Cannes 2019 : palmarès de la Semaine de la Critique

Grande première à Cannes, toutes sections confondues : un film d'animation reçoit un premier prix sur la Croisette. Comme l'indique le titre, dans J'ai...

Cannes, jour 8 : Tarantino et Bong Joon-ho acclamés

De Tarantino à Rodriguez Du jamais vu. Dès la veille, des dizaines de Tarantinophiles déambulaient autour du palais du festival à la recherche de places...

Cannes 2019 : Dogs Don’t Wear Pants (Quinzaine)

Magnifique, tragique, repoussant et drôle, Dogs don't wear pants est assurément l'une de ces petites pépites cinématographiques de l'année. Les chiens ont beau ne pas porter de pantalon, Jukka-Pekka Valkeapää, lui, est culotté.

Cannes 2019 : Wounds (Quinzaine)

Adapté du livre The Visible Flith de Nathan Ballingrud, Wounds raconte l'histoire de Will, un type sympa et réglo incarné par la star montante Armie Hammer, qui se retrouve, du jour au lendemain, impliqué, à cause d'un portable, dans une étrange et maléfique machination lui faisant peu à peu perdre la notion de réalité et le mettant à l'épreuve de situations surnaturelles et cauchemardesques.

Cannes 2019 : Once upon a time … in Hollywood

Le film commence : après un faux reportage sur le plateau d'une série western, on se retrouve plongé en plein dans le Hollywood de 1969. Léonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie, et dans des plus petits rôles, Al Pacino et Kurt Russell. On s'attendait à une fresque flamboyante sur le monde du cinéma, au tournant d'une époque ; c'est dire si nous avons été surpris.

Cannes 2019 : palmarès de la Cinéfondation

Le jury présidé par Claire Denis a annoncé ce soir le Palmarès de la 22e édition de la Cinéfondation. La réalisatrice du récent...

Cannes 2019 : Le bilan de Jean-Jacques

Les gros coups de cœur : "For Sama", un documentaire bouleversant de Waad al-Kateab et Edward Watts, tourné à Alep pendant les bombardements et "The Halt", un film de 4 h 39 du philippin Lav Diaz, très fort et très beau.

Cannes, jours 5 & 6 : Douleur, amour, et épilepsie

Le réalisateur espagnol le plus connu à l’étranger déprime ; non pas Pedro Almodovar, mais Salvador, le protagoniste de Dolor y gloria. Plus que jamais peut-être, le cinéaste se livre corps et âme dans un film d’une incroyable maitrise. Et alors qu’il ne parle que de lui, c’est avec une grande pudeur qu’il nous présente ses obsessions. Quelle part de fiction y réside, difficile de le savoir exactement, mais une grande sincérité s’en dégage.

Cannes, jour 9 : quelques déceptions

Once upon a time ... in Hollywood - 3.5/5 "Once upon a time … in Hollywood est en effet étrangement statique. Il ne se passe...

Cannes 2019 : palmarès Un Certain Regard

Le jury présidé par Nadine Labaki a été très généreux cette année, avec pas moins de huit films récompensés sur les 18 en lice ! Un record ! En...

Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)

Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral

Cannes 2019 : Parasite (compétition)

Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.

Derniers articles

The Actor Awards 2026 : les nominations cinéma

0
Après les prix des critiques, place aux associations professionnelles pour déterminer ce que le cinéma américain – essentiellement – a produit de meilleur au cours de l’année 2025. Le premier syndicat important à avoir annoncé ses nominations fut la Screen Actors Guild hier, avec les interprétations et les titres en lice pour les 32ème The Actor Awards.

Critique Express : Abel

"Abel" fait partie de ces films dont l'intrigue peut être résumée en quelques mots mais qui révèlent une grande richesse lorsqu'on entre dans les détails.

Décès du réalisateur Béla Tarr

0
Le réalisateur hongrois Béla Tarr est décédé avant-hier à Budapest. Il était âgé de 70 ans. Créateur hors pair d’une œuvre cinématographique hautement exigeante, Tarr n’aura finalement tourné que neuf longs-métrages entre 1979 et 2011.

Les sorties du 7 janvier 2026

Une nouvelle année de cinéma qui s’ouvre, ce sont autant d’espoirs d’être surpris par des coups de cœur cinématographiques, autant d’ambitions d’aménager notre emploi du temps afin d’arriver à regarder tous les films qui nous intéressent. Pour de vrai cette fois !

National Society of Film Critics 2026 : le palmarès

0
En termes de prix de cinéma américains, l’année 2026 a commencé de la même manière que la précédente s’était terminée : avec le sacre d’Une bataille après l’autre. En effet, grâce à son trophée du Meilleur Film annoncé samedi dernier, le 3 décembre, par la vénérable National Society of Film Critics, le film de Paul Thomas Anderson entre dans le club hautement exclusif des œuvres cinématographiques victorieux chez l’ensemble des quatre grandes associations de critiques américains.