Mauvais Genres 2016 : le palmarès
La 10e édition de ce festival dédié au films pas comme il faut s'est achevé le lundi 28 mars avec l'annonce du palmarès au...
Critique : The Neon Demon (Cannes 2016)
Cinq ans après l'énorme succès Drive (révélation internationale) et 3 ans après only God Forgives (film beaucoup plus personnel), Nicolas Winding Refn est de retour. The Neon Demon est un film d'horreur au style ultra-personnel, surréaliste et planant. Une oeuvre fascinante.
Cannes 2014 : Cold in july
Viva il cinema (noir) ! Un an seulement après la présentation du film de cannibales We are what we are, Jim Mickle (Stake Land) revient à la Quinzaine des Réalisateurs avec son nouveau long-métrage adapté d'un roman de Joe Lansdale, à qui l'on devait déjà Bubba Ho-tep.
Premiers Plans d’Angers 2018 : le palmarès
Déjà très remarqué à Cannes dans la section Un Certain Regard de la sélection officielle de la dernière Festival, le film russe Tesnota, une...
A Touch of Sin
Dahai, mineur exaspéré par la corruption des dirigeants de son village, décide de passer à l’action. Zhou San, un travailleur migrant, découvre les infinies possibilités offertes par son arme à feu. Xiao Yu, hôtesse d’accueil dans un sauna, est poussée à bout par le harcèlement d’un riche client. Xiao Hui passe d’un travail à un autre dans des conditions de plus en plus dégradantes. Quatre personnages, quatre provinces, un seul et même reflet de la Chine contemporaine : celui d’une société au développement économique brutal peu à peu gangrenée par la violence.Quatre personnages, quatre provinces, un seul et même reflet de la Chine contemporaine : celui d’une société au développement économique brutal peu à peu gangrenée par la violence.
The King of Pigs
Il y a 15 ans, le monde s’est effondré. Et à présent, cette horrible histoire recommence. Après la faillite de son entreprise, Kyung-min (doublé par Oh Jung-se) tue sa femme sur un accès de fureur. Etouffant sa colère, il part à la recherche de son camarade de collège Jong-seok (doublé par Yang Ik-joon). Ce dernier n’a pas réussi à devenir écrivain et vivote péniblement en écrivant des autobiographies pour les autres. La visite de Kyung-min est une surprise embarrassante. Kyung-min lui raconte qu’au collège, il était ignoré et brimé, souvenir qu’il cherchait à oublier. Il évoque aussi leur idole Cheoli (doublée par Kim Hye-na). Kyung-min emmène Jong-seok dans la cour de l’école et veut lui révéler la terrible vérité sur ce qui s’est passé ici il y a 15 ans....
Berlinale 2017 : l’affiche & les premiers films Panorama / Perspektive / Generation
Alors que les Berlinois se remettent très doucement du choc causé par l’attaque terroriste de lundi, qui avait frappé le marché de Noël au cœur de la ville, à quelques pas du Zoopalast, l’ancien quartier général de la Berlinale, les organisateurs du 67ème Festival de Berlin ne chôment pas.
Festival de Clermont-Ferrand 2016 : palmarès et reprise au Forum
Voici le palmarès de la 39ème édition Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand qui a eu lieu du 3 au 11 février 2017, suivi de...
Festival du film d’animation d’Annecy 2016 : palmarès
Le Cristal du meilleur long-métrage revient à Ma vie de Courgette du suisse Claude Barras, révélé lors de la dernière édition du Festival de...
La Roche-sur-Yon 2017 : England is mine
Ce n'est pas dans beaucoup de domaines que l'on peut admirer la classe de nos voisins britanniques. Le genre plutôt pointu des biographies filmiques sur les chanteurs en fait cependant partie. Tandis que le cinéma français n'a d'yeux – et d'oreilles – que pour le haut du panier populaire, comme Claude François et Dalida, son pendant américain paraît seulement connaître deux styles musicaux, le rap et la soul, avec tout ce que cela implique de recours répétitif à la violence et à la drogue.
Cinélatino 2018 : Rey
Quoi de mieux pour se mettre dans le bain de façon adéquate, quelques heures seulement avant de participer à la délibération en public pour le prix Découverte du Festival Cinélatino, que de regarder le lauréat de nos illustres prédécesseurs ? Ce film chilien pour le moins déroutant avait en effet été sollicité en 2017 pour cette récompense attribuée par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma.
Quinzaine 50 : Horreur, Hauts espoirs !
Dans l’inconscient général, et malgré l’évidence de cette réalité - si l’on se base du strict point de vue de la sonorité - « Quinzaine des réalisateurs » ne rime pas forcément avec « Cinéma d’horreur ». Pourtant, si l’on survole rapidement l’interminable liste de films ayant été projetés à la Quinzaine depuis sa première édition en 1970, deux films incontournables nous sautent immédiatement aux yeux : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1975) et Le projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez (1999).



















