Critique : Fais de beaux rêves
Dans un film non exempt de qualités, on est quand même surpris que, malgré sa longue expérience, Marco Bellochio puisse délivrer certaines scènes aussi lourdes et d'autres qui ne sont que maladroites !
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Critique : The Kingdom of Dreams and Madness
Ce documentaire de Mami Sunada est une superbe plongée dans les arcanes du studio Ghibli fondé par les réalisateurs Hayao Miyazaki et Isao Takahata, soutenus par le dévouement et le professionnalisme du producteur Toshio Suzuki, à l'heure où leur petite entreprise semble proche de cesser ses activités.
Berlinale 2018 : Don’t worry he won’t get far on foot
Il est loin, le temps où Gus Van Sant était l'une des figures de proue du cinéma indépendant américain, irrespectueux, inventif et fièrement gay. Aussi nostalgique cette phrase sonne-t-elle, l'évolution de Van Sant en tant que cinéaste doit au moins autant aux influences extérieures, telles que ses rendez-vous souvent manqués avec Hollywood, qu'au processus de mûrissement que chaque artiste, voire chaque personne, est censé accomplir au cours d'une vie.
Sarlat 2025 : La Femme de
Premier film égale première bonne surprise pour notre couverture de la 34ème édition du Festival de Sarlat. Le privilège du public festivalier – à plus forte raison celui appartenant à la presse – de découvrir des films avant tout le monde, sans aucun a priori, a pleinement porté ses fruits dans le cas du deuxième long-métrage de David Roux, six ans après L’Ordre des médecins.
Cannes 70 : 1946, la 1e édition à travers les critiques de l’époque
70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...
Cannes 2014 : présentation des films d’Un Certain Regard
Synopsis, bande-annonces ou photo, dates de sorties, durées et principales têtes d’affiches des films présentés dans la sélection officielle Un Certain Regard lors de...
Le FEFFS 2015 invite Joe Dante et Enzo G.Castellari
The place to be (dead) en septembre : le FEFFS ou en toute lettres le Festival européen du film fantastique de Strasbourg ! Pourquoi...
Antiviral
Antiviral
USA, Canada : 2012
Titre original : Antiviral
Réalisateur : Brandon Cronenberg
Scénario : Brandon Cronenberg
Acteurs : Sarah Gadon, Malcolm McDowell, Douglas Smith
Distribution : Inconnue
Durée : 1h50
Genre...
Interview Lucky McKee (All cheerleaders die)
Save the cheerleader, save the world. On se souvient de la phrase emblématique de la série Heroes, où du sort d'une pom-pom girl dépendait...
Cabourg 2020 : le palmarès
Elles ont finalement eu lieu ces 34èmes journées romantiques, puisque l'édition 2020 du Festival de Cabourg se déroule en ce moment même et encore jusqu'à demain, le 1er juillet, sur place dans le Calvados. Cette concrétisation de la version physique du festival a été rendue possible grâce à la réouverture des cinémas partout en France depuis le lundi 22 juin.
Berlinale 2019 : Das schönste Paar
En tant qu'événement cinématographique incontournable, où des milliers de journalistes et de professionnels du cinéma se pressent pour regarder un maximum de films, le Festival de Berlin aurait tort de ne pas profiter de cette exposition maximale pour en faire accessoirement une vitrine de promotion sur mesure pour les productions locales.





















