Cannes 2026 : les affiches dévoilées
Avec l’annonce hier soir du motif de l’affiche officielle et à moins de trois semaines du coup d’envoi de sa 79ème édition, nous sommes désormais en mesure de vous présenter les visuels qui illustreront cette année le Festival de Cannes.
Tim Burton, Prix Lumière 2022
Il va y avoir du monde à Lyon au mois d'octobre prochain … La venue de Tim Burton à la Cinémathèque Française remonte certes à plus de dix ans. Mais les fans inconditionnels du réalisateur américain, l'idole visionnaire de toute une génération de spectateurs, se souviennent encore de la cohue que cela a été pour l'approcher.
Albi 2021 : Rien à foutre
Le titre fait figure de programme dans ce premier long-métrage belge, présenté l'été dernier dans le cadre de la Semaine de la Critique à Cannes, puis au Festival d'Albi. Pourtant, il n'y a rien de spécifiquement agressif dans cette illustration filmique d'un immense ras-le-bol, juste l'indifférence d'une jeunesse en roue libre.
L’Alpe d’Huez 2021 : le label du festival empêché
On ne cesse pas de le répéter, les cinémas en France sont en crise. Les stations de ski ne vont pas mieux. Pour un festival qui réunit depuis 1997 les deux d'une façon particulièrement ludique, le tout saupoudré d'une forte dose de comédie, cette année 2021 assez tristounette ne pouvait donc pas être comme les autres. Par conséquent, la 24ème édition du Festival de l'Alpe d'Huez n'aura hélas pas lieu. En tout cas pas en Isère.
Cannes, jours 5 & 6 : Douleur, amour, et épilepsie
Le réalisateur espagnol le plus connu à l’étranger déprime ; non pas Pedro Almodovar, mais Salvador, le protagoniste de Dolor y gloria. Plus que jamais peut-être, le cinéaste se livre corps et âme dans un film d’une incroyable maitrise. Et alors qu’il ne parle que de lui, c’est avec une grande pudeur qu’il nous présente ses obsessions. Quelle part de fiction y réside, difficile de le savoir exactement, mais une grande sincérité s’en dégage.
Chéries Chéris 2018 : la sélection officielle
Pour nos couvertures de festivals, on a beau parcourir la France entière, il y en a aussi énormément en région parisienne, auxquels on aimerait tant assister, si on était plus discipliné et moins vagabond. L'un des plus anciens parmi eux est le Festival Chéries chéris, consacré aux films issus de et consacrés à la communauté lesbienne, gaie, bi, trans, queer et ++++.
Critique : In the fade
Bien que, dans ce film qui se divise en trois chapitres distincts, le ton soit forcément différent d'un volet à l'autre, c'est toujours passionnant, c'est toujours très bien mis en scène, c'est toujours remarquablement interprété.
On craque pour Crack : interview de Peter King pour son film Crack 2/2
Deuxième et dernière partie de l’entretien avec le réalisateur Peter King à l'occasion de la présentation de son film Crack au Festival Européen du...
Festival Films de Femmes Créteil 2015 : palmarès
Voici la liste des films primés lors de la 37ème édition du Festival de Créteil, en espérant que ces films sans distributeur en trouvent...
Cannes 2018 : Sauvage
La sauvagerie n'est pas vraiment là où on pourrait l'attendre dans ce premier film poignant, présenté dans le cadre de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes. Dans Sauvage, ce sont moins les rencontres sordides qui choquent que les sentiments à fleur de peau, cette naïveté affective par laquelle se distingue le protagoniste en quête perpétuelle d'amour.
Dinard 2019 : Red Joan Au service secret de Staline
C'est avec un film on ne peut plus britannique que nous commençons notre couverture de la 30ème édition du Festival de Dinard, cet événement incontournable de la rentrée cinématographique justement dédié au cinéma venu de l'autre rive de la Manche. Dans Red Joan, tout ce qui a fait le succès commercial de productions britanniques récentes comme Une merveilleuse histoire du temps de James Marsh et Imitation Game de Morten Tyldum semble s'être donné rendez-vous.
Sarlat 2024 : Ernest Cole photographe
En ce jour si particulier pour l'avenir des États-Unis d'Amérique, ce n'est peut-être pas un hasard que notre chemin de festivalier nous a mis devant les yeux un documentaire plus amer que doux à l'égard du pays des opportunités soi-disant illimitées.



















