Critique : As I Lay Dying

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Addie Bundren vient de mourir. Suite à son décès, son mari et ses cinq enfants se lancent sur la route pour aller enterrer le cercueil à Jefferson, la ville natale d’Addie. Les enfants prennent place sur la charrette, où est posé le cercueil, l’esprit encore embrumé de douleur. Durant ce voyage semé d’embûches, les blessures des uns et des autres vont progressivement se réanimer...

Toute la Lumière sur le Festival de Lyon !

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Du lundi 14 au dimanche 20 octobre aura lieu le Festival Lyon Lumière. Critique-Film sera sur place pour vous faire vivre le festival de l'intérieur ! Nos chroniques seront à retrouver sur le site de Séance Radio , la web radio cinéma de BNP Paribas.

Critique : Les Amants du Texas

Bob et Ruth s’aiment, envers et contre tout. Et surtout contre la loi. Un jour, un braquage tourne mal et les deux amants sont pris dans une fusillade. Quand Bob est emmené par la police, Ruth a tout juste le temps de lui annoncer qu’elle est enceinte. Dès lors, Bob n’aura qu’une obsession : s’échapper de prison pour rejoindre sa femme et son enfant. Mais quand il y parvient, quatre ans plus tard, le rêve correspond mal à la réalité. En fuite, poursuivi par la police et par les membres d’un gang, Bob peine à rétablir le lien avec sa famille. Ruth est devenue mère et elle ne veut pas d'une vie de cavale : courtisée par un policier attentionné, la jeune femme devra choisir entre le passé et l'avenir.

Critique : La Bataille de Solférino

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6 mai 2012, Solférino. Laetitia, journaliste télé, couvre les présidentielles. Mais débarque Vincent, l'ex, pour voir leurs filles. Gamines déchaînées, baby-sitter submergé, amant vaguement incrust, avocat misanthrope, France coupée en deux : c’est dimanche, tout s'emmêle, rien ne va plus !

Deauville, épisodes 7 & 8 !

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Dernier weekend. Ce samedi 7 septembre a un goût de fin de festival. Les films de la compétition ont tous été diffusés, le choix du jury est fait et le CID se prépare pour la cérémonie de clôture. De mon côté, je me lève encore plus tôt pour aller voir la remise du prix Michel d'Ornano attribué à "Les garçons et Guillaume, à table!" de Guillaume Gallienne.

Deauville, épisode 6 !

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Vendredi 6 septembre, lendemain de soirée. Comme prévu, le champagne a coulé à flot à la villa Cartier la veille, et le réveil est difficile. Tentant de me remettre de cette soirée improbable entre les membres de jurys, les réalisateurs et acteurs de films et autres guests de passage, je me lève difficilement pour la projection de 11h : We are what we are.

Deauville, épisode 5 !

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Jeudi 5 septembre. La journée s'annonce calme. Aucune star ou équipes de films à l'horizon, et des films dont je n'ai jamais entendu parlé ni lu les synopsis. Je ne m'attends donc pas à grand chose, et c'est souvent comme ça qu'arrivent les meilleures surprises...

Deauville, épisode 4 !

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Mercredi 4 septembre. Encore sous le charme de Short Term 12, j'attaque la journée de bonne humeur sous la chaleur (et oui, c'est possible en Normandie). 11h, l'heure de la première projo du film en compétition: Lily de Matt Creed.

Deauville, épisode 3 !

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Mardi 3 septembre. Plutôt que de commencer la journée ciné avec un film de la compèt sensé se dérouler dans le métro entièrement et qui ne m'inspire forcément pas trop confiance, je décide d'opter pour le plaisir coupable de revoir Armageddon sur grand écran. 2h30 plus tard et d'après les mauvais échos du film Stand clear of the closing doors que j'ai eu, j'ai bien fait je crois...

Deauville, épisode 2 !

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Lundi 2 septembre. Quand d'autres se préparent à la rentée des classes, je me prépare pour une journée normande placée sous le signe des cheveux de Nicolas Cage, enfin c'est ce que je croyais...

Deauville, épisode 1 !

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Dimanche 1er septembre, ce 39ème festival de Deauville commence enfin pour l'équipe de Critique-Film ! Après les abandons de Nicolas, Claudine et julien, il ne reste plus que moi pour fouler les planches de la capitale normande du cinéma pendant une semaine.

Critique : Ilo Ilo

A Singapour, Jiale, jeune garçon turbulent vit avec ses parents. Les rapports familiaux sont tendus et la mère, dépassée par son fils, décide d’embaucher Teresa, une jeune Philippine. Teresa est vite confrontée à l’indomptable Jiale, et la crise financière asiatique de 1997 commence à sévir dans toute la région…

Derniers articles

Test Blu-ray : Shelter

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Qu’on se le dise : Shelter n’est pas un nouveau festival de bourrinage non-stop à mettre à l’actif de Jason Statham. En effet, le réalisateur Ric Roman Waugh y avance d’abord à pas feutrés, comme s’il voulait rappeler au public que Jason Statham n’est pas un simple distributeur automatique de mandales, mais aussi un type capable de tenir un plan fixe sans cligner des yeux.

Critique : The Christophers

Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine".