Berlinale 2017 : La Tête à l’envers

Puisque la population mondiale vieillit à un rythme imperturbable, ce que l’on appelait il y a quelques années encore la crise de la quarantaine se déroule dorénavant à partir du demi-siècle d’une vie remplie, dans les civilisations occidentales, d’un lourd bagage de névroses. Présentée en compétition au 67ème Festival de Berlin, cette comédie autrichienne parle avec un esprit corsé plein d’autodérision de l’incapacité du personnage principal de faire face à une existence sur le déclin, du côté professionnel et privé, voire au niveau de la santé mentale de cet homme prêt à tout pour ne pas dévoiler à son épouse qu’il a été licencié.

Berlinale 2017 : les jurys du Premier film et du Documentaire

En attendant de savoir quelles personnalités du cinéma international rejoindront le président du jury de la compétition officielle Paul Verhoeven à partir du 9 février et de connaître d’ici mardi prochain les horaires des films projetés, vous trouverez ci-joints les noms des membres des jurys pour l’équivalent berlinois de la Caméra d’or pour le Meilleur premier film, ainsi que pour le prix du Meilleur documentaire, toutes sections du 67ème Festival de Berlin confondues.

Berlinale 2017 : The Dinner (Oren Moverman)

Le réalisateur Oren Moverman nous avait complètement enthousiasmés avec son premier film The Messenger, présenté au Festival de Deauville en 2009 et honteusement resté inédit en salles en France depuis, une plongée poignante dans le monde éprouvant des soldats chargés de prévenir les proches des militaires tombés au combat.

Berlinale 2017 : l’affiche & les premiers films Panorama / Perspektive / Generation

Alors que les Berlinois se remettent très doucement du choc causé par l’attaque terroriste de lundi, qui avait frappé le marché de Noël au cœur de la ville, à quelques pas du Zoopalast, l’ancien quartier général de la Berlinale, les organisateurs du 67ème Festival de Berlin ne chôment pas.

Berlinale 2017 : film d’ouverture & la compétition s’étoffe

Après l’annonce la semaine dernière du film d’ouverture, Django de Etienne Comar, les organisateurs du Festival de Berlin ont enrichi ce jour la sélection officielle de treize nouveaux titres, dont six en compétition. La 67ème Berlinale se déroulera du 9 au 19 février dans la capitale allemande.

Berlinale 2017 : Pokot

Après un assez long détour par le terrain d’activité de la télévision américaine, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland revient à sa terre natale, dès lors peuplée d’intrigues policières qui trouveraient facilement leur place du côté des séries à succès, diffusées sur les chaînes de vidéo à la demande les plus en vogue.

Berlinale 2017 : Casting

Aussi riche et intense l’œuvre de Rainer Werner Fassbinder soit-il, il ne nous viendrait jamais à l’esprit de le louer pour sa prédisposition à nous faire rire aux éclats. Ses films, restés d’une grande pertinence culturelle en Allemagne et à l’étranger, témoignent au contraire d’un penchant presque pathologique pour la souffrance, à subir et à donner.

Berlinale 2017 : The Party (Sally Potter)

Une sensation déplaisante de déjà-vu nous a saisis lors de la découverte de ce huis-clos, seulement trois jours après celle de The Dinner de Oren Moverman, lui aussi en compétition au 67ème Festival de Berlin et lui aussi essentiellement un règlement de comptes féroce entre des proches qu’en fait tout sépare.

Berlinale 2017 : I am not your negro

Le peuple américain est raciste. Il n'y a pas mille façons de tergiverser autour de cette question brûlante, de mettre à contribution l'encyclopédie des expressions politiquement correctes ou de souligner de rares avancées du côté des droits pour davantage d'égalité, plus que jamais fragilisées par les temps tendancieux qui courent. Ce racisme est enraciné dans la culture des Etats-Unis depuis leur création, avec l'extermination du peuple autochtone, puis l'esclavage en points d'orgue.

Cannes 2017 : L’amant double

En compétition à Cannes cette année, le dernier film de François Ozon n’a fait que peu de remous. Très vite catégorisé comme un naufrage de kitsch pour la plupart, rares ont été les personnes à le considérer comme un pur plaisir explosif de cinéma. Ozon a toujours été un réalisateur au style plutôt excentrique malgré le formalisme de Frantz, son film précédent, et L’Amant double en est peut-être le représentant le plus extrême.

Berlinale 2017 : bilan et pronostics

À la vision de la quasi totalité des films en compétition cette année, une question s'impose : mais comment le jury de Paul Verhoeven (accompagné...

Berlinale 2017 : retour sur un Futur Imparfait

Comme chaque année, le Festival de Berlin propose de découvrir une belle série de longs-métrages inédits contemporains venus du monde entier dans sa sélection...

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