Berlinale 2017 : Pris au piège

Notre séjour au 67ème Festival de Berlin s'est terminé quelque peu en demi-teinte, pas seulement parce que notre ordinateur a lâché in extremis, mais aussi au moins partiellement en raison de ce film de genre espagnol, certes efficace mais pas vraiment en mesure d'apporter quoique ce soit de nouveau à la recette éprouvée du huis-clos, qui vire au thriller psychologique avant de culminer dans une course effrénée à la survie.

Berlinale 2017 : I am not your negro

Le peuple américain est raciste. Il n'y a pas mille façons de tergiverser autour de cette question brûlante, de mettre à contribution l'encyclopédie des expressions politiquement correctes ou de souligner de rares avancées du côté des droits pour davantage d'égalité, plus que jamais fragilisées par les temps tendancieux qui courent. Ce racisme est enraciné dans la culture des Etats-Unis depuis leur création, avec l'extermination du peuple autochtone, puis l'esclavage en points d'orgue.

Berlinale 2017 : Ours d’or pour On Body and Soul

Le jury présidé par Paul Verhoeven a donc primé le film hongrois réalisé par Ildiko Enyedi, le film qui avait fait sensation le jour de sa programmation officielle, le vendredi 10 février, dès le lendemain de l'ouverture.

Berlinale 2017 : bilan et pronostics

À la vision de la quasi totalité des films en compétition cette année, une question s'impose : mais comment le jury de Paul Verhoeven (accompagné...

Berlinale 2017 : Lettres d’un homme mort

Révélé à la Semaine de la Critique à Cannes en mai 1987 où il avait fait sensation un peu plus d'un an après la catastrophe de Tchernobyl, Lettres d'un homme mort de Konstantin Lopouchanski s'est un peu fait oublier. Séance de rattrapage à la Berlinale 2017 dans la rétrospective Futur Imparfait pour ce film ambitieux, que l'on peut considérer comme le tout premier film de la Perestroïka et l'une de ces très grandes oeuvres de cinéma méconnues que l'on (re)découvre par hasard au sein d'un Festival curieux de ne pas oublier le cinéma du passé tout en soutenant celui du présent.

Berlinale 2017 : Pokot

Après un assez long détour par le terrain d’activité de la télévision américaine, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland revient à sa terre natale, dès lors peuplée d’intrigues policières qui trouveraient facilement leur place du côté des séries à succès, diffusées sur les chaînes de vidéo à la demande les plus en vogue.

Berlinale 2017 : retour sur un Futur Imparfait

Comme chaque année, le Festival de Berlin propose de découvrir une belle série de longs-métrages inédits contemporains venus du monde entier dans sa sélection...

Berlinale 2017 : L’Autre côté de l’espoir

Par les temps mouvementés qui courent, où la problématique des réfugiés provoque souvent de l’indignation bien intentionnée, mais rarement des actions concrètes pour en venir à bout, est-il convenable d’avoir un grand sourire aux lèvres en regardant un film qui traite frontalement le sujet ?

Berlinale 2017 : Mr Long

Chouette, enfin un film asiatique en compétition en cette 67ème édition du Festival de Berlin et de surcroît en apparence un film de genre ! Faute de pouvoir voir les deux autres candidats orientaux à l’Ours d’or du jury de Paul Verhoeven – puisque notre temps en cette formidable capitale temporaire du cinéma mondial est tout de même compté –, nous anticipions dans une certaine mesure le nouveau film de Sabu, un réalisateur japonais qui a au mieux encore les honneurs douteux des sorties vidéos sur le marché français.

Berlinale 2017 : The Party (Sally Potter)

Une sensation déplaisante de déjà-vu nous a saisis lors de la découverte de ce huis-clos, seulement trois jours après celle de The Dinner de Oren Moverman, lui aussi en compétition au 67ème Festival de Berlin et lui aussi essentiellement un règlement de comptes féroce entre des proches qu’en fait tout sépare.

Berlinale 2017 : La Tête à l’envers

Puisque la population mondiale vieillit à un rythme imperturbable, ce que l’on appelait il y a quelques années encore la crise de la quarantaine se déroule dorénavant à partir du demi-siècle d’une vie remplie, dans les civilisations occidentales, d’un lourd bagage de névroses. Présentée en compétition au 67ème Festival de Berlin, cette comédie autrichienne parle avec un esprit corsé plein d’autodérision de l’incapacité du personnage principal de faire face à une existence sur le déclin, du côté professionnel et privé, voire au niveau de la santé mentale de cet homme prêt à tout pour ne pas dévoiler à son épouse qu’il a été licencié.

Berlinale 2017 : Le Dernier Vice-roi des Indes

Amateurs d’épopées romantiques à l’ancienne, réunissez-vous, ce film est fait pour vous ! Présenté hors compétition lors du 67ème Festival de Berlin, Viceroy’s House aurait pu y être un choix de film d’ouverture plus adéquat que ne l’a été en fin de compte la biographie filmique plutôt laborieuse de Django Reinhardt.

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La Roche-sur-Yon 2026 : Le Roi du game

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La Roche-sur-Yon 2026 : Naza

Avant, pendant et après la guerre sur le terrain, celle des médias fait rage. De nos jours, il ne s’agit plus seulement d’envahir un pays, il faut en même temps soigner la campagne de communication qui accompagne cet acte d’agression militaire. Autrefois, on appelait cette forme de manipulation cynique de l’information la propagande.

Critique : Les Misérables

Fred Cavayé signe une fresque historique ample et spectaculaire, portée par un Vincent Lindon habité et un redoutable couple Thénardier incarné par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe. Un grand divertissement populaire, fidèle à l'esprit du roman de Victor Hugo plus qu'à chacun de ses détails.

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Avec beaucoup d'intelligence, Cheyenne Carron aborde le sujet très clivant des migrants d'une façon qui a pour effet d'introduire le doute aussi bien chez celles et ceux qui ont des boutons d’urticaire à la simple pensée d'accueillir des migrants sur le sol français que chez celles et ceux qui, par humanisme, verraient d'un bon œil un accueil de migrants qui soit chaleureux et plus facile pour eux.

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