Critique : Sans filtre
Après avoir obtenu la Palme d’Or en 2017 pour The Square, excellente critique du monde de l’art contemporain, Ruben Östlund s’attaque maintenant aux très grandes fortunes.
Festival de Gérardmer 2019 : tout savoir sur les films en compétitions
Le Festival International du Film Fantastique de Gérardmer 2019, qui se déroulera du 30 janvier au 3 février, présentera une sélection de 10...
Critique : Une femme dans la tourmente
Souvenir d'un week-end à Nantes (Festival des Trois Continents 2015) - Première partie
Une femme dans la tourmente (Midareru)
Pays : Japon
Réalisation et scénario : Mikio Naruse, Zenzô...
Berlinale 2022 : François Ozon en ouverture
Pour cause de flambée de la crise sanitaire due au coronavirus à travers le monde, bon nombre de festivals ont dû basculer malgré eux en mode virtuel en ce début d'année. Tel est le cas aux États-Unis de celui de Sundance et, plus près de chez nous, au Pays-Bas de celui de Rotterdam.
Berlinale 2016 : Mort à Sarajevo (Grand Prix)
Denis Tanovic, qui a surtout marqué les esprits avec son brillant premier film No Man's Land en 2001, continue d'interroger l'histoire dramatique de son pays. Avec cette très libre appropriation, plus qu'adaptation, de Hôtel Europa, la pièce de théâtre de Bernard-Henri Levy jouée à Sarajevo même à l'occasion du centenaire de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, il signe un nouveau film engagé qui mêle la Grande Histoire à celle, non moins peu glorieuse, de l'époque actuelle dans les Balkans en particulier et en Europe en général. Après La Femme du Ferrailleur en 2013, il participe pour la deuxième fois à la compétition du Festival de Berlin et tourne pour la première fois chez lui, en Bosnie.
Cannes à Paris 2016 : la programmation
Mercredi, Laurent Lafitte a ouvert la 69e édition du Festival de Cannes et depuis, la Croisette rayonne de strass et de paillettes venant du...
Arras 2024 : Leurs enfants après eux
De quelle partie des années 1990 pourrait-on bien être nostalgique ? De notre jeunesse, peut-être, mais pas sûr, puisque l'on se sent quand même bien plus serein à l'heure actuelle que lors de nos errements divers et variés de la vingtaine. D'une certaine insouciance qui bordait parfois à la naïveté donc.
Cycle Corée à l’Auditorium Guimet à partir du 21 octobre
À partir de ce mercredi 21 octobre, dans le cadre de l'Année Franco-coréenne, un programme de cinéma coréen est proposé à l'Auditorium Guimet jusqu'au...
Critique : Les Amants du Texas
Bob et Ruth s’aiment, envers et contre tout. Et surtout contre la loi. Un jour, un braquage tourne mal et les deux amants sont pris dans une fusillade. Quand Bob est emmené par la police, Ruth a tout juste le temps de lui annoncer qu’elle est enceinte. Dès lors, Bob n’aura qu’une obsession : s’échapper de prison pour rejoindre sa femme et son enfant. Mais quand il y parvient, quatre ans plus tard, le rêve correspond mal à la réalité. En fuite, poursuivi par la police et par les membres d’un gang, Bob peine à rétablir le lien avec sa famille. Ruth est devenue mère et elle ne veut pas d'une vie de cavale : courtisée par un policier attentionné, la jeune femme devra choisir entre le passé et l'avenir.
Festival des Arcs 2013 : le palmarès
J'ai sur le bout de la langue mon petit coeur qui tangue pour un festival qui s'est achevé ce vendredi soir 20 décembre en primant un drame polonais en noir et blanc, Ida de Pawel Pawlikowski, le réalisateur de My Summer of Love.
Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 7 : la salle de...
La quinzaine a mis du temps à trouver son lieu de prédilection ?
La première année, on a retenu 65 films, présentés chacun une seule fois dans l'un des deux cinémas aujourd'hui disparus : le Rex (une salle de quartier dégueulasse) et l'Olympia. L'année d'après j'ai choisi la meilleure salle de la rue d'Antibes possible. Au fil des ans, on a changé plusieurs fois. Il y a eu le Français, le Star puis l'ancien palais dont j'ai hérité lorsque la sélection officielle s'est installée dans le bunker actuel. Cette salle était magnifique. J'avais supplié Jack Lang [alors ministre de la Culture] de le classer mais il m'a dit qu'Anne Marie Dupuy [alors maire de Cannes] était couverte de dettes avec la construction du nouveau palais et donc devait vendre le bâtiment. Ça a été un bonheur, pendant cinq ou six ans. Une salle de 1200 places, pas une seule mauvaise, même au balcon ou sur les côtés. Et vous sortiez sur la mer tout d'un coup !
Cannes 2015 : les projets de L’Atelier de la Cinéfondation
Onzième édition de l’Atelier de la Cinéfondation qui permet à 15 réalisateurs et à leurs producteurs de rencontrer des partenaires pour finaliser leurs projets...


















