Berlinale 2017 : L’Autre côté de l’espoir
Par les temps mouvementés qui courent, où la problématique des réfugiés provoque souvent de l’indignation bien intentionnée, mais rarement des actions concrètes pour en venir à bout, est-il convenable d’avoir un grand sourire aux lèvres en regardant un film qui traite frontalement le sujet ?
Berlinale 2017 : The Party (Sally Potter)
Une sensation déplaisante de déjà-vu nous a saisis lors de la découverte de ce huis-clos, seulement trois jours après celle de The Dinner de Oren Moverman, lui aussi en compétition au 67ème Festival de Berlin et lui aussi essentiellement un règlement de comptes féroce entre des proches qu’en fait tout sépare.
Berlinale 2017 : Pris au piège
Notre séjour au 67ème Festival de Berlin s'est terminé quelque peu en demi-teinte, pas seulement parce que notre ordinateur a lâché in extremis, mais aussi au moins partiellement en raison de ce film de genre espagnol, certes efficace mais pas vraiment en mesure d'apporter quoique ce soit de nouveau à la recette éprouvée du huis-clos, qui vire au thriller psychologique avant de culminer dans une course effrénée à la survie.
Berlinale 2017 : Casting
Aussi riche et intense l’œuvre de Rainer Werner Fassbinder soit-il, il ne nous viendrait jamais à l’esprit de le louer pour sa prédisposition à nous faire rire aux éclats. Ses films, restés d’une grande pertinence culturelle en Allemagne et à l’étranger, témoignent au contraire d’un penchant presque pathologique pour la souffrance, à subir et à donner.
Berlinale 2017 : Alberto Giacometti The Final portrait
Le cinéma et la peinture ne font pas toujours bon ménage. Quelques éléments existent dans le processus de création de ces deux arts, qui rendent tout mélange sinon impossible, au moins problématique. Rares sont ainsi les réalisateurs qui ont sérieusement tenté de fixer les traits de pinceau des plus grands artistes sur l’écran filmique.
Berlinale 2017 : Pokot
Après un assez long détour par le terrain d’activité de la télévision américaine, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland revient à sa terre natale, dès lors peuplée d’intrigues policières qui trouveraient facilement leur place du côté des séries à succès, diffusées sur les chaînes de vidéo à la demande les plus en vogue.
Berlinale 2017 : La Tête à l’envers
Puisque la population mondiale vieillit à un rythme imperturbable, ce que l’on appelait il y a quelques années encore la crise de la quarantaine se déroule dorénavant à partir du demi-siècle d’une vie remplie, dans les civilisations occidentales, d’un lourd bagage de névroses. Présentée en compétition au 67ème Festival de Berlin, cette comédie autrichienne parle avec un esprit corsé plein d’autodérision de l’incapacité du personnage principal de faire face à une existence sur le déclin, du côté professionnel et privé, voire au niveau de la santé mentale de cet homme prêt à tout pour ne pas dévoiler à son épouse qu’il a été licencié.
Cannes 2017 : L’amant double
En compétition à Cannes cette année, le dernier film de François Ozon n’a fait que peu de remous. Très vite catégorisé comme un naufrage de kitsch pour la plupart, rares ont été les personnes à le considérer comme un pur plaisir explosif de cinéma. Ozon a toujours été un réalisateur au style plutôt excentrique malgré le formalisme de Frantz, son film précédent, et L’Amant double en est peut-être le représentant le plus extrême.
Berlinale 2017 : Barrage (Laura Schroeder)
En dépit de la reconnaissance internationale d’Isabelle Huppert qui bat son plein en ce moment pour le film d’un réalisateur aussi connu que Paul Verhoeven, le gros de sa filmographie récente consiste en des films plus confidentiels et exigeants, souvent de premiers films qui doivent parfois même leur existence à la présence du nom de l’actrice sur l’affiche.
Berlinale 2017 : le jury de la compétition officielle
Alors que tous les futurs festivaliers peuvent désormais établir leur emploi du temps personnel à partir des informations en ligne sur le site officiel du Festival de Berlin, le rythme des annonces par rapport aux derniers détails encore restés dans le flou sur la 67ème Berlinale s’accélère. Avec ce jour celle des six personnalités du cinéma mondial, qui rejoindront le président, le réalisateur néerlandais Paul Verhoeven (*1938), au sein du prestigieux jury de la compétition, appelé à décerner le légendaire Ours d’or et quelques Ours d’argent, en dignes successeurs de Fuocoammare Par-delà Lampedusa de Gianfranco Rosi, Mort à Sarajevo de Danis Tanovic, L’Avenir de Mia Hansen-Løve et les autres heureux élus de l’édition 2016.
Berlinale 2017 : Paul Verhoeven président
Le réalisateur néerlandais Paul Verhoeven sera le président du jury du 67ème Festival de Berlin, qui se déroulera du 9 au 19 février 2017 dans la capitale allemande. C’est ce que le directeur de la Berlinale Dieter Kosslick a annoncé vendredi dernier, le 9 décembre.
Berlinale 2017 : Ours d’or d’honneur à Milena Canonero
Egalement aujourd’hui a été annoncée la lauréate de l’Ours d’or d’honneur. Après celui attribué l’année dernière au chef opérateur Michael Ballhaus, il s’agit une fois de plus d’un artiste actif derrière la caméra en la personne de la costumière italienne mythique Milena Canonero.


















