Une rétrospective Hong Sang-Soo au FID de Marseille

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Du 12 au 18 juillet a lieu à Marseille le 27eme festival international de cinéma de Marseille (FID). Un festival assez peu évoqué, même...

Festival de Deauville 2016 : le palmarès

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La 42e Festival du Cinéma Américain de Deauville s'est achevée hier avec la remise du palmarès par le jury présidé par Frédéric Mitterrand, entouré...

Quinzaine 50 : un Carrosse pour les réalisateurs

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Depuis 2002, la Société des Réalisateurs de Films remet un prix spécial en ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs. Un prix nommé Carrosse d’or, en hommage au film de Jean Renoir avec Anna Magnani. Si la statuette en bronze représente des personnages typiques de la Comedia dell’arte, c’est bel et bien aux cinéastes que le trophée est remis. À travers le Carrosse d’or, les membres de la SRF veulent « rendre hommage à un cinéaste qui a marqué l’histoire du cinéma, par son audace, son exigence et son intransigeance dans la mise en scène ».
Tess

Tess

Tess Grande-Bretagne, France : 1979 Titre original : Tess Réalisateur : Roman Polanski Scénario : Roman Polanski Acteurs : Nastassja Kinski, Peter Firth, Leigh Lawson Distribution : Agence Méditerranéenne de...

Berlinale 2019 : L’Adieu à la nuit

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Et si André Téchiné était venu sauver avec panache une sélection berlinoise plutôt mitigée cette année … ? Mauvaise blague à part, on aurait tant aimé que ce réalisateur à l'immense sensibilité nous subjugue à nouveau, comme il avait su le faire avec son film précédent présenté au Festival de Berlin, Quand on a 17 ans en compétition il y a deux ans.

Martin Scorsese recevra le Carrosse d’or 2018

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À l'occasion de son cinquantième anniversaire, la SRF, la Société des Réalisateurs de Films, fait très fort pour le choix du lauréat de son...

Alexandre Desplat président du jury à Venise

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C'est une première dans l'histoire des trois plus grands festivals de cinéma : jamais un compositeur n'avait été nommé à la tête du jury...

Festival Lumière 2017 : la sélection officielle

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Paris est incontestablement la capitale française du cinéma. Nulle part ailleurs en France, les spectateurs peuvent bénéficier d'un si large choix de films, sorties récentes et œuvres du patrimoine, à un prix abordable et à presque chaque heure de la journée. Il existe cependant deux périodes par an, où cette hégémonie cinéphile s'effrite quelque peu : au mois de mai, lorsque les critiques se précipitent au Festival de Cannes et – dans une moindre mesure et principalement pour les férus de classiques d'époques révolues – en octobre, pour le Festival Lumière à Lyon.

Cannes 2016 : Dog eat dog – Quinzaine

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Paul Schrader a beau avoir écrit quelques chef-d’œuvres du septième art, derrière la caméra, il peine à conquérir le cœur des spectateurs depuis une vingtaine d'années. En 2014, son film La sentinelle, avec Nicolas Cage, avait été renié par les deux hommes et était sorti directement en vidéo, même aux Etats-Unis. Cependant, son nouveau film a été présenté en clôture de la Quinzaine des Réalisateurs vendredi dernier : on nous promettait un film de genre avec Nicolas Cage encore et Willem Dafoe. Quid du résultat final ?

Berlinale 2016 : Mort à Sarajevo (Grand Prix)

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Denis Tanovic, qui a surtout marqué les esprits avec son brillant premier film No Man's Land en 2001, continue d'interroger l'histoire dramatique de son pays. Avec cette très libre appropriation, plus qu'adaptation, de Hôtel Europa, la pièce de théâtre de Bernard-Henri Levy jouée à Sarajevo même à l'occasion du centenaire de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, il signe un nouveau film engagé qui mêle la Grande Histoire à celle, non moins peu glorieuse, de l'époque actuelle dans les Balkans en particulier et en Europe en général. Après La Femme du Ferrailleur en 2013, il participe pour la deuxième fois à la compétition du Festival de Berlin et tourne pour la première fois chez lui, en Bosnie.

28ème Festival Cinématographique d’Automne de Gardanne

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le 28ème Festival Cinématographique d'Automne de Gardanne va retenir l'attention des cinéphiles provençaux du vendredi 14 octobre au mardi 25 octobre. Durant ces 12 jours, 75 films films différents vont être projetés dans les deux salles du cinéma 3 Casino, dont 28 en avant-premières.

Berlinale 2016 : Hedi Un vent de liberté

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Le parrainage par les frères Dardenne, les producteurs de ce premier film tunisien, pourrait donner l’impression qu’il s’agit simplement d’un drame social austère, situé dans un pays actuellement en proie à quelques bouleversements majeurs. Hedi fait pourtant preuve d’une sensibilité à fleur de peau tout à fait personnelle, qui nous laisse espérer de grandes choses pour l’avenir de son réalisateur Mohamed Ben Attia.

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Test Blu-ray : La Créature

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La Créature est un film troublant, à mi-chemin entre le mélodrame et l'évocation appuyée de la zoophilie, le tout enrobé d'une bonne dose de critique sociale progressiste assez caractéristique de son réalisateur Eloy De la Iglesia.

De retour en salles au mois de juillet 2026

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Comme tous les ans, le mois de juillet représente la haute saison en termes de films en reprise. Ce début d’été 2026 ne déroge point à la règle, puisqu’une vingtaine de longs-métrages anciens ressortiront sur grand écran au rythme des cinq mercredis que compte le mois. Mieux encore, aux deux extrémités, le 1er et le 29 juillet donc, nous avons l’embarras du choix entre deux de nos films de chevet, d’incontestables chefs-d’œuvre du cinéma, avec Le Tombeau des lucioles de Isao Takahata et Lawrence d’Arabie de David Lean !

Critique Express : L’aventure rêvée

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Ce que ce film laissera dans la mémoire des spectateurs risque fort, malheureusement, d'être davantage un grand sentiment d'ennui qu'un intérêt soutenu pour ce qu'il raconte.

Critique Express : André is an idiot

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De 40 mois d'une situation très lourde, Tony Benna et André Ricciardi ont tiré un film exempt de tout pathos, un film sincère et généreux, émouvant et drôle.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Marty Supreme

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A la découverte de la bande-annonce de Marty Supreme, vous vous étiez peut-être dit « Chouette, un film de ping-pong ! », en imaginant un récit d'underdog à la Rocky rythmé par de spectaculaires séquences de matchs de tennis de table. Monumentale erreur !