Cannes 2019 : Alain Delon Palme d’or d’honneur
Quelques heures à peine avant la présentation de la sélection officielle, demain matin dès 11h00, le délégué général du Festival de Cannes Thierry Frémaux a annoncé que la Palme d'or d'honneur de cette 72ème édition a été attribuée à l'acteur français Alain Delon. Le festival aura lieu du mardi 14 au samedi 25 mai.
Cannes 2019 : la Quinzaine s’invite au Forum
Comme chaque année, le Forum des Images reprend l'intégrale de la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs. La 51ème édition est la première dirigée...
Cannes 2019 : la sortie en salles des films sélectionnés
Le tapis rouge est rangé, tout comme les barrières qui ont canalisé tant soit peu pendant quinze jours la circulation sur la Croisette. Les correspondants sont rentrés chez eux, afin de récupérer des dizaines d'heures de sommeil ratées sur place, à l'image de nos vaillants confrères dont vous trouvez le bilan ici pour Jean-Jacques, là pour Lucas et là encore pour Nicolas.
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)
Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral
Cannes 2019 : compléments de sélection
Comme le veut la tradition, la sélection officielle du Festival de Cannes est annoncée en deux, voire trois étapes – film d'ouverture, compétition et Un certain regard, puis ajouts de dernière minute et film de clôture, qui s'appellera désormais film de la dernière séance.
Cannes 2019 : Une fille facile (Quinzaine)
Autant le dire tout de suite, Une fille facile sent l'été à plein nez. Tourné en grande partie à Cannes, les scènes de plages ou de yachts, les bikinis et les chaudes nuits se finissant en boites de nuit donnent une odeur particulièrement estivale au film de la réalisatrice française de 39 ans.
Cannes : First love (Quinzaine)
De la vengeance, du sang (beaucoup de sang), des flingues, des sabres et des personnages tous plus tarés les uns que les autres : voilà ce qui forme le cocktail explosif de First Love. Percutant, drôle et parfois gore, le nouveau film de Takashi Miike offre un plaisant spectacle parodique qui saura combler ceux qui se laissent entraîner dans le délire du réalisateur japonais
Cannes 2019 : la compétition
La sélection officielle du Festival de Cannes a été annoncée ce matin à Paris, à l'UGC Normandie, par le président du festival Pierre Lescure et son délégué général Thierry Frémeaux. Comme déjà communiqué la semaine dernière, la 72ème édition du festival s'ouvrira le mardi 14 mai avec The Dead don't die de Jim Jarmusch en compétition et se terminera onze jours plus tard, le samedi 25 mai.
Cannes 2019 : Give Me Liberty (Quinzaine)
Il est difficile de connaître une journée de travail aussi débordante et éreintante que celle de Vic. Chaffeur d'un minibus pour personnes handicapées à Milwaukee, il connait tous les imprévus possibles et imaginables. Toutes ces mésaventures s'enchaînent pour former, du moins dans la première moitié du film, une comédie débordante d'énergie. Le spectateur ne connaît pas une seule seconde de répit. Give Me Liberty offre une abondance de situations qui ne laissent jamais Vic (et nous) prendre une pause.
Cannes 2019 : Les Misérables (compétition)
A chaque film sur la banlieue, ou presque, on évoque La Haine de Matthieu Kassovitz. Comme s’il s’agissait d’une référence indépassable, ou de la seule référence du genre. Il n’a pas fallu bien longtemps pour qu’on commence à entendre des comparaisons entre le film de Ladj Ly, et celui qui aura bientôt 25 ans. Pourtant, s’il s’inscrit dans ses pas, Les Misérables est bien plus qu’un énième « film de banlieue » loué à sortie et vite oublié. Au contraire, gageons qu’il va faire parler de lui, pour son regard perçant sur la situation contemporaine.
Cannes, jour 4 : de Loach à Refn, le grand écart
Retrouvez tous les jours nos compte-rendus et nos critiques, notamment concernant la Quinzaine des Réalisateurs, en cliquant ici.
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