Critique : The last tree

Grâce, en particulier, à la beauté des images et à la tension qui se dégage tout au long du film, "The last tree" arrive à surprendre le spectateur alors que l'histoire racontée n'est pas vraiment une nouveauté dans l'histoire du cinéma. A coup sûr, Shola Amoo est un réalisateur à suivre dans le futur.

Critique : Empathie

Ce plaidoyer pour le respect dû aux animaux arrive à être convaincant sans avoir recours à des images insoutenables comme celles du broyage des poussins mâles dans les entreprises d'accouvage.

Critique : Michel-Ange (Deuxième avis)

Le grand art nous fait ressentir des émotions innommables. Lorsque, il y a des années, je me suis retrouvée devant La Piéta de Michel-Ange au Vatican, je suis restée sans voix. Cette émotion, qui remplit un spectateur sensible devant une œuvre d’art, est comparable à la lumière.

Critique : Funambules

Film hybride, ni véritable documentaire, ni véritable fiction, "Funambules" est un voyage plein de poésie et d'empathie dans le monde de la folie.

Critique : La Troisième guerre

Le troisième confinement, on y a échappé de justesse la semaine dernière. Cependant, tout porte à croire qu'on devra passer par là avant la sortie du premier long-métrage de Giovanni Aloï, prévue fin mars ou ultérieurement. Et la troisième guerre, on y serait déjà ?

Critique : Ibrahim

Malgré le fait qu'on avait failli l'écraser en vélo un jour du côté de Ménilmontant, nous avons toujours éprouvé une certaine affection pour Samir Guesmi. Depuis près de trente ans, cet acteur trop discret enrichit le cinéma français de ses personnages à la silhouette élancée, au regard un peu hagard et à la voix grave et douce.

Critique : Poumon vert et tapis rouge

Avec pour objectif la réalisation d'un grand film de fiction, d'un thriller écologique capable d'amener les spectateurs à se positionner en faveur de la protection des forêts primaires, Luc Marescot sillonne la planète du cinéma, d'Hollywood à Cannes en passant par Paris et Berlin, afin de rencontrer celles et ceux susceptibles de lui donner des conseils avisés, voire de lui ouvrir les bonnes portes : des scénaristes, des réalisateurs de fiction, des directeurs de la photographie, des producteurs, un organisateur de cours d'acteurs, le directeur d'un festival prestigieux, des comédiens et comédiennes, etc.

Critique : Il n’y aura plus de nuit

Il s'en passe des choses au-dessus de notre tête ! On ne le voit pas. On l'entend à peine. Mais en théorie, le savoir-faire militaire permettrait dès à présent à l'armée de nous surveiller en permanence depuis le ciel, sans qu'on ne s'en rende compte.

Critique : Une fois que tu sais

L'un des rares aspects tant soit peu positifs de la crise sanitaire qui tient en haleine l'humanité toute entière depuis près d'un an, c'est qu'elle a complètement modifié notre conception du temps. Avec des rythmes de vie qu'on est obligé de changer chaque semaine, un cran de confinement plus serré à la fois, il devient en effet impossible de prévoir quoique ce soit à long terme.

Critique : Louxor

Est-ce bien grave qu'à l'évocation du nom Louxor, on pense d'abord au cinéma municipal à Paris et seulement ensuite à la cité égyptienne avec ses trésors archéologiques à la valeur inestimable ? Un sevrage aussi sévère qu'involontaire de séances de cinéma ces derniers mois est passé par là.

Critique : Summer white

"Summer white" décrit très intelligemment les tourments que peuvent connaître de jeunes adolescents face à des émotions jusque là inconnues ainsi que les problèmes que rencontrent les parents face aux comportements qu'ils entraînent, souvent difficiles à comprendre et à bien canaliser.

Critique : Mère et fille

Ce film de fiction très réaliste n'est pas sans rappeler les films les plus marquants des frères Dardenne et il nous permet en outre de découvrir une grande comédienne, Daria Lorenci-Flatz.

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Critique : Tomber pour Ali

"Tomber pour Ali" nous entraine à la découverte d'un amour véritable par un homme habitué au papillonnage, complétée avec bonheur par un volet documenté sur ce que vivent des réfugiés arrivés en Europe avec, parfois, un avantage à faire état de son appartenance à la communauté LGBT. 

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Quand Christian-Jaque réalise Souvenirs perdus en 1950, il a déjà à son actif presque vingt ans de carrière derrière la caméra, et une quarantaine de longs-métrages à son actif.

Cycle « Épistolaire » sur LaCinetek en avril 2021

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Par les temps de confinement plus ou moins strict qui courent, il est important de maintenir le lien social en donnant de ses nouvelles aux proches. De nos jours, cet échange passe par des supports éphémères comme les messageries ou autres réseaux sociaux. Fidèle à sa vocation de préserver activement la mémoire du cinéma de patrimoine, LaCinetek nous gâte ce mois-ci avec son cycle mensuel dédié aux correspondances épistolaires.

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