TIFF 2012 : Cloud Atlas, chef-d’oeuvre ou non ?

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Cloud Atlas a été présenté en avant-première mondiale au TIFF 2012

Le film-fleuve des et a provoqué l’hystérie au Festival de Toronto, qui depuis son ouverture enchaîne les dithyrambes.

 

L’adaptation du roman de David Mitchell par les Wachowski est déjà une réussite avant même d’avoir connu sa sortie en salles. Une longue et enivrante bande-annonce, diffusée cet été, provoquait une ras-de-marée de réactions positives, renforçant toujours plus l’attente autour de ce projet ambitieux qui ferait revenir sur le devant de la scène les Wachowski (la saga ). Voici un florilège de réactions récoltées à l’issue de la projection mondiale du film à Toronto.

 

 

  • « Au bout de 2h40 qui font passer son spectateur par un nombre d’états ahurissant, finit par s’imposer comme une déflagration de cinéma ultra-ludique et hautement roborative » (Frédéric Foubert, Première)
  • « Si on ne prend jamais tout à fait au sérieux le cinéma de Cloud Atlas, on peut se laisser emporter par l’ampleur du projet et l’énergie exubérante de certaines séquences » (Thomas Sotinel, Le Monde)
  • « Cloud Atlas, des Wachowski est à la mesure de l’attente, niveau folie conceptuelle. L’élan est parfois plus beau que le saut, mais WOW ! » (Jean-Jacky Goldberg, Les Inrocks)
  • « C’est un travail d’ambition balayée, dans les histoires croisées par des acteurs convaincants que les puissantes émotions » (Matt Goldberg, Collider)
  • « Une épopée extrêmement qui […] sans atteindre les cieux, est une adaptation remarquablement montée et émotionnellement guindée » (Jordan Mintzer, The Hollywood Reporter)
  • « On ne peut qualifier Cloud Atlas de chef-d’oeuvre, tant il faudrait de multiples visionnages pour en déceler toutes les couches » (Chris Bumbray, Joblo)
  • « Une adaptation follement trop ambitieuse et pas tout à fait vaine » (Henry Barnes, The Guardian)
  • « Trois heures d’entraînement mental récompensées par d’importantes retombées émotionnelles » (Peter Debruge, Variety)
  • « Cloud Atlas est gras, bordélique, trop long d’une demi-heure à la fois terne et répétitive » (Kevin Jagernauth, The Playlist)

 

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