Cannes 2019 : Les Misérables (compétition)
A chaque film sur la banlieue, ou presque, on évoque La Haine de Matthieu Kassovitz. Comme s’il s’agissait d’une référence indépassable, ou de la seule référence du genre. Il n’a pas fallu bien longtemps pour qu’on commence à entendre des comparaisons entre le film de Ladj Ly, et celui qui aura bientôt 25 ans. Pourtant, s’il s’inscrit dans ses pas, Les Misérables est bien plus qu’un énième « film de banlieue » loué à sortie et vite oublié. Au contraire, gageons qu’il va faire parler de lui, pour son regard perçant sur la situation contemporaine.
Cannes 2019 : la sélection de la Cinéfondation
Après
les longs jeudi, voici les courts (suite) ! Maintenant, voici la
liste des 17 films d'école de cinéma choisis par la Cinéfondation
dont le palmarès sera...
Cannes, jour 4 : de Loach à Refn, le grand écart
Retrouvez tous les jours nos compte-rendus et nos critiques, notamment concernant la Quinzaine des Réalisateurs, en cliquant ici.
Sorry We Missed You -...
Cannes 2019 : la compétition
La sélection officielle du Festival de Cannes a été annoncée ce matin à Paris, à l'UGC Normandie, par le président du festival Pierre Lescure et son délégué général Thierry Frémeaux. Comme déjà communiqué la semaine dernière, la 72ème édition du festival s'ouvrira le mardi 14 mai avec The Dead don't die de Jim Jarmusch en compétition et se terminera onze jours plus tard, le samedi 25 mai.
Cannes, jour 9 : quelques déceptions
Once upon a time ... in Hollywood - 3.5/5
"Once upon a time … in Hollywood est en effet étrangement statique. Il ne se passe...
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Cannes 2019 : la sélection Un certain regard
Également ce matin a été annoncée la sélection Un certain regard, qui fait figure de complément à la compétition depuis la 31ème édition du festival en 1978. Le 72ème Festival de Cannes se déroulera du mardi 14 mai au samedi 25 mai, tandis que la durée de cette section parallèle sera légèrement plus brève, du mercredi 15 au vendredi 24 mai.
Le Daim ouvre la Quinzaine des Réalisateurs 2019
Le nouveau film de Quentin Dupieux, qui sortira officiellement en salles le 19 juin, sera présenté en première mondiale à Cannes lors de...
Cannes 2019 : la sélection Cannes Classics
C'est en fin de semaine dernière, le vendredi 26 avril, que la dernière grande sélection parallèle du Festival de Cannes a annoncé sa sélection. La 16ème édition de Cannes Classics permettra de découvrir une vingtaine de longs-métrages en version restaurée, accompagnés d'invités prestigieux tels que Alain Chabat, Alfonso Cuaron, Peter Fonda, Giancarlo Giannini et Lina Wertmüller.
John Carpenter lauréat du Carrosse d’or 2019
C'est une belle surprise que nous a réservé hier la Société des Réalisateurs de Films, en charge de la Quinzaine des Réalisateurs, en...
Cannes 2019 : palmarès Un Certain Regard
Le
jury présidé par Nadine Labaki a été très généreux cette
année, avec pas moins de huit films récompensés sur les 18 en
lice ! Un record ! En...
Cannes 2019 : la Palme pour Bong Joon-ho
Première Palme d'or pour la Corée du sud avec Parasite, le septième long-métrage de Bong Joon-ho et deuxième en compétition après Okja en 2017....



















