Albi 2017 : Ôtez-moi d’un doute (Deuxième avis)

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Qu'est-ce qui définit la paternité de nos jours, où les familles recomposées sont la norme et où les dispositifs pour se créer des repères de substitution pullulent ? A cette question, vieille comme le monde, Ôtez-moi d'un doute ne cherche point à apporter une réponse définitive. Cette comédie franco-belge insiste au contraire sur la pluralité des conceptions de ce qui fait un bon père, laissant de surcroît une place de choix à une intrigue romantique en parallèle, qui se démarque par la même fraîcheur de ton que le reste du récit.

2e Festival du Film d’Aujourd’hui de Rueil-Malmaison

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Du 22 au 28 novembre, la ville des Hauts-de-Seine accueille la deuxième édition du Festival du Film d'Aujourd'hui dont le triple but est d'évoquer...

Forum des Images : Un Etat du Monde, neuvième édition !

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La neuvième édition de ce festival annuel consacré aux films qui parlent du monde dans lequel on vit avec un regard critique et engagé...

Arras 2017 : palmarès & bilan

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La 18ème édition de l'Arras Film Festival s'est terminée dimanche dernier, le 12 novembre, avec l'annonce du palmarès des trois jurys et du prix du public au Casino d'Arras.

PIFFF 2017 : la sélection

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Pour la deuxième année consécutive, le PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival) s’apprête à envahir la superbe salle du Max Linder pour fêter dignement...

Arras 2017 : Handle with care

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D'habitude, cinéma et enfance font bon ménage, dans un souci de représentation qui s'appuie autant sur l'innocence de nos chers bambins que sur leur côté obscur, décidément plus diabolique. Nombreux sont les films à prendre parti pour les gamins, aussi incorrigibles soient-ils, quitte à en faire les victimes de sévices plus ou moins graves de la part d'adultes, qui n'ont pas la pédagogie infuse.

Arras 2017 : Gaspard va au mariage

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Normalement, nous ne sommes guère adeptes des comédies de mariage. Dans ce sous-genre sirupeux de la comédie romantique, tout est fait pour que deux personnes se retrouvent en fin de compte devant le maire ou le curé, après maintes péripéties qui ont tout de la publicité, voire de la propagande, pour le pouvoir irrésistible de l'amour passionnel.

3 continents Nantes 2017 : la sélection officielle

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La sélection officielle de la 39ème édition du Festival des 3 continents à Nantes a été également annoncée la semaine dernière, le mardi 8 novembre. Le festival se tiendra du mardi 21 au mardi 28 novembre dans la métropole du Grand Ouest français. A un an de son quarantième anniversaire, le festival offre à travers près de 80 films un programme résolument éclectique, souvent inédit, ouvert sur toutes les formes de cinéma, passées, présentes, populaires, spectaculaires, invisibles, et bien sûr comme le veut la tradition focalisé sur les cinématographies d'Afrique, d'Amérique latine et d'Asie.

Albi 2017 : la sélection officielle

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La sélection officielle du 21ème Festival du Film Francophone d'Albi a été annoncée la semaine dernière, lors d'une conférence de presse le mardi 7 novembre. L'édition 2017 des Œillades se tiendra du mardi 21 au dimanche 26 novembre dans le chef-lieu du département du Tarn. Pour la première fois, un prix du public sera attribué à l'un des douze films de la programmation des avant-premières, qui y sont éligibles.

Arras 2017 : Une part d’ombre

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Il l'a fait ou pas ? Cette question basique de culpabilité n'est pas la seule à animer ce premier film belge, présenté en compétition à l'Arras Film Festival. Car Une part d'ombre s'intéresse avant tout aux facteurs environnants, qui engendrent une mise sur le banc des accusés du suspect bien en amont des procédures judiciaires.

Arras 2017 : Marvin ou la belle éducation

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Qu'est-ce qu'il est précieux, ce cher Marvin ! Sur une thématique qui aurait dû nous toucher profondément, la réalisatrice Anne Fontaine réussit en effet à nous concocter un film qui a au moins une dizaine d'années de retard sur son temps. Tandis que des récits édifiants à la Billy Elliot sur de jeunes homos persécutés chez eux, en province prolétaire, avaient encore de quoi passer pour progressistes au début du siècle, l'évolution sociale en Europe a depuis fait de tels progrès que ce chapitre essentiel de l'émancipation gaie semble désormais être clos, voire caduc.

Arras 2017 : M (Sara Forestier)

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Considérée à juste titre comme l'une des meilleures actrices françaises de sa (jeune) génération, Sara Forestier a osé le passage derrière la caméra avec un sujet potentiellement casse-gueule. La relation à fleur de peau entre une bégayeuse et un analphabète, qui fait vibrer M d'une intensité pas sans charme, dispose en effet de tous les ingrédients pour un mélodrame misérabiliste.

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Venise 2026 : Maggie Gyllenhaal présidente

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La guéguerre médiatique entre les principaux festivals de cinéma européens s’est poursuivie une fois de plus la semaine passée. Cette fois-ci, c’était entre ceux de Cannes et de Venise. Tandis que le premier est dans les ultimes étapes de préparation avant sa 79ème édition qui s’ouvrira dans deux semaines, le deuxième a jugé bon de faire connaître le nom de sa présidente du jury jeudi dernier, le 23 avril.

Test Blu-ray : Massacre au camp d’été

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Massacre au camp d’été ressemble à une vieille carte postale retrouvée au fond d’un tiroir, avec ses couleurs passées et ses sourires figés, mais dont l’encre aurait bavé sous la pluie d’un traumatisme.

À voir sur Paramount+ : Trust

L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.

Test Blu-ray : La Guerre des gangs

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La Guerre des gangs est un polar qui avance comme une bête blessée, oscillant entre rage contenue et élégance cabossée, un film qui rappelle que Lucio Fulci ne s’est jamais contenté d’être le pape du gore.