Cannes 2017 : Okja

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Les films coréens, ou du moins beaucoup de ceux qui sont distribués en France, nous ont habitué à mettre en scène des satires sociales, surtout concernant la société coréenne elle-même. Pour rester chez Bong Joon-ho, on peut ainsi se rappeler des policiers violents de Memories of murder ou du gouvernement réprimant les manifestations à la fin de The Host ; plus récemment, Tunnel de Kim Seong-hoon (blockbuster de l'été 2016 au pays du matin calme) nous montrait à quel point la (sur)vie d'un homme pouvait se retrouver liée à l'image que voulait se donner un gouvernement et aux intérêts d'entreprises privées.

Cannes 2020 : la sélection Cannes Classics

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Pour un événement qui n'a jamais vraiment eu lieu, la 73ème édition du Festival de Cannes fait tout de même énormément parler d'elle. Chaque semaine ou presque, de nouvelles sélections ou initiatives sont annoncées pour mieux faire passer la pilule du festival empêché par l'épidémie mondiale du coronavirus.

FFCP 2016 : les films de Ga Eun-Yoon

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Pour le cinéphage de base, les festivals, quels qu’ils soient, sont toujours l’occasion de partir à la recherche de nouveaux talents, dont on espère...

Shintoho : Un vent nouveau à la MCJP

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De 1947 à 1961, les studios japonais de la Shintoho (ou Nouvelle Toho car née d'une scission avec la Toho historique) ont produit plusieurs...

Cannes 2018 : palmarès de la Quinzaine des Réalisateurs

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De tradition, la section parallèle de la Quinzaine des réalisateurs est non compétitive. Pourtant, quelques prix sont remis lors de la soirée de...

Cannes 2018 : Diamantino

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Une source inépuisable de découvertes, la Semaine de la Critique du Festival de Cannes n'a pas eu froid aux yeux en sélectionnant ce premier long-métrage portugais. Diamantino est un véritable objet filmique difficilement classable, à qui il manque cependant une petite surdose de folie. Son histoire abracadabrante sur une icône du foot pas trop futée, qui tombe doublement victime de l'amour et d'un plan fasciste machiavélique, est certes fort amusante.

Brive 2015 : reprise du palmarès à Paris

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Pour ceux qui n'ont pas pu faire le déplacement jusqu'en Corrèze pour découvrir la crème du moyen-métrage, le cinéma l'Archipel (17 Boulevard de Strasbourg,...

Cannes 2014 à Paris, jour 2 : jeudi 29 mai

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Deuxième journée de reprises des films cannois à Paris, avec deux nouveaux films sélectionnés à Un Certain Regard. Pour commencer, un western métaphysique avec Viggo Mortensen et pour finir le portrait d'un aborigène privé de terre, en errance dans un pays qui ne veut plus de lui. Entre les deux, quatre courts-métrages de la Cinéfondation.

Galerie photos : les hommages de Deauville 2015

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À l'exception du réalisateur (toujours si invisible) Terrence Malick et de Robert Pattinson qui s'est décommandé quelques jours avant sa venue, tous les artistes...

Critique : Une Femme douce

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Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.
Tucker and Dale vs Evil

Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg 2011 : Séances spéciales

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Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg 2011, c'est aussi des séances thématiques pour le plus grand plaisir des spectateurs. Entre les séances spéciales, crossover ou Midnight Express, il y en aura pour tous les goûts.

Le Festival du Court Métrage 2015 : conférence d’ouverture

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Vendredi matin avait lieu la conférence d'ouverture de la 37e édition du Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand, qui se déroulera du vendredi 30 janvier au samedi 7 février 2015. C'est, sans conteste, la plus grosse manifestation mondiale consacrée à cette forme première du cinéma (première, mais non pas tarie) qu'est le film court. Avec une sélection de 400 films, trois compétitions, des rétrospectives thématiques et encore bien d'autres programmes, ce festival à l'enracinement auvergnat et à l'envergure internationale promet, 120 ans après la naissance du cinéma, de courtes mais de riches et multiples créations.

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Livre : Un Suédois à Hollywood (Vilgot Sjöman)

Malgré les sérieuses difficultés financières que la société Capricci Films traverse depuis plusieurs mois, il paraît que son activité d’éditeur de livres de cinéma reste jusqu’à présent à peu près préservée. En témoigne la sortie en début d’année de « Un Suédois à Hollywood », un récit de voyage des plus passionnants au cœur du cinéma américain au milieu des années 1950.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Predator – Badlands

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Aucun manuel de survie intergalactique ne nous avait réellement préparé à Predator : Badlands. Le film s'impose en effet comme un objet hybride et inattendu, qui s’amuse à bousculer les habitudes d’une franchise qu’on croyait condamnée à répéter éternellement la même danse sanglante.

Critique Express : Ceux qui comptent

Jean-Baptiste Leonetti s'est trop souvent laissé emporter par l'exagération. Dommage !

Test Blu-ray : Les Mauvais coups

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Rien ne semble plus calme que Les Mauvais coups au premier abord : une maison isolée, un couple qui s’étiole, un écrivain en panne sèche, une femme qui se consume à force d’aimer trop fort.

Critique Express : Une jeunesse indienne – Homebound

"Une jeunesse indienne - Homebound" porte un regard intéressant sur la société indienne contemporaine mais en manquant souvent de distance dans ses positions.