Arras 2018 : la sélection officielle
La sélection officielle du 19ème Arras Film Festival a été annoncée le jeudi 4 octobre par sa directrice Nadia Paschetto et son délégué général Eric Miot au Cinémovida, l'un des lieux phares du festival. Ce programme riche et varié sera projeté du 2 au 11 novembre prochain dans les six salles de la capitale du département du Pas-de-Calais qui participeront à la manifestation.
Berlinale 2020 : Pelikanblut
Deux sujets complémentaires, qui tiennent tous les deux particulièrement à cœur aux Allemands, sont au centre de ce deuxième long-métrage, présenté dans le cadre de « Lola at Berlinale » au Festival de Berlin. Côté loisirs, peu d'activités se pratiquent avec plus de ferveur outre-Rhin que les sports hippiques.
Berlinale 2017 : Corps et âme
Pour des raisons purement techniques, nous ignorons le nombre exact de membres de la presse internationale et autres festivaliers chanceux ayant découvert hier ce film hongrois, qui auraient rêvé cette nuit de cerfs en pâture dans des paysages enneigés. Il émane en effet une force suggestive redoutable de On Body and Soul, le premier film majeur que nous avons vu cette année au Festival de Berlin !
La Rochelle 2023 : rétrospectives Lars von Trier et Sacha Guitry
A bien des égards, on peut considérer le Festival de La Rochelle comme parfait. Situé dans la belle ville côtière en Charente-Maritime, le festival subjugue depuis un demi-siècle par sa programmation aussi vaste qu'éclectique.
Berlinale 2017 : Lettres d’un homme mort
Révélé à la Semaine de la Critique à Cannes en mai 1987 où il avait fait sensation un peu plus d'un an après la catastrophe de Tchernobyl, Lettres d'un homme mort de Konstantin Lopouchanski s'est un peu fait oublier. Séance de rattrapage à la Berlinale 2017 dans la rétrospective Futur Imparfait pour ce film ambitieux, que l'on peut considérer comme le tout premier film de la Perestroïka et l'une de ces très grandes oeuvres de cinéma méconnues que l'on (re)découvre par hasard au sein d'un Festival curieux de ne pas oublier le cinéma du passé tout en soutenant celui du présent.
Albi 2021 : la sélection officielle
Empêché l'année dernière comme tant d'autres festivals d'automne par le deuxième confinement, le Festival du Film Francophone d'Albi nous revient pour sa 25ème édition du mardi 16 au dimanche 21 novembre prochains.
Cannes 70 : caméra d’or, l’avoir… ou pas
70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...
Cannes 2014 : Mommy
Avec son quatrième film présenté à Cannes après J'ai tué ma mère en 2009 à la Quinzaine des Réalisateurs puis Les Amours imaginaires et Laurence Anyways en 2010 et 2011 à Un Certain Regard, Xavier Dolan faisait ses débuts dans la compétition officielle où il n'a obtenu que le modeste prix du jury ex-aequo avec le vétéran de la sélection Jean-Luc Godard avec Adieu au langage (critique). Il n'en a pas moins marqué les esprits avec cette œuvre qui devrait aisément être le plus grand succès de sa carrière, le premier en réalité...
Arras 2018 : Funan
Le réalisateur cambodgien Rithy Panh est un chroniqueur hors pair de l'Histoire de son pays. Il ne se lasse pas de revenir sous forme de fiction, de documentaire, voire de documentaire animé, sur cette parenthèse hautement violente qu'ont été les quatre années du régime Khmère rouge. Denis Do, le réalisateur de Funan, appartient à une génération ultérieure, bercée par les histoires sur le génocide et la fuite ou au contraire, peut-être, par un silence de plomb à ce sujet, puisqu'il est né en France dix ans après le début des hostilités du côté de Phnom Penh.
Noor
En 2012, les limousines de Robert Pattinson (Cosmopolis de David Cronenberg) et de Denis Lavant (Holy Motors de Leos Carax) ne furent pas les seuls véhicules remarqué à Cannes. Dans la sélection de l'ACID, on découvrait le non moins marquant camion victime de la mode du tuning que vole Noor dans le film du même titre réalisé par Çagla Zencirci et Guillaume Giovanetti. .
Critique : El Habitante – Festival de Gérardmer 2018
À la nuit tombée, trois jeunes femmes pénètrent par effraction chez un politicien corrompu, espérant mettre la main sur une grosse somme d’argent en liquide. Après avoir ligoté chacun des membres de la famille et trouvé les billets qu’elles cherchaient, le trio de voleuses entend des bruits étranges en provenance du sous-sol. Elles y découvrent la fille cadette du politicien, attachée et prostrée, son corps couvert de signes évidents de torture, et décident alors de lui porter secours, en ignorant la mise en garde des parents de la fillette.
Arras 2025 : La Petite cuisine de Mehdi
Une plaque de cuisson au gaz qui s’allume dès le premier plan, suivie de notre héros qui nous mijote un plat délicieux au homard. Tout paraît réuni pour que La Petite cuisine de Mehdi soit un de ces jolis films gastronomiques, bons pour l’âme et les papilles.





















