53e Festival de Télévision de Monte-Carlo – 3e jour : Darby Stanchfield – Scandal

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Darby Stanchfield est au générique de Scandal, le must see du moment en matière de télé américaine. Créée par Shonda Rhimes (Grey’s Anatomy, Private...

53e Festival de Télévision de Monte-Carlo – 2e jour : Anastasia Griffith – Copper

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Qu'elle soit urgentiste, princesse de conte de fées ou jeune femme de la haute société, Anastasia Griffith a toujours su choisir ses rôles. L'actrice...

53e Festival de Télévision de Monte-Carlo – 2e jour : Katie Jacobs – Productrice...

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Producteur exécutif de la série médicale la plus rock and roll du paysage télévisuel américain, Katie Jacobs s'est assuré du succès de House pendant...

53e Festival de Télévision de Monte-Carlo – 1er jour : Revolution

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Avec ses flashbacks et ses nombreux personnages, Revolution n'est pas sans rappelé Lost, une autre série estampillée JJ Abrams. Mais ici l'île déserte a...

53e Festival de Télévision de Monte-Carlo – 2e jour : Aden Young – Rectify

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Rectify est un ovni télévisuel. Aux antipodes d'un 24h chrono, elle envoûte par son rythme lent et la justesse de son écriture. Diffusée sur...

53e Festival de Télévision de Monte-Carlo – 1er jour : Crossing Lines

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Le festival télé de Monte-Carlo a fermé ses portes jeudi dernier. Pendant 4 jours, il a célébré les stars du petit écran au rythme...

Critique : L’inconnu du lac

L'été. Un lieu de drague pour hommes, caché au bord d'un lac. Franck tombe amoureux de Michel. Un homme beau, puissant et mortellement dangereux. Franck le sait, mais il veut vivre cette passion.

Festival Paris Cinéma 2013 : Programmation

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Pour la 11e année consécutive, le festival Paris Cinéma revient en ce début d'été. Du 28 juin au 09 juillet les spectateurs parisiens pourront...

Festival de Cannes 2013 : bilan du cinéphile

À Cannes, l'accréditation « cinéphile » ne donne pas droit aux paillettes et à la montée des marches de ce que les cannois appellent le bunker, mais elle permet, moyennant des queues le plus souvent très longues et, cette année, parfois très arrosées, de voir une cinquantaine de films en 10 jours. Pour quel bilan ? Osons dire que l'année 2013 ne fera pas partie pour moi des grands crus, avec trop de films au scénario quasiment inexistant ou mal travaillé, d'où plein de scènes de remplissage pour arriver au bout, trop de films au sujet fort intéressant mais gâchés par un montage calamiteux. Le bilan est particulièrement désolant en ce qui concerne la Sélection Officielle, probablement la plus médiocre de l'histoire du Festival. Personnellement, je l'avais pressenti dès l'annonce de cette sélection : malheureusement, mon inquiétude s'est trouvée confirmée par les faits. Certes, il m'a manqué 4 films sur les 20 en compétition mais je ne pense pas que ces 4 films, dont un seul est au palmarès, aurait pu inverser cette triste tendance.

Blood Ties

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Grâce à ses deux derniers films (Les petits mouchoirs et Ne le dis à personne), Guillaume Canet s'est imposé comme un réalisateur de talent proposant des films intelligents qui ont la force de fédérer le public. Blood Ties est un projet bien plus ambitieux, exprimant clairement la volonté de Canet de s'exporter à l'étranger, et surtout sur le marché américain. Mais à viser trop haut, ne risque t-on pas de rater sa cible ?

The Bling Ring

L’histoire vraie d’un groupe d’adolescents californiens qui cambriolèrent les maisons de plusieurs célébrités hollywoodiennes d’octobre 2008 à août 2009. Parmi leurs victimes Megan Fox, Orlando Bloom, ou encore Paris Hilton...

La Grande Bellezza

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Rome dans la splendeur de l’été. Les touristes se pressent sur le Janicule : un Japonais s’effondre foudroyé par tant de beauté. Jep Gambardella – un bel homme au charme irrésistible malgré les premiers signes de la vieillesse – jouit des mondanités de la ville. Il est de toutes les soirées et de toutes les fêtes, son esprit fait merveille et sa compagnie recherchée. Journaliste à succès, séducteur impénitent, il a écrit dans sa jeunesse un roman qui lui a valu un prix littéraire et une réputation d’écrivain frustré : il cache son désarroi derrière une attitude cynique et désabusée qui l’amène à poser sur le monde un regard d’une amère lucidité. Sur la terrasse de son appartement romain qui domine le Colisée, il donne des fêtes où se met à nu "l’appareil humain" – c’est le titre de son roman – et se joue la comédie du néant. Revenu de tout, Jep rêve parfois de se remettre à écrire, traversé par les souvenirs d’un amour de jeunesse auquel il se raccroche, mais y parviendra-t-il ? Surmontera-t-il son profond dégoût de lui-même et des autres dans une ville dont l’aveuglante beauté a quelque chose de paralysant…

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Contrairement aux Français, les Italiens ont été extrêmement rapides pour chanter les louanges de leurs vaillants résistants sous l’occupation nazie. À peine la Seconde Guerre mondiale terminée, Rome ville ouverte était sorti avec grand succès sur les écrans de cinéma du monde entier.

Critique : Soudain

Avec Soudain, le réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi signe son film le plus abouti, un film dans lequel il fait bon usage des qualités qu'on lui connaissait déjà tout en ayant éliminé le défaut important qu'on retrouvait dans la plupart de ses films précédents.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Drama

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Après Dream Scenario, où Nicolas Cage voyait sa vie pulvérisée par un phénomène aussi absurde qu'incontrôlable, The Drama poursuit cette exploration du malaise contemporain avec une élégance presque clinique.

Critique : Sous le ciel de Kyoto

Pendant longtemps, on ne sait pas trop où ce mélodrame à haute valeur romantique veut en venir. Ou bien, plus concrètement, comment la réalisatrice arrive à nous faire adhérer corps et âme à tous ces revirements, qui nous auraient fait crier au cliché grossier dans d’autres circonstances ?

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dolly

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Les petits films d'horreur bricolés avec trois bouts de ficelle possèdent souvent un charme que les grosses machines hollywoodiennes peinent parfois à retrouver. Pas parce que leurs limites deviendraient miraculeusement des qualités, mais parce qu'ils avancent sans filet, avec une envie presque insolente de convaincre. Dolly appartient clairement à cette famille-là.