Festival de Cannes 2015 d’une passion l’autre : Mon Roi & Carol
Dans la compétition officielle ce dimanche 17 mai au Festival de Cannes, deux récits de passion fusionnelle racontés avec retenue malgré des bouleversements intenses...
Festival de Gardanne : suite et fin
Dimanche 4 novembre : Le Festival propose 2 avant-premières. Tout d'abord, la 2ème partie du film indien Gangs of Wasseypur. Curieusement, les distributeurs de ce film si difficile à suivre de par le nombre très important de personnages ont choisi de laisser s'écouler 5 mois entre la sortie nationale de la première partie, le 25 juillet, et celle de la 2ème partie qui aura lieu le 26 décembre.
Venise 2021 : le jury et Pedro Almodovar en ouverture
Même en plein été, aucun répit pour l'actualité des festivals ! Alors que la 74ème édition de celui de Cannes s'est terminé samedi dernier, la Biennale italienne se met d'ores et déjà en ordre de marche cinématographique.
Berlinale 2019 : Das schönste Paar
En tant qu'événement cinématographique incontournable, où des milliers de journalistes et de professionnels du cinéma se pressent pour regarder un maximum de films, le Festival de Berlin aurait tort de ne pas profiter de cette exposition maximale pour en faire accessoirement une vitrine de promotion sur mesure pour les productions locales.
Cannes 2023 : la sélection de la Quinzaine des cinéastes
A moins de deux semaines de l'ouverture de la 76ème édition du Festival de Cannes, les nouvelles pré-cannoises se succèdent à un tel rythme qu'on risque d'y perdre le fil. En guise de rattrapage et à l'occasion de l'annonce de la grille de programmation ce jour, voici la sélection officielle de la 55ème Quinzaine des cinéastes, initialement communiquée le 13 avril dernier.
Deauville, épisode 4 !
Mercredi 4 septembre. Encore sous le charme de Short Term 12, j'attaque la journée de bonne humeur sous la chaleur (et oui, c'est possible en Normandie). 11h, l'heure de la première projo du film en compétition: Lily de Matt Creed.
Arras 2024 : L’Attachement
En termes de drames familiaux, le fil est ténu entre notre appréciation à leur égard ou au contraire leur rejet catégorique. Difficile de trouver le ton juste, celui qui nous fait adhérer à ces tranches de vie, tout en aménageant des espaces de singularité qui vibrent à leur propre rythme.
On craque pour Crack : interview de Peter King pour son film Crack 2/2
Deuxième et dernière partie de l’entretien avec le réalisateur Peter King à l'occasion de la présentation de son film Crack au Festival Européen du...
Critique : Une Femme douce
Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.
Des fantômes au pied de la Cathédrale de Strasbourg !
L'an dernier, le Festival européen du film fantastique de Strasbourg avait présenté en plein air un film culte des années 80, Retour vers le...
53e Festival de Télévision de Monte-Carlo – 2e jour : Anastasia Griffith – Copper
Qu'elle soit urgentiste, princesse de conte de fées ou jeune femme de la haute société, Anastasia Griffith a toujours su choisir ses rôles. L'actrice...
Festival de Deauville 2012: 5e jour
Aujourd’hui est un grand jour. Suite au départ de la regrettée Anaïs (qui noie son chagrin dans l’alcool et ne s’habille plus qu’en robe de soirée) votre serviteur a décidé de rejoindre la team CF pour partager l’allégresse du festival et les nuits de Deauville (sic) ! Et cette première journée fut un vrai bizutage avec la présentation de trois films qui nous ont littéralement laissés de marbre. Pas une équipe, pas un hommage, douche froide. Heureusement la météo normande nous a offert un beau soleil, c'est toujours ça de pris



















