Cannes 2019 : palmarès et bilan de la Quinzaine des Réalisateurs
La 51e Quinzaine des Réalisateurs de Cannes s'est achevée ce 23 mai 2019 avec la présentation en clôture de Yves de Benoît Forgeard. Retour...
Cannes 2014 : The Go-Go Boys
Ce documentaire révélé lors du dernier festival de Cannes revient sur le parcours étonnant de Menahem Golan et Yoram Globus, les patrons de la mythique Cannon, société de production culte qui fit les beaux jours du cinéma d’action des années 80.
Pourquoi le Festival de Cannes est si célèbre ?
Chaque année, le monde du cinéma se rassemble sur la Croisette pour célébrer et récompenser les meilleures œuvres cinématographiques. Le Festival de Cannes est sans aucun doute l'événement...
FEFFS 2015 : retour sur la rétro Kids in the Dark
Cette année, le festival de Strasbourg avait décidé de tendre une main à l'institution médicale. En effet, la grande rétrospective annuelle de la manifestation...
Cabourg 2020 : ça commence aujourd’hui … en quelque sorte
Qui a dit que l'amour ne rend pas inventif ? Plutôt que d'annuler, de reporter ou de rendre complètement virtuelle la 34ème édition de leur grande fête du cinéma romantique, qui aurait dû commencer ces jours-ci dans le Calvados, les responsables du Festival de Cabourg ont préféré innover.
Entretien avec Małgorzata Szumowska, réalisatrice de Elles 1/2
À l'occasion de la remise du prix Femme de Cinéma à la réalisatrice Małgorzata Szumowska lors de la dernière édition du Festival Européen des...
Berlinale 2017 : Alberto Giacometti The Final portrait
Le cinéma et la peinture ne font pas toujours bon ménage. Quelques éléments existent dans le processus de création de ces deux arts, qui rendent tout mélange sinon impossible, au moins problématique. Rares sont ainsi les réalisateurs qui ont sérieusement tenté de fixer les traits de pinceau des plus grands artistes sur l’écran filmique.
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Festival du Cinéma Allemand 2022 : ça commence aujourd’hui
Comment va le cinéma allemand en ce moment ? Alors qu'on entend surtout parler, ces derniers temps, de nos voisins d'outre-Rhin dans le contexte de la crise énergétique qui tient en étau tout le continent européen, rares sont les films allemands qui arrivent jusque sur nos écrans de cinéma.
Le Géant égoïste
Arbor, 13 ans, et son meilleur ami Swifty habitent un quartier populaire de Bradford, au Nord de l’Angleterre. Renvoyés de l’école, les deux adolescents rencontrent Kitten, un ferrailleur du coin. Ils commencent à travailler pour lui, collectant toutes sortes de métaux usagés. Kitten organise de temps à autre des courses de chevaux clandestines. Swifty éprouve une grande tendresse pour les chevaux et a un véritable don pour les diriger, ce qui n’échappe pas au ferrailleur. Arbor, en guerre contre la terre entière, se dispute les faveurs de Kitten, en lui rapportant toujours plus de métaux, au risque de se mettre en danger. L’amitié des deux garçons saura-t-elle résister au Géant Egoïste ?
Cannes 2018 : The house that Jack built
Le cinéaste danois fait son grand retour à Cannes après avoir été ostracisé pendant sept ans. Un retour hors compétition, qui dit tout ce qu'il pense de l'humanité avec, entres autres réjouissances, mutilations et infanticides. "Avertissement : certaines scènes ou images violentes peuvent choquer les spectateurs" indiquait le programme quotidien du Festival de Cannes. De la part de Lars Von Trier, on n'en attendait pas moins !
Venise 2021 : le jury et Pedro Almodovar en ouverture
Même en plein été, aucun répit pour l'actualité des festivals ! Alors que la 74ème édition de celui de Cannes s'est terminé samedi dernier, la Biennale italienne se met d'ores et déjà en ordre de marche cinématographique.



















