Dinard 2019 : Red Joan Au service secret de Staline

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C'est avec un film on ne peut plus britannique que nous commençons notre couverture de la 30ème édition du Festival de Dinard, cet événement incontournable de la rentrée cinématographique justement dédié au cinéma venu de l'autre rive de la Manche. Dans Red Joan, tout ce qui a fait le succès commercial de productions britanniques récentes comme Une merveilleuse histoire du temps de James Marsh et Imitation Game de Morten Tyldum semble s'être donné rendez-vous.

Albi 2018 : Deux fils

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Est-ce que les films en général et les premières œuvres en particulier reflètent la personnalité de leur créateur ? C'est une question qu'on s'est toujours posée, tellement le cinéma, dans son versant pas exclusivement commercial, constitue une forme d'expression personnelle. Supposons donc que ce soit le cas et que Deux fils, présenté en avant-première au Festival d'Albi, soit en quelque sorte un prolongement de l'impression que son réalisateur débutant Félix Moati nous a laissée à travers ses interprétations dans un nombre conséquent de films français récents.

Berlinale 2020 : En avant

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Avec désormais plus de vingt longs-métrages à leur actif, les studios Pixar risquent de ne plus détenir pour longtemps le titre d'innovateur technique et narratif qui a fait leur réputation brillante dans le milieu de l'animation depuis un quart de siècle.

Critique : L’Amant d’un jour

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L'Amant d'un jour France - 2017 Titre original : L'Amant d'un jour Réalisateur : Philippe Garrel Scénario : Jean-Claude Carrière Acteurs : Eric Caravaca, Esther Garrel, Louise Chevillotte Distribution :...
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Journal de bord Gérardmer 2013 (partie 1)

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Quittant Paris, sa grisaille et sa pluie on s’imaginait arriver dans les Vosges par un sublime temps neigeux incitant au ski et aux promenades de tous poils, et bien que nenni ! C’est une pluie diluvienne qui nous attendait, à faire pâlir de jalousie la Bretagne !

Berlinale 2016 : Miles ahead

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Il n’existe pas de genre plus usé et ennuyeusement prévisible que la biographie filmique. Le personnage central est né, a accompli des choses exceptionnelles dans le domaine pour lequel il est plus ou moins connu, puis est mort, au choix de façon tragique, ignorée par ses contemporains ou honorable, à la hauteur de la réputation qui lui a valu qu’une production d’envergure lui soit consacrée.

Cannes 2020 : faute de festival, la sélection officielle du label

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Il n'y a pas eu de festival à Cannes au mois de mai dernier. Aucun tapis rouge, aucune montée des marches. Ni accueil houleux ou au contraire dithyrambique des films qui s'y seraient exposés au regard impitoyable du public, composé de professionnels venus du monde entier.

53e Festival de Télévision de Monte-Carlo – 2e jour : Aden Young – Rectify

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Rectify est un ovni télévisuel. Aux antipodes d'un 24h chrono, elle envoûte par son rythme lent et la justesse de son écriture. Diffusée sur...

Albi 2021 : Rien à foutre

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Le titre fait figure de programme dans ce premier long-métrage belge, présenté l'été dernier dans le cadre de la Semaine de la Critique à Cannes, puis au Festival d'Albi. Pourtant, il n'y a rien de spécifiquement agressif dans cette illustration filmique d'un immense ras-le-bol, juste l'indifférence d'une jeunesse en roue libre.

Quinzaine 50 : montrez ces films qu’on ne saurait voir !

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La Quinzaine des réalisateurs, grande prêtresse du cinéma indépendant, du cinéma contestataire, du cinéma underground, moderne, ouvert, libre. La Quinzaine faite par le monde, pour le monde. Une révolte contre l’élitisme cannois, contre la censure systématisée, et contre toute forme d’institutionnalisation. C’est en cessant de cacher ces films qu’on ne saurait voir que nos agitateurs vont ouvrir la porte, jusque-là verrouillée, d’un cinéma nu et sincère. Le 10 mai 1968 s’ouvre le 21e Festival de Cannes. Et c’est en 69, année érotique, qu’on assiste à la naissance d’un immense Fes[se]tival. La première édition de la Quinzaine a le [cul]ot de projeter Le Joujou chéri de Gabriel Axel.

Palmarès du Festival d’Angoulême 2015

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Le jury de la 8ème édition du Festival du Film Francophone d'Angoulême, créé par Dominique Besnehard et présidé cette année par l'acteur Jean-Hugues Anglade...

Cannes 70 : El Sur de Víctor Erice, inachevé à jamais

70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

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Test Blu-ray : Le Prêtre

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1978. L'Espagne commence enfin à entrouvrir quelques fenêtres longtemps restées condamnées, mais certains courants d'air ont encore le parfum tenace de l'encens froid. Le Prêtre, réalisé par Eloy de la Iglesia, appartient à cette poignée de films qui profitent de cette période charnière pour aller remuer des sujets que beaucoup auraient préféré laisser dormir sous plusieurs couches de naphtaline morale.

Test Blu-ray : La Bête de la caverne hantée

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La Bête de la caverne hantée porte l’empreinte de Roger Corman, ce producteur capable de transformer trois dollars, une grotte et un costume en latex en aventure fantastique. Le film, qui marque les débuts au cinéma de Monte Hellman, s’avère modeste mais sympathique.

Test Blu-ray : La Créature

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La Créature est un film troublant, à mi-chemin entre le mélodrame et l'évocation appuyée de la zoophilie, le tout enrobé d'une bonne dose de critique sociale progressiste assez caractéristique de son réalisateur Eloy De la Iglesia.

De retour en salles au mois de juillet 2026

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Comme tous les ans, le mois de juillet représente la haute saison en termes de films en reprise. Ce début d’été 2026 ne déroge point à la règle, puisqu’une vingtaine de longs-métrages anciens ressortiront sur grand écran au rythme des cinq mercredis que compte le mois. Mieux encore, aux deux extrémités, le 1er et le 29 juillet donc, nous avons l’embarras du choix entre deux de nos films de chevet, d’incontestables chefs-d’œuvre du cinéma, avec Le Tombeau des lucioles de Isao Takahata et Lawrence d’Arabie de David Lean !

Critique Express : L’aventure rêvée

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Ce que ce film laissera dans la mémoire des spectateurs risque fort, malheureusement, d'être davantage un grand sentiment d'ennui qu'un intérêt soutenu pour ce qu'il raconte.