Berlinale 2017 : The Dinner (Oren Moverman)

Le réalisateur Oren Moverman nous avait complètement enthousiasmés avec son premier film The Messenger, présenté au Festival de Deauville en 2009 et honteusement resté inédit en salles en France depuis, une plongée poignante dans le monde éprouvant des soldats chargés de prévenir les proches des militaires tombés au combat.

Berlinale 2017 : Le Dernier Vice-roi des Indes

Amateurs d’épopées romantiques à l’ancienne, réunissez-vous, ce film est fait pour vous ! Présenté hors compétition lors du 67ème Festival de Berlin, Viceroy’s House aurait pu y être un choix de film d’ouverture plus adéquat que ne l’a été en fin de compte la biographie filmique plutôt laborieuse de Django Reinhardt.

Berlinale 2017 : La Tête à l’envers

Puisque la population mondiale vieillit à un rythme imperturbable, ce que l’on appelait il y a quelques années encore la crise de la quarantaine se déroule dorénavant à partir du demi-siècle d’une vie remplie, dans les civilisations occidentales, d’un lourd bagage de névroses. Présentée en compétition au 67ème Festival de Berlin, cette comédie autrichienne parle avec un esprit corsé plein d’autodérision de l’incapacité du personnage principal de faire face à une existence sur le déclin, du côté professionnel et privé, voire au niveau de la santé mentale de cet homme prêt à tout pour ne pas dévoiler à son épouse qu’il a été licencié.

Berlinale 2017 : Pokot

Après un assez long détour par le terrain d’activité de la télévision américaine, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland revient à sa terre natale, dès lors peuplée d’intrigues policières qui trouveraient facilement leur place du côté des séries à succès, diffusées sur les chaînes de vidéo à la demande les plus en vogue.

Berlinale 2017 : Corps et âme

Pour des raisons purement techniques, nous ignorons le nombre exact de membres de la presse internationale et autres festivaliers chanceux ayant découvert hier ce film hongrois, qui auraient rêvé cette nuit de cerfs en pâture dans des paysages enneigés. Il émane en effet une force suggestive redoutable de On Body and Soul, le premier film majeur que nous avons vu cette année au Festival de Berlin !

Berlinale 2017 : Lettres d’un homme mort

Révélé à la Semaine de la Critique à Cannes en mai 1987 où il avait fait sensation un peu plus d'un an après la catastrophe de Tchernobyl, Lettres d'un homme mort de Konstantin Lopouchanski s'est un peu fait oublier. Séance de rattrapage à la Berlinale 2017 dans la rétrospective Futur Imparfait pour ce film ambitieux, que l'on peut considérer comme le tout premier film de la Perestroïka et l'une de ces très grandes oeuvres de cinéma méconnues que l'on (re)découvre par hasard au sein d'un Festival curieux de ne pas oublier le cinéma du passé tout en soutenant celui du présent.

Berlinale 2017 : Pris au piège

Notre séjour au 67ème Festival de Berlin s'est terminé quelque peu en demi-teinte, pas seulement parce que notre ordinateur a lâché in extremis, mais aussi au moins partiellement en raison de ce film de genre espagnol, certes efficace mais pas vraiment en mesure d'apporter quoique ce soit de nouveau à la recette éprouvée du huis-clos, qui vire au thriller psychologique avant de culminer dans une course effrénée à la survie.

Berlinale 2017 : Barrage (Laura Schroeder)

En dépit de la reconnaissance internationale d’Isabelle Huppert qui bat son plein en ce moment pour le film d’un réalisateur aussi connu que Paul Verhoeven, le gros de sa filmographie récente consiste en des films plus confidentiels et exigeants, souvent de premiers films qui doivent parfois même leur existence à la présence du nom de l’actrice sur l’affiche.

Berlinale 2017 : I am not your negro

Le peuple américain est raciste. Il n'y a pas mille façons de tergiverser autour de cette question brûlante, de mettre à contribution l'encyclopédie des expressions politiquement correctes ou de souligner de rares avancées du côté des droits pour davantage d'égalité, plus que jamais fragilisées par les temps tendancieux qui courent. Ce racisme est enraciné dans la culture des Etats-Unis depuis leur création, avec l'extermination du peuple autochtone, puis l'esclavage en points d'orgue.

Berlinale 2017 : Alberto Giacometti The Final portrait

Le cinéma et la peinture ne font pas toujours bon ménage. Quelques éléments existent dans le processus de création de ces deux arts, qui rendent tout mélange sinon impossible, au moins problématique. Rares sont ainsi les réalisateurs qui ont sérieusement tenté de fixer les traits de pinceau des plus grands artistes sur l’écran filmique.

Berlinale 2017 : l’affiche & les premiers films Panorama / Perspektive / Generation

Alors que les Berlinois se remettent très doucement du choc causé par l’attaque terroriste de lundi, qui avait frappé le marché de Noël au cœur de la ville, à quelques pas du Zoopalast, l’ancien quartier général de la Berlinale, les organisateurs du 67ème Festival de Berlin ne chôment pas.

Berlinale 2017 : L’Autre côté de l’espoir

Par les temps mouvementés qui courent, où la problématique des réfugiés provoque souvent de l’indignation bien intentionnée, mais rarement des actions concrètes pour en venir à bout, est-il convenable d’avoir un grand sourire aux lèvres en regardant un film qui traite frontalement le sujet ?

Les sorties du 26 août 2026

Pas d’inquiétude, la rentrée est pour bientôt ! En ce dernier mercredi du mois d’août 2026, le redémarrage après l’été ne peut pas arriver assez tôt pour certains. La ville reprendra alors son souffle, les journées seront moins chaudes et le programme des sorties cinéma sera surabondant.

Film de la semaine

Critique : Trois adieux

Une rupture de couple ordinaire devient, sous le regard sensible d'Isabel Coixet, le point de départ d'une renaissance des sens : porté par Alba Rohrwacher et Elio Germano, Trois adieux transforme la perte de l'appétit en désir de vivre.

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Test DVD : Mi Amor

Mi Amor commence en installant une mécanique assez simple : Romy, une DJ venue mixer aux Canaries avec son amie Chloé, découvre au petit matin que celle-ci a disparu. Face à une situation qui ne semble guère émouvoir les autorités, elle décide de chercher elle-même, avec l'aide de Vincent, patron de boîte de nuit interprété par Benoît Magimel.

Critique Express : Adieu monde cruel

Non exempt de défauts (un grand nombre d’invraisemblances, une musique envahissante), "Adieu monde cruel" arrive, sans qu'on puisse vraiment parler de suspense, à maintenir une sympathique tension du début jusqu'à la fin tout en introduisant délicatement le début d'une romance entre deux adolescents.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Mars Attacks! – Édition Collector Limitée 30ème Anniversaire

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Quelques mois à peine après le phénomène Independence Day, les Martiens de Mars Attacks! ont débarqué avec leurs soucoupes volantes old school, leurs gros cerveaux verts comme des salades de laboratoire et leur galerie d’Américains suffisamment sûrs d’eux pour expliquer à des extraterrestres qu’ils devraient être gentils.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Bride

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Distribué sur un parc de 354 copies en France, le deuxième long-métrage de Maggie Gyllenhaal The Bride ! n'est parvenu qu'à attirer qu'un peu plus de 75.000 curieux dans les salles en mars dernier.

Critique : Trois adieux

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