New York 2024 : la sélection officielle
Ce que pour la France sont le Festival de La Rochelle et tous les autres rendez-vous cinématographiques qui rythment la rentrée, à savoir une occasion pour rattraper d'un seul coup tout ce que les trois lieux majeurs du cinéma européen, Berlin, Cannes et Venise, ont de mieux à offrir, le New York Film Festival l'est pour le public d'outre-Atlantique.
Critique : Une Femme douce
Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.
Cannes 2016 : nos Palmes d’or préférées
La compétition de l'édition 2016 du Festival de Cannes débute demain matin à 8h30 avec Rester Vertical de Alain Guiraudie, premier film français à...
Cannes 2018 : Leto
Les stars du rock vivent dangereusement. Leur style de vie et la passion radicale avec laquelle elles exercent leur art les conduisent la plupart du temps vers une fin précoce. La mention du récent Nico 1988 de Susanna Nicchiarelli, sorti par le même distributeur, devrait suffire pour prouver cette tendance icarienne.
Palmarès Cinélatino 2015, 27è Rencontres de Toulouse
La 27ème édition du Festival Cinélatino de Toulouse, dédié au cinéma des pays d'Amérique Latine, a eu lieu cette année du 19 au 29...
Festival du Cinéma Allemand 2017 : la sélection officielle
Les films allemands qui passent chaque année la frontière pour une exploitation en salles en France se comptent hélas sur les doigts d'une main ou presque. D'où tout l'intérêt du Festival du Cinéma Allemand, qui offre au public parisien depuis les années 1990 l'opportunité de se faire une idée partielle de la production d'outre-Rhin.
Critique : Ilo Ilo
A Singapour, Jiale, jeune garçon turbulent vit avec ses parents. Les rapports familiaux sont tendus et la mère, dépassée par son fils, décide d’embaucher Teresa, une jeune Philippine. Teresa est vite confrontée à l’indomptable Jiale, et la crise financière asiatique de 1997 commence à sévir dans toute la région…
Festival de Deauville 2012: 5e jour
Aujourd’hui est un grand jour. Suite au départ de la regrettée Anaïs (qui noie son chagrin dans l’alcool et ne s’habille plus qu’en robe de soirée) votre serviteur a décidé de rejoindre la team CF pour partager l’allégresse du festival et les nuits de Deauville (sic) ! Et cette première journée fut un vrai bizutage avec la présentation de trois films qui nous ont littéralement laissés de marbre. Pas une équipe, pas un hommage, douche froide. Heureusement la météo normande nous a offert un beau soleil, c'est toujours ça de pris
Palmarès Kinotayo 2014
Voici le palmarès de la 9ème édition de ce Festival dédié au cinéma japonais contemporain :
Soleil d'or du meilleur film (prix du public) :...
Festival de Dinard 2015 : jury et sélection
Quelques jours à peine après le FEFFS de Strasbourg, c'est déjà parti pour un nouveau festival. Avant de revenir sur la première journée en...
Blood Ties
Grâce à ses deux derniers films (Les petits mouchoirs et Ne le dis à personne), Guillaume Canet s'est imposé comme un réalisateur de talent proposant des films intelligents qui ont la force de fédérer le public. Blood Ties est un projet bien plus ambitieux, exprimant clairement la volonté de Canet de s'exporter à l'étranger, et surtout sur le marché américain. Mais à viser trop haut, ne risque t-on pas de rater sa cible ?
53e Festival de Télévision de Monte-Carlo – 2e jour : Aden Young – Rectify
Rectify est un ovni télévisuel. Aux antipodes d'un 24h chrono, elle envoûte par son rythme lent et la justesse de son écriture. Diffusée sur...


















