Cannes 2020 : la sélection du label de l’ACID
Enfin, l'Association du Cinéma Indépendant pour sa diffusion, l'ACID, a annoncé sa sélection quelques heures à peine après celle de la Semaine de la Critique, jeudi dernier, le 4 juin. La plus jeune des sélections parallèles du Festival de Cannes organisera de même sa 28ème édition hors les murs, par le biais d'un label.
Cannes 2021 : la sélection de la Quinzaine des réalisateurs
Dans moins de vingt-quatre heures, le rideau se lèvera sur la 74ème édition du Festival de Cannes. Et même si nous n'aurons jamais le temps de rattraper toutes les informations autour de la sélection officielle, qui tombent encore presque à un rythme journalier, il était tout de même hors de question de ne pas vous présenter le programme de la 53ème édition de la Quinzaine des réalisateurs !
Cannes 70 : le patrimoine sur la Croisette, entretien avec Gérald Duchaussoy de Cannes...
70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...
Cannes 70 : la vérité sur les soirées cannoises…
70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...
Arras 2018 : L’Ordre des médecins
Que celui qui aime bien se rendre à l'hôpital lève la main … ! Il n'y a rien d'étonnant à ce que le commun des mortels ait horreur de ces lieux dédiés à la mauvaise santé, voire à l'agonie, où l'on rentre jamais volontairement et où même la simple présence en tant que visiteur fout le cafard. Tandis que la télévision aime s'y glisser par le biais de séries à succès, dont chaque décennie paraît avoir au moins une, le cinéma est beaucoup plus circonspect à l'idée d'imposer pendant une heure ou deux le quotidien déprimant des blouses blanches aux spectateurs.
Adieu Berthe ou l’enterrement de mémé – La critique pour
Mémé is dead. Berthe n'est plus. Armand avait "un peu" oublié sa grand-mère… Pharmacien, il travaille avec sa femme Hélène à Chatou. Dans un tiroir de médicaments, Armand cache ses accessoires de magie car il prépare en secret un tour pour l'anniversaire de la fille… de son amante Alix. Et mémé dans tout ça ? On l'enterre ou on l'incinère ? Qui était Berthe ?
Venise 2020 : la compétition
l y a tout de même quelque chose de rassurant dans le fait que les annonces autour du prochain Festival de Venise tombent au rythme habituel ces derniers jours. C'est presque comme si cette 77ème édition du plus ancien des trois festivals européens majeurs était un événement cinématographique d'envergure comme les autres. Sauf que la pandémie du coronavirus en a décidé autrement, au moins en partie.
25ème Festival Côté court (15 – 25 juin 2016)
25ème édition déjà du festival Côté court, l'un des plus importants festivals de courts-métrages en France avec ceux de Clermont-Ferrand ou Brive pour n'en...
Berlinale 2024 : Another End
La gestion du deuil est peut-être la tâche la plus difficile qui attend tôt ou tard chaque être humain, au fur et à mesure que le nombre de ses années de vie augmente. Comment prendre congé de l'être aimé ? Comment trouver la force d'avancer sans elle ou lui ? Et quelle importance accorder désormais à ce semblant de vie, définitivement tronqué par la disparition d'autrui ?
Cinélatino 2021 : sept courts-métrages en libre accès jusqu’au 28 février & Alfredo Castro...
Empêché in extremis par le premier confinement national au printemps 2020, le Festival Cinélatino devra également s'adapter à la crise sanitaire cette année pour sa 33ème édition. Celle-ci aura donc lieu en deux temps, un peu selon le modèle berlinois. Le premier volet se déroulera du vendredi 19 au dimanche 28 mars, certainement en ligne et également sur place à Toulouse, si l'évolution de la pandémie du coronavirus en France le permet.
The Last Days on Mars – Festival de Gérardmer 2014
Deuxième film révélé lors de la dernière édition de la Quinzaine des Réalisateurs 2013 présenté ici à Gérardmer en compétition, après We are what we are de Jim Mickle (critique), Last days on Mars n’est guère plus surprenant. Après le remake officiel d’un film mexicain, voici une relecture officieuse sans grande originalité d’un genre entier, le film de monstres dans l’espace. Des films de genre à la Quinzaine des Réalisateurs soit, mais piqués au Marché du Film, est-ce une bonne idée ?
La Grande Bellezza
Rome dans la splendeur de l’été. Les touristes se pressent sur le Janicule : un Japonais s’effondre foudroyé par tant de beauté. Jep Gambardella – un bel homme au charme irrésistible malgré les premiers signes de la vieillesse – jouit des mondanités de la ville. Il est de toutes les soirées et de toutes les fêtes, son esprit fait merveille et sa compagnie recherchée. Journaliste à succès, séducteur impénitent, il a écrit dans sa jeunesse un roman qui lui a valu un prix littéraire et une réputation d’écrivain frustré : il cache son désarroi derrière une attitude cynique et désabusée qui l’amène à poser sur le monde un regard d’une amère lucidité. Sur la terrasse de son appartement romain qui domine le Colisée, il donne des fêtes où se met à nu "l’appareil humain" – c’est le titre de son roman – et se joue la comédie du néant. Revenu de tout, Jep rêve parfois de se remettre à écrire, traversé par les souvenirs d’un amour de jeunesse auquel il se raccroche, mais y parviendra-t-il ? Surmontera-t-il son profond dégoût de lui-même et des autres dans une ville dont l’aveuglante beauté a quelque chose de paralysant…



















