il paraît qu’il existe un guichet de soutien officiel aux films soi-disant légers. On ne parle pas ici du genre comique, afin de faire profiter tout le monde de l’humour de nos voisins du nord une fois, mais de la taille du budget, infiniment plus modeste que celui des productions d’envergure dans ce pays à la cinématographie nationale très coriace.
Critique : La Femme la plus riche du monde
Au début des années 2010, l’affaire Bettencourt avait tenu en haleine les médias, toujours aussi friands de faits divers savoureux. Quinze ans plus tard, Thierry Klifa en a fait une fable pas non plus sans attrait sur le monde des milliardaires, qui reste un peu trop sage en termes de commentaire social, mais qui vaut son pesant d’or au niveau de ses personnages hauts en couleur.



















