Catherine Deneuve, Prix Lumière 2016
Du samedi 8 au dimanche 16 octobre 2016 se déroulera à Lyon et ses environs la huitième édition du Festival Lumière consacré au cinéma...
Cannes 2017 : Le bilan de Jean-Jacques
Impression générale : un Festival très moyen, de nombreux films qui auraient beaucoup gagné à être raccourcis, remarque qui vaut d'ailleurs, malgré toutes leurs qualités, à la Palme d'Or, au Grand Prix du Jury et, surtout, au Prix du Jury.
Berlinale 2020 : Swimming Out Till The Sea Turns Blue
Désormais pour la cinquième fois de suite, notre joie de pouvoir être présent au Festival de Berlin, avec tout ce que cela implique en termes de choix abondant de films venus des quatre coins du monde, de moments conviviaux passés en compagnie de nos chers confrères français et plus généralement de l'euphorie qui s'empare chaque année au mois de février du quartier de la Potsdamer Platz, est soumise aux aléas de la qualité subjective de la bonne dizaine de films que nous avons le privilège d'y découvrir.
Critique : Les Amants du Texas
Bob et Ruth s’aiment, envers et contre tout. Et surtout contre la loi. Un jour, un braquage tourne mal et les deux amants sont pris dans une fusillade. Quand Bob est emmené par la police, Ruth a tout juste le temps de lui annoncer qu’elle est enceinte. Dès lors, Bob n’aura qu’une obsession : s’échapper de prison pour rejoindre sa femme et son enfant. Mais quand il y parvient, quatre ans plus tard, le rêve correspond mal à la réalité. En fuite, poursuivi par la police et par les membres d’un gang, Bob peine à rétablir le lien avec sa famille. Ruth est devenue mère et elle ne veut pas d'une vie de cavale : courtisée par un policier attentionné, la jeune femme devra choisir entre le passé et l'avenir.
Critique : Yomeddine
En mai dernier, un miracle s'est produit sur la Croisette : "Yomeddine", un "petit" film égyptien, ayant comme principaux interprètes un lépreux et un gamin de 10 ans, s'est retrouvé en lice pour l'obtention de la prestigieuse Palme d'Or.
Cartoon Movie fête ses 20 ans
Depuis hier et jusqu'à demain se déroule la vingtième édition d'une manifestation essentielle au développement du cinéma d'animation en France, en Europe et dans...
Critique : Lost River (pour)
Ryan Gosling est de retour à Cannes ! Mais cette fois, les fans hystériques risquent d'être déçus car la belle gueule du cinéma US ne vient pas présenter un film dans lequel il apparaît à l'écran mais bien sa première réalisation dans le cadre de la sélection "Un Certain Regard".
Critique : La Fièvre de Petrov
Le Nouvel An approche - symbole du passage à une nouvelle ère - et la famille de Petrov a la fièvre. Pendant presque deux heures et demie - qu’on ne voit pas passer - Kirill Serebrennikov nous lance dans un espace-temps complexe. En ce temps de magie (contrairement au Noël largement célébré en Europe, la grande fête annuelle en Russie est le Nouvel An) les personnages du passé surgissent dans le présent ; le rêve et la réalité s’entremêlent ; les esprits se brouillent sous l’influence de la fièvre et de l’alcool, et même un mort revient à la vie !
La Roche-sur-Yon 2016 : Brødre Markus et Lukas
Boyhood a visiblement fait des émules. Pour être honnête, cette introduction est aussi facile qu’approximative. Chaque critique sur ce documentaire norvégien risque en effet de faire référence au drame familial de Richard Linklater, qui racontait en 2014 l’enfance et l’adolescence de deux personnages fictifs, frère et sœur, au fil de douze ans de tournage.
Cannes 2015 : la programmation de l’ACID
Youpi ! Le premier long-métrage réalisé par l'iconoclaste Benoît Forgeard sera à Cannes, dans la section totalement indépendante de l'ACID, dont la programmation révélée aujourd'hui...
Critique : 78/52, Les derniers secrets de Psychose – Festival de Gérardmer 2018
En 78 plans et 52 coupes, la scène culte du meurtre sous la douche de Marion Crane (Janet Leigh) par Norman Bates (Anthony Perkins) dans Psychose , chef-d'œuvre de montage, est une scène légendaire qui a bouleversé à jamais les codes du cinéma mondial. Profanant avec délice le sanctuaire blanc de la salle de bains, le maître du suspense Alfred Hitchcocklibérait dans cette scène une libido et une agressivité refoulées sous le carcan victorien. Sentant l'époque changer, à l'aube d'une décennie 1960 marquée par les violences raciales et les émeutes, il envoyait aussi un message à une Amérique jugée trop candide : même sous la douche, on n'est plus en sécurité ! Après les très remarqués Doc of the Dead et The People vs George Lucas, le réalisateur Alexandre Philippe explore à nouveau les racines et le fondement d’une certaine cinéphilie : De Peter Bogdanovich à Guillermo del Toro, les cinéastes et analystes les plus prestigieux s’expriment devant la caméra du documentariste et décortiquent avec bonheur et plan par plan cette séquence célébrissime, mille fois citée et pastichée, qui a profondément modifié la réalisation et le montage des films.
Toute la mémoire du monde 2016 : le programme
Les réservations sont ouvertes depuis huit jours et la 4ème édition de Toute la mémoire du monde, le Festival International du Film restauré, n’aura lieu que dans trois semaines. La réception par courrier de son programme nous sert cependant de prétexte pour d’ores et déjà faire saliver tous les cinéphiles qui ont élu leur domicile filmique à la Cinémathèque Française ou, depuis peu, aux Fauvettes.



















