Cannes, jours 5 & 6 : Douleur, amour, et épilepsie
Le réalisateur espagnol le plus connu à l’étranger déprime ; non pas Pedro Almodovar, mais Salvador, le protagoniste de Dolor y gloria. Plus que jamais peut-être, le cinéaste se livre corps et âme dans un film d’une incroyable maitrise. Et alors qu’il ne parle que de lui, c’est avec une grande pudeur qu’il nous présente ses obsessions. Quelle part de fiction y réside, difficile de le savoir exactement, mais une grande sincérité s’en dégage.
Cannes 2019 : la compétition des courts-métrages
Après les longs jeudi, voici les courts ! Il existe deux compétitions de courts-métrages au sein de la sélection officielle : celle de...
Cannes 2019 : Le bilan de Jean-Jacques
Les gros coups de cœur : "For Sama", un documentaire bouleversant de Waad al-Kateab et Edward Watts, tourné à Alep pendant les bombardements et "The Halt", un film de 4 h 39 du philippin Lav Diaz, très fort et très beau.
Cannes 2019 : Yves (Quinzaine)
Prenez le Her de Spike Jonze. Ajoutez-y une touche de 2001, l'Odysée de l'espace ainsi qu'un zeste d'épisode de la série britannique Black Mirror. Puis, mélangez le tout avec une forte dose d'humour et vos obtiendrez Yves. La recette fait rêver.
Cannes 2019 : la sélection Un certain regard
Également ce matin a été annoncée la sélection Un certain regard, qui fait figure de complément à la compétition depuis la 31ème édition du festival en 1978. Le 72ème Festival de Cannes se déroulera du mardi 14 mai au samedi 25 mai, tandis que la durée de cette section parallèle sera légèrement plus brève, du mercredi 15 au vendredi 24 mai.
Cannes 2019 : palmarès de la Cinéfondation
Le jury présidé par Claire Denis a annoncé ce soir le Palmarès de la 22e édition de la Cinéfondation. La réalisatrice du récent...
Cannes, jour 9 : quelques déceptions
Once upon a time ... in Hollywood - 3.5/5
"Once upon a time … in Hollywood est en effet étrangement statique. Il ne se passe...
Cannes 2019 : la sélection de la Cinéfondation
Après
les longs jeudi, voici les courts (suite) ! Maintenant, voici la
liste des 17 films d'école de cinéma choisis par la Cinéfondation
dont le palmarès sera...
Cannes 2019 : l’heure du bilan
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Dernier jour à Cannes : l'heure du bilan, donc. A l'heure où nous...
Cannes 2019 : la Quinzaine s’invite au Forum
Comme chaque année, le Forum des Images reprend l'intégrale de la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs. La 51ème édition est la première dirigée...
Cannes 2019 : Bacurau (compétition)
En seulement deux longs-métrages, Kleber Mendonça Filho a su s'imposer comme un des représentants du cinéma brésilien contemporain. Dans Bacurau, il livre encore un récit engagé sur son pays, une déclaration d'amour et d'espoir qui durant plus de deux heures nous emmène sur des chemins inattendus.
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau


















