Cannes, jour 7 : Une vie cachée & Frankie

Une vie cachée... Franz est un objecteur de conscience, ce qui n'est pas conseillé quand on est Autrichien en 1940. Lorsqu'il est appelé à servir sous les oripeaux du IIIème Reich, quitte à laisser de côté sa vie paisible, et sa famille avec elle, il préfère devenir prisonnier politique que d'aller tuer des innocents.

Cannes, jours 5 & 6 : Douleur, amour, et épilepsie

Le réalisateur espagnol le plus connu à l’étranger déprime ; non pas Pedro Almodovar, mais Salvador, le protagoniste de Dolor y gloria. Plus que jamais peut-être, le cinéaste se livre corps et âme dans un film d’une incroyable maitrise. Et alors qu’il ne parle que de lui, c’est avec une grande pudeur qu’il nous présente ses obsessions. Quelle part de fiction y réside, difficile de le savoir exactement, mais une grande sincérité s’en dégage.

Cannes, jour 8 : Tarantino et Bong Joon-ho acclamés

De Tarantino à Rodriguez Du jamais vu. Dès la veille, des dizaines de Tarantinophiles déambulaient autour du palais du festival à la recherche de places...

Cannes 2019 : Alice et le maire (Quinzaine)

Quatre ans après Le Grand Jeu, Nicolas Pariser renoue avec le monde politique en signant Alice et le maire, une réflexion sur la pratique du pouvoir.

Cannes 2019 : Et puis nous danserons (Quinzaine)

And then we danced n'est pas un film de danse. Pourtant, le film du suédois Levan Akin accumule tous les clichés du genre. Des vociférations d'un professeur tyrannique à l'arrivée d'un nouveau danseur rival en passant par l'annonce impromptue d'auditions, presque toutes les ficelles narratives des films de danse sont exploitées.

Cannes 2019 : Alain Delon Palme d’or d’honneur

Quelques heures à peine avant la présentation de la sélection officielle, demain matin dès 11h00, le délégué général du Festival de Cannes Thierry Frémaux a annoncé que la Palme d'or d'honneur de cette 72ème édition a été attribuée à l'acteur français Alain Delon. Le festival aura lieu du mardi 14 au samedi 25 mai.

Cannes 2019 : palmarès et bilan de la Quinzaine des Réalisateurs

La 51e Quinzaine des Réalisateurs de Cannes s'est achevée ce 23 mai 2019 avec la présentation en clôture de Yves de Benoît Forgeard. Retour...

Cannes 2019 : la Palme pour Bong Joon-ho

Première Palme d'or pour la Corée du sud avec Parasite, le septième long-métrage de Bong Joon-ho et deuxième en compétition après Okja en 2017....

Cannes 2019 : palmarès de la Semaine de la Critique

Grande première à Cannes, toutes sections confondues : un film d'animation reçoit un premier prix sur la Croisette. Comme l'indique le titre, dans J'ai...

Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)

Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau

Cannes 2019 : la sortie en salles des films sélectionnés

Le tapis rouge est rangé, tout comme les barrières qui ont canalisé tant soit peu pendant quinze jours la circulation sur la Croisette. Les correspondants sont rentrés chez eux, afin de récupérer des dizaines d'heures de sommeil ratées sur place, à l'image de nos vaillants confrères dont vous trouvez le bilan ici pour Jean-Jacques, là pour Lucas et là encore pour Nicolas.

Cannes 2019 : Give Me Liberty (Quinzaine)

Il est difficile de connaître une journée de travail aussi débordante et éreintante que celle de Vic. Chaffeur d'un minibus pour personnes handicapées à Milwaukee, il connait tous les imprévus possibles et imaginables. Toutes ces mésaventures s'enchaînent pour former, du moins dans la première moitié du film, une comédie débordante d'énergie. Le spectateur ne connaît pas une seule seconde de répit. Give Me Liberty offre une abondance de situations qui ne laissent jamais Vic (et nous) prendre une pause.

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Test Blu-ray : Le Sifflet

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Le Sifflet arrive ces jours-ci en Blu-ray sous les couleurs de Metropolitan Film & Video. Une sortie assez rapide qui permettra aux amateurs d'horreur de redécouvrir dans d'excellentes conditions techniques ce petit divertissement fantastique signé Corin Hardy, cinéaste dont le sens de l'image constitue indéniablement l'un des principaux atouts du film.

Critique Express : Cap Farewell

Certes, il y a quelques maladresses dans ce film tourné en scope, mais elles sont compensées par le jeu absolument remarquable de 2 comédiennes : Noée Abita, l'interprète de Toni, et Pascale Bussières, l'interprète de Betty.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Black Christmas

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Découvrir Black Christmas aujourd'hui, c'est un peu comme faire connaissance avec l'arrière-grand-père d'une famille après avoir passé vingt ans à côtoyer ses descendants : on reconnaît immédiatement les traits, les mimiques et les tics de langage, mais la surprise s'est envolée depuis longtemps.

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Le scénario du Baiser mortel du dragon ressemble à ces notices Ikea qui vous proposent de monter une cuisine avec des indications tenant sur une seule feuille A4 : quelques flèches, deux ou trois vis, un résultat parfaitement prévisible, mais impossible de prétendre qu'on s'est perdu en route.

Test Blu-ray : Reviens Jimmy Dean, reviens

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Reviens, Jimmy Dean, reviens occupe une place un peu particulière dans la filmographie foisonnante de Robert Altman. Adapté de la pièce de Ed Graczyk, le film renoue avec une forme beaucoup plus théâtrale que les grandes fresques chorales auxquelles le réalisateur avait habitué son public.