Cannes 2019 : Alain Delon Palme d’or d’honneur

Quelques heures à peine avant la présentation de la sélection officielle, demain matin dès 11h00, le délégué général du Festival de Cannes Thierry Frémaux a annoncé que la Palme d'or d'honneur de cette 72ème édition a été attribuée à l'acteur français Alain Delon. Le festival aura lieu du mardi 14 au samedi 25 mai.

Cannes : First love (Quinzaine)

De la vengeance, du sang (beaucoup de sang), des flingues, des sabres et des personnages tous plus tarés les uns que les autres : voilà ce qui forme le cocktail explosif de First Love. Percutant, drôle et parfois gore, le nouveau film de Takashi Miike offre un plaisant spectacle parodique qui saura combler ceux qui se laissent entraîner dans le délire du réalisateur japonais

Cannes 2019 : la compétition des courts-métrages

Après les longs jeudi, voici les courts ! Il existe deux compétitions de courts-métrages au sein de la sélection officielle : celle de...

Cannes 2019 : Yves (Quinzaine)

Prenez le Her de Spike Jonze. Ajoutez-y une touche de 2001, l'Odysée de l'espace ainsi qu'un zeste d'épisode de la série britannique Black Mirror. Puis, mélangez le tout avec une forte dose d'humour et vos obtiendrez Yves. La recette fait rêver.

Cannes 2019 : Les Misérables (compétition)

A chaque film sur la banlieue, ou presque, on évoque La Haine de Matthieu Kassovitz. Comme s’il s’agissait d’une référence indépassable, ou de la seule référence du genre. Il n’a pas fallu bien longtemps pour qu’on commence à entendre des comparaisons entre le film de Ladj Ly, et celui qui aura bientôt 25 ans. Pourtant, s’il s’inscrit dans ses pas, Les Misérables est bien plus qu’un énième « film de banlieue » loué à sortie et vite oublié. Au contraire, gageons qu’il va faire parler de lui, pour son regard perçant sur la situation contemporaine.

Cannes, jour 8 : Tarantino et Bong Joon-ho acclamés

De Tarantino à Rodriguez Du jamais vu. Dès la veille, des dizaines de Tarantinophiles déambulaient autour du palais du festival à la recherche de places...

Cannes, jour 3 : dansons la Carioca

Retrouvez tous les jours nos compte-rendus et nos critiques en cliquant ici. Dansons la Carioca (culte/5) L'idée a été lancée par deux internautes, puis signée...

Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)

Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau

Cannes 2019 : Bacurau (compétition)

En seulement deux longs-métrages, Kleber Mendonça Filho a su s'imposer comme un des représentants du cinéma brésilien contemporain. Dans Bacurau, il livre encore un récit engagé sur son pays, une déclaration d'amour et d'espoir qui durant plus de deux heures nous emmène sur des chemins inattendus.

Cannes 2019 : Alejandro Gonzalez Iñarritu président

Le réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Iñarritu sera le président du jury du prochain Festival de Cannes. C'est ce que le président du festival Pierre Lescure et son délégué général Thierry Frémaux ont annoncé hier. Il succède à l'actrice Cate Blanchett, dont le jury avait couronné Une affaire de famille de la Palme d'or en mai dernier.

Cannes 2019 : Jim Jarmusch en ouverture

Comme l'année dernière, c'est le magazine spécialisé Variety qui a vendu la mèche par rapport au film qui fera l'ouverture du Festival de Cannes. Mais cette fois-ci, la confirmation officielle du bureau de presse du festival est arrivée au bout d'une heure ou deux. C'est donc la comédie de zombies The Dead don't die de Jim Jarmusch qui ouvrira les festivités du côté de la Croisette le mardi 14 mai.

Cannes 2019 : Alice et le maire (Quinzaine)

Quatre ans après Le Grand Jeu, Nicolas Pariser renoue avec le monde politique en signant Alice et le maire, une réflexion sur la pratique du pouvoir.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Drama

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Après Dream Scenario, où Nicolas Cage voyait sa vie pulvérisée par un phénomène aussi absurde qu'incontrôlable, The Drama poursuit cette exploration du malaise contemporain avec une élégance presque clinique.

Critique : Sous le ciel de Kyoto

Pendant longtemps, on ne sait pas trop où ce mélodrame à haute valeur romantique veut en venir. Ou bien, plus concrètement, comment la réalisatrice arrive à nous faire adhérer corps et âme à tous ces revirements, qui nous auraient fait crier au cliché grossier dans d’autres circonstances ?

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dolly

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Les petits films d'horreur bricolés avec trois bouts de ficelle possèdent souvent un charme que les grosses machines hollywoodiennes peinent parfois à retrouver. Pas parce que leurs limites deviendraient miraculeusement des qualités, mais parce qu'ils avancent sans filet, avec une envie presque insolente de convaincre. Dolly appartient clairement à cette famille-là.

Critique : Le Passage (Brandt Andersen)

Depuis sa présentation en gala spécial au Festival de Berlin, il aura fallu plus de deux ans au Passage pour sortir sur les écrans de cinéma français, de surcroît au beau milieu de l’été. Entre-temps, d’autres guerres et crises humanitaires ont supplanté le conflit syrien dans le faisceau d’attention des médias et du public occidentaux.

Test Blu-ray : The Stuff

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Derrière son postulat délicieusement absurde, The Stuff cache pourtant un regard d'une étonnante lucidité sur une Amérique prête à engloutir n'importe quoi du moment que la publicité lui promet le bonheur en pot. La patte Larry Cohen.