Cannes 2019 : On va tout péter (Quinzaine)

On va tout péter fait bien sûr penser au mouvement des gilets jaunes, qui rappelons-le, n'existait pas encore à l'été 2017. Mais les propos de certains ouvriers, les blocages de routes et les plusieurs altercations avec la police que l'on peut voir dans le film rappellent les événements qui sont nés, en France, fin 2018.

Cannes : First love (Quinzaine)

De la vengeance, du sang (beaucoup de sang), des flingues, des sabres et des personnages tous plus tarés les uns que les autres : voilà ce qui forme le cocktail explosif de First Love. Percutant, drôle et parfois gore, le nouveau film de Takashi Miike offre un plaisant spectacle parodique qui saura combler ceux qui se laissent entraîner dans le délire du réalisateur japonais

Cannes, jour 3 : dansons la Carioca

Retrouvez tous les jours nos compte-rendus et nos critiques en cliquant ici. Dansons la Carioca (culte/5) L'idée a été lancée par deux internautes, puis signée...

Cannes 2019 : Les Misérables (compétition)

A chaque film sur la banlieue, ou presque, on évoque La Haine de Matthieu Kassovitz. Comme s’il s’agissait d’une référence indépassable, ou de la seule référence du genre. Il n’a pas fallu bien longtemps pour qu’on commence à entendre des comparaisons entre le film de Ladj Ly, et celui qui aura bientôt 25 ans. Pourtant, s’il s’inscrit dans ses pas, Les Misérables est bien plus qu’un énième « film de banlieue » loué à sortie et vite oublié. Au contraire, gageons qu’il va faire parler de lui, pour son regard perçant sur la situation contemporaine.

Cannes 2019 : Et puis nous danserons (Quinzaine)

And then we danced n'est pas un film de danse. Pourtant, le film du suédois Levan Akin accumule tous les clichés du genre. Des vociférations d'un professeur tyrannique à l'arrivée d'un nouveau danseur rival en passant par l'annonce impromptue d'auditions, presque toutes les ficelles narratives des films de danse sont exploitées.

Cannes 2019 : Bacurau (compétition)

En seulement deux longs-métrages, Kleber Mendonça Filho a su s'imposer comme un des représentants du cinéma brésilien contemporain. Dans Bacurau, il livre encore un récit engagé sur son pays, une déclaration d'amour et d'espoir qui durant plus de deux heures nous emmène sur des chemins inattendus.

Cannes 2019, jour 2 : Le Daim, Carpenter, et Bacurau

Le Daim - 4/5 Premier véritable jour à Cannes, et premier coup de cœur. Non pas pour un film de la compétition, mais pour l'ouverture...

Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)

Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral

Cannes 2019 : l’agenda des séances

La 72e édition du Festival de Cannes s'est ouverte hier avec la présentation en compétition de The Dead don't die de Jim Jarmusch...

Cannes 2019, jour 1 : The Dead don’t die

Le premier jour à Cannes est toujours calme. Trop calme, même. Alors que le tapis rouge est enfin installé, quelques Cannois s'installent en face sur des échelles à leur nom, parés à attendre des heures sous un soleil torride - ou sous une pluie d'été - pour voir, au loin, une star pointer le bout de son nez avant de grimper les 24 marches.

Cannes 2019 : compléments de sélection

Comme le veut la tradition, la sélection officielle du Festival de Cannes est annoncée en deux, voire trois étapes – film d'ouverture, compétition et Un certain regard, puis ajouts de dernière minute et film de clôture, qui s'appellera désormais film de la dernière séance.

Cannes 2019 : la sélection Cannes Classics

C'est en fin de semaine dernière, le vendredi 26 avril, que la dernière grande sélection parallèle du Festival de Cannes a annoncé sa sélection. La 16ème édition de Cannes Classics permettra de découvrir une vingtaine de longs-métrages en version restaurée, accompagnés d'invités prestigieux tels que Alain Chabat, Alfonso Cuaron, Peter Fonda, Giancarlo Giannini et Lina Wertmüller.

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Il suffit parfois d'un branchement télévisuel pour provoquer un court-circuit dans une existence jusque-là parfaitement ordonnée. Avec Disjoncté, Ben Stiller transforme une banale installation du câble en cauchemar relationnel, en confiant à Jim Carrey le rôle d'un technicien dont la conception de l'amitié mériterait sérieusement une révision des normes électriques.

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De retour en salles au mois de novembre 2026

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C’est à un joli fourre-tout extrêmement éclectique que les distributeurs de films de patrimoine convient le public de cinéphiles nostalgiques en ce mois de novembre 2026. Une bonne quinzaine de films plus ou moins anciens, venus d’un peu partout quoique principalement des États-Unis, viendra rythmer les quatre mercredis de cette dernière linge droite avant l’hiver.

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Avec Steak, Quentin Dupieux a probablement réussi l'une des opérations de sabotage promotionnel les plus réjouissantes du cinéma français des années 2000. Vendu à l'époque comme la nouvelle comédie du duo d'humoristes Eric et Ramzy, le film avait pourtant bien peu de choses en commun avec les précédentes aventures du tandem.

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De mémoire de cinéphile, peu de films ont davantage mérité le qualificatif de « dément » qu’Aguirre, la colère de Dieu. Abordant de front le genre « mondo » alors en vogue à l’époque, mais en prenant le soin d’y ajouter un rythme lent mêlé à un mysticisme pour le moins halluciné, Werner Herzog créait un genre à part : le « River Movie », dont le principal représentant après lui serait le chef-d’œuvre Apocalypse Now.