Cannes 2018 : palmarès de la Cinéfondation

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Bertrand Bonello a remis la Palme d'or du court-métrage hier soir à l'Australien Charles Williams pour Toutes ces créatures. Son jury, composé des...

Quinzaine 50 – un florilège de 49 années de cinéma en liberté, partie 1...

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Plus d'un millier de longs-métrages ont été programmés en quarante-neuf éditions de la Quinzaine. Nous avons invité divers rédacteurs, critiques et autres amoureux du cinéma à évoquer en quelques lignes des films qui ont marqué l’Histoire de la Quinzaine ou qui les touchent, qui sont devenus de grands classiques du cinéma ou simplement de leur histoire personnelle. Des œuvres qui ont su émouvoir, faire frémir et réfléchir, nous ont poussé à nous interroger sur le sens de la vie et du monde, sur notre rapport aux autres et à nous-mêmes en apportant leur pierre à un renouveau de la grammaire cinématographique ou avec des ambitions formelles plus modestes. Multiplicité de formes et d’expressions, de styles et de propos, pour un voyage purement subjectif dans les 49 premières sélections de la Quinzaine.

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 7 : la salle de...

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La quinzaine a mis du temps à trouver son lieu de prédilection ? La première année, on a retenu 65 films, présentés chacun une seule fois dans l'un des deux cinémas aujourd'hui disparus : le Rex (une salle de quartier dégueulasse) et l'Olympia. L'année d'après j'ai choisi la meilleure salle de la rue d'Antibes possible. Au fil des ans, on a changé plusieurs fois. Il y a eu le Français, le Star puis l'ancien palais dont j'ai hérité lorsque la sélection officielle s'est installée dans le bunker actuel. Cette salle était magnifique. J'avais supplié Jack Lang [alors ministre de la Culture] de le classer mais il m'a dit qu'Anne Marie Dupuy [alors maire de Cannes] était couverte de dettes avec la construction du nouveau palais et donc devait vendre le bâtiment. Ça a été un bonheur, pendant cinq ou six ans. Une salle de 1200 places, pas une seule mauvaise, même au balcon ou sur les côtés. Et vous sortiez sur la mer tout d'un coup !

Cannes 2018 : Une affaire de famille

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Ce n'est point à une apologie du crime et des petites combines minables que Kore-eda Hirokazu s'adonne dans son nouveau film, présenté en compétition au Festival de Cannes, mais au portrait touchant et intimiste d'une famille patchwork. Les liens forts seulement en apparence qui unissent ce groupe dysfonctionnel se défont au fur et à mesure que ses mensonges deviennent intenables, Une affaire de famille devenant alors une affaire pour les juges, lors de la dernière partie un brin trop didactique du film.

Cannes 2018 : palmarès de la Semaine de la Critique

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Le jury de la 57e Semaine de la Critique présidé par Joachim Trier, accompagné des comédiens Chloë Sevigny et Nahuel Pérez Biscayard, d'Eva...

Cannes 2018, carnet de bord, sixième partie

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Retour gagnant pour Stéphane Brizé et Vincent Lindon, quatre ans après La loi du marché, qui avait permis au deuxième de remporter le...

Cannes 2018 : Under the Silver Lake

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Los Angeles, la ville de tous les vices imaginables, a depuis toujours été la source d'inspiration de nombreux écrivains et réalisateurs. La Cité des Anges n'est pas seulement la capitale commerciale du cinéma, elle exerce aussi un pouvoir d'aimant malsain, attirant vers elle toutes sortes de rêveurs et de fêtards, prêts à vendre leur âme en échange d'un peu de richesse et de célébrité.

Quinzaine 50 : montrez ces films qu’on ne saurait voir !

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La Quinzaine des réalisateurs, grande prêtresse du cinéma indépendant, du cinéma contestataire, du cinéma underground, moderne, ouvert, libre. La Quinzaine faite par le monde, pour le monde. Une révolte contre l’élitisme cannois, contre la censure systématisée, et contre toute forme d’institutionnalisation. C’est en cessant de cacher ces films qu’on ne saurait voir que nos agitateurs vont ouvrir la porte, jusque-là verrouillée, d’un cinéma nu et sincère. Le 10 mai 1968 s’ouvre le 21e Festival de Cannes. Et c’est en 69, année érotique, qu’on assiste à la naissance d’un immense Fes[se]tival. La première édition de la Quinzaine a le [cul]ot de projeter Le Joujou chéri de Gabriel Axel.

Cannes 2018 – L’événement 2001 : l’odyssée de l’espace

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Le premier film annoncé cette année à Cannes n'était pas un long-métrage de la compétition, mais un des plus grands films de l'Histoire du cinéma (en toute modestie), 2001 : l’odyssée de l'espace. Présenté en copie 70mm, sous le haut patronage d'un Christopher Nolan en belle compagnie, la projection s'est révélée l'épicentre du Festival l'espace de quelques heures.

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau, épisode 6 – retour sur quelques films

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Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.

Cannes 2018 : Le Procès contre Mandela et les autres

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Si notre objectif avait été de nous plonger sans modération dans une orgie de documentaires, nous aurions sans doute fait le déplacement au Festival de Cannes en vain. Pour pareille entreprise de cinéphilie de niche, mieux vaudra revenir d'ici deux mois à un peu moins de deux cents kilomètres à l'est de la Croisette, pour le FID à Marseille.

Cannes 2018 : Amin

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Que serait le cinéma français sans Philippe Faucon ? Ce n'est pas un réalisateur qui déplace les foules et les médias ne lui prêtent réellement attention que depuis son sacre aux César pour Fatima il y a deux ans. Or, depuis un quart de siècle et désormais une petite dizaine de longs-métrages, Faucon est l'un des rares cinéastes à mettre les Français face à leurs responsabilités, à la fois en tant que communauté historique et au niveau individuel de membre d'une société aux dysfonctionnements difficiles à ignorer.

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Dans Le Cri des ténèbres, Fruet s’amuse à brouiller les pistes entre slasher rural, mystère gothique et drame familial, comme si le cinéma canadien des années 80 cherchait encore sa propre identité entre les ombres de Meurtres à la St-Valentin et les échos plus feutrés de L'Enfant du diable.

Jeu Concours Blu-ray : Le Cri des ténèbres

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À l’occasion de la sortie en vidéo du film LE CRI DES TÉNÈBRES, Rimini Éditions et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner deux Combos Blu-ray + DVD + Livret du film !

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Marche ou crève

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Dans Marche ou crève version film, le lien littéraire avec le roman de Stephen King est respecté avec une certaine fidélité, mais suffisamment réinterprété pour éviter l’adaptation photocopie. En 4K UHD chez Metropolitan.

Je t’aime, moi non plus… 1/4 des Français partage ses abonnements avec son ex

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Saint-Valentin 2.0 : La rupture ne signe plus forcément la fin de tout. Avec le numérique, un ex peut continuer de hanter votre compte Netflix ou Canal bien après...

Critique : Les Habitants (Raymond Depardon)

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Qu’est-ce qui caractérise la France à un moment donné ? Y a-t-il quelque chose que tous les Français auraient en commun, peu importe leurs origines, leur genre et leur âge ? A cette question sociologique, d’innombrables chercheurs ont tenté depuis longtemps de trouver une réponse à peu près satisfaisante. En vain. Avec son documentaire Les Habitants, le réalisateur Raymond Depardon ne cherche point à faire mieux qu’eux.