Cannes 2020 : faute de festival, la sélection officielle du label
Il n'y a pas eu de festival à Cannes au mois de mai dernier. Aucun tapis rouge, aucune montée des marches. Ni accueil houleux ou au contraire dithyrambique des films qui s'y seraient exposés au regard impitoyable du public, composé de professionnels venus du monde entier.
Bande-annonce et images de Mad Max Fury Road
Pour citer la phrase présente sur l'affiche du film, ce lundi 28 juillet est une belle journée pour révéler la bande annonce du très...
1er Festival du Film de Fesses du 25 au 29 juin
Ouverture ce mercredi 25 juin et jusqu'au dimanche 29 d'un festival au concept inédit avec la 1ère édition du Festival du film de Fesses,...
Critique : Sils Maria
Cette année, la sélection officielle du Festival de Cannes présentait deux films se déroulant dans le milieu du cinéma :Maps To The Stars de David Cronenberg et Sils Maria d'Olivier Assayas. A la charge vulgaire et caricaturale du canadien répond un film d'une grande subtilité de la part du réalisateur français, un film remarquablement servi par deux comédiennes au sommet de leur art.
Cannes 2022 : le palmarès
La 75ème édition du Festival de Cannes s'est terminée hier soir avec l'annonce de son palmarès. Après deux années chamboulées par la crise sanitaire, ce rendez-vous incontournable du cinéma mondial avait peu ou prou retrouvé son lustre du monde d'avant.
Berlinale 2016 : El Rey del Once
Présenté en ouverture du Panorama Special au 66ème Festival de Berlin, le nouveau film du réalisateur argentin Daniel Burman est une délicieuse comédie communautaire. Le personnage principal y emprunte un chemin désinvolte vers ses origines, sur lequel sa passivité est sa meilleure arme pour ne pas se laisser submerger trop vite par ses sentiments et ses responsabilités.
Critique : Le jour d’après
Un film qui, sans atteindre des sommets, a le mérite d'être un peu plus intéressant, plus riche, plus profond que ce que Hong Sang-soo nous propose depuis des années.
La Roche-sur-Yon 2017 : Lucky
Un chant de cygne digne de ce nom, cela ne se commande pas. Il relève en effet de la nature même de la mort que l'on ne sait a priori pas quand elle frappe et que nos préparatifs à son égard seront donc toujours incomplets. Dans le contexte d'une carrière artistique, truffée d'innombrables aléas matériels, choisir avec précision et assurance sa dernière œuvre relève de l'exploit.
Festival du Cinéma Allemand 2020 : la sélection officielle
En fait, il suffit d'assister à deux événements, l'un en février, l'autre en octobre, pour se faire tant soit peu, voire de façon quasiment exhaustive, une idée de l'actualité du cinéma produit par nos voisins d'outre-Rhin.
Critique : Une Femme douce
Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.
L’Alpe d’Huez 2021 : le label du festival empêché
On ne cesse pas de le répéter, les cinémas en France sont en crise. Les stations de ski ne vont pas mieux. Pour un festival qui réunit depuis 1997 les deux d'une façon particulièrement ludique, le tout saupoudré d'une forte dose de comédie, cette année 2021 assez tristounette ne pouvait donc pas être comme les autres. Par conséquent, la 24ème édition du Festival de l'Alpe d'Huez n'aura hélas pas lieu. En tout cas pas en Isère.
Critique : Elle
Drôle, tordu, réjouissant, choquant, … le film Elle signe le grand retour du réalisateur Paul Verhoeven passé maître dans l’art de déranger. Cette satire sociale n’existe pas uniquement pour choquer, derrière ce thème difficile se cache une volonté de pousser le spectateur à la réflexion, grandiose !





















