Cannes 2019 : palmarès Un Certain Regard

Le jury présidé par Nadine Labaki a été très généreux cette année, avec pas moins de huit films récompensés sur les 18 en lice ! Un record ! En...

Cannes 2019 : Give Me Liberty (Quinzaine)

Il est difficile de connaître une journée de travail aussi débordante et éreintante que celle de Vic. Chaffeur d'un minibus pour personnes handicapées à Milwaukee, il connait tous les imprévus possibles et imaginables. Toutes ces mésaventures s'enchaînent pour former, du moins dans la première moitié du film, une comédie débordante d'énergie. Le spectateur ne connaît pas une seule seconde de répit. Give Me Liberty offre une abondance de situations qui ne laissent jamais Vic (et nous) prendre une pause.

Cannes, jour 7 : Une vie cachée & Frankie

Une vie cachée... Franz est un objecteur de conscience, ce qui n'est pas conseillé quand on est Autrichien en 1940. Lorsqu'il est appelé à servir sous les oripeaux du IIIème Reich, quitte à laisser de côté sa vie paisible, et sa famille avec elle, il préfère devenir prisonnier politique que d'aller tuer des innocents.

Cannes 2019 : palmarès et bilan de la Quinzaine des Réalisateurs

La 51e Quinzaine des Réalisateurs de Cannes s'est achevée ce 23 mai 2019 avec la présentation en clôture de Yves de Benoît Forgeard. Retour...

Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)

Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau

Cannes 2019 : les affiches dévoilées

Cette semaine particulièrement chargée en termes d'annonces cannoises a commencé dès ce lundi matin avec la présentation de l'affiche officielle de la 72ème édition du Festival de Cannes, qui aura lieu dans un mois, du mardi 14 au samedi 25 mai.

Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)

Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral

Cannes 2019 : Once upon a time … in Hollywood

Le film commence : après un faux reportage sur le plateau d'une série western, on se retrouve plongé en plein dans le Hollywood de 1969. Léonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie, et dans des plus petits rôles, Al Pacino et Kurt Russell. On s'attendait à une fresque flamboyante sur le monde du cinéma, au tournant d'une époque ; c'est dire si nous avons été surpris.

Cannes 2019, jour 2 : Le Daim, Carpenter, et Bacurau

Le Daim - 4/5 Premier véritable jour à Cannes, et premier coup de cœur. Non pas pour un film de la compétition, mais pour l'ouverture...

Cannes 2019 : Too Old to Die Young (séance spéciale)

Nicolas Winding Refn présentait, en séance spéciale, deux épisodes de sa future série, Too old to die young. En tenant compte de son affirmation d’avoir réalisé « un film de 13 heures », c’est donc un long extrait de 2h18 que nous avons eu la chance de voir. Pourtant, le premier des deux épisodes (le 4, donc), ressemble bel et bien à un épisode de série : on est plongé au milieu d’une intrigue à multiples personnages, bien qu’on arrive à comprendre assez vite leurs places dans le récit. Difficile de juger cet épisode d’un peu moins d’une heure : heureusement, l’épisode suivant mettra tous les aficionados de NWR d’accord.

Cannes 2019 : Alejandro Gonzalez Iñarritu président

Le réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Iñarritu sera le président du jury du prochain Festival de Cannes. C'est ce que le président du festival Pierre Lescure et son délégué général Thierry Frémaux ont annoncé hier. Il succède à l'actrice Cate Blanchett, dont le jury avait couronné Une affaire de famille de la Palme d'or en mai dernier.

Cannes 2019 : Jim Jarmusch en ouverture

Comme l'année dernière, c'est le magazine spécialisé Variety qui a vendu la mèche par rapport au film qui fera l'ouverture du Festival de Cannes. Mais cette fois-ci, la confirmation officielle du bureau de presse du festival est arrivée au bout d'une heure ou deux. C'est donc la comédie de zombies The Dead don't die de Jim Jarmusch qui ouvrira les festivités du côté de la Croisette le mardi 14 mai.

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Critique Express : La femme de (Deuxième avis)

Bien trop souvent, lorsqu'une femme est évoquée dans une conversation, on entend dire qu'il s'agit de "la femme de", la suite étant bien sûr le nom d'un homme, comme si elle n'avait pas d'existence propre, comme si il fallait la rattacher à un homme pour lui donner droit de cité.

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7 jours en juin déboule avec l’énergie d’un projet monté à la force du poignet, du coude et probablement d’un genou, tant l’enthousiasme déborde de partout.