Berlinale 2016 : Les premiers films sélectionnés

Contrairement à la sélection officielle du Festival de Cannes, qui est habituellement annoncée lors d’une conférence de presse sous haute surveillance médiatique au mois d’avril, le Festival de Berlin fait durer le plaisir.

Berlinale 2016 : Panorama & Berlinale Classics

Alors que le 66ème Festival de Berlin s’ouvrira dans quatre semaines, jour pour jour, les nouvelles à son sujet tombent à un rythme accéléré. Comme ce jour, avec l’annonce de quelques titres supplémentaires dans la sélection Panorama, des films restaurés du programme Berlinale Classics et du Teddy d’honneur.

Berlinale 2016 : Hedi Un vent de liberté

Le parrainage par les frères Dardenne, les producteurs de ce premier film tunisien, pourrait donner l’impression qu’il s’agit simplement d’un drame social austère, situé dans un pays actuellement en proie à quelques bouleversements majeurs. Hedi fait pourtant preuve d’une sensibilité à fleur de peau tout à fait personnelle, qui nous laisse espérer de grandes choses pour l’avenir de son réalisateur Mohamed Ben Attia.

Berlinale 2016 : neuf films supplémentaires en compétition

Le programme de la compétition du prochain festival de Berlin s’est étoffé ce jour avec l’annonce de neuf nouveaux titres. Ils concourront aux côtés des cinq autres films déjà annoncés à la mi-décembre (voir notre news à ce sujet) pour l’Ours d’or et les Ours d’argent lors de la 66ème édition du festival, qui se déroulera dans un mois, du 11 au 21 février, dans la capitale allemande.

Critique : Hedi, un vent de liberté

"Hedi, un vent de liberté", premier long métrage du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia, est une réussite très prometteuse, tant au niveau de la forme que du fond.

Berlinale 2016 : les Teddy Awards

Quelques heures avant le palmarès du jury de la compétition officielle présidé par Meryl Streep, nous connaissons déjà celui des Teddy Awards qui fêtait...

Berlinale 2016 : Ave César

Quoi de mieux pour démarrer un des plus prestigieux festivals du monde sur les chapeaux de roue qu’un film qui célèbre toutes les facettes du Septième art sous un jour irrévérencieux ? Le nouveau film des frères Coen – qui vient de faire l’ouverture de la 66ème édition de la Berlinale – répond parfaitement à la tâche ardue de ravir les cinéphiles nostalgiques de la grande époque des studios hollywoodiens au début des années 1950, tout en mettant le doigt là où ça fait mal, à savoir dans la nature profondément artificielle et hypocrite de l’usine à rêves.

Berlinale 2016 : les autres prix

En marge des palmarès des jurys de la compétition officielle, du premier film et des courts-métrages, d'autres prix ont été remis lors de cette...

Berlinale 2016 : While the women are sleeping

Gros coup de fatigue à mi-chemin de notre présence au 66ème Festival de Berlin ! Le film qui a fait les frais de cette lutte acharnée contre le sommeil aurait sans doute mérité mieux qu’un degré de concentration amoindri. En même temps, nous ne sommes pas sûrs qu’il y avait beaucoup à comprendre ou à saisir dans ce conte japonais sur une obsession qui tourne rapidement en rond.

Berlinale 2016 : Fuocoammare, par-delà Lampedusa (Ours d’or)

L'un des thèmes au cœur de cette 66ème édition du Festival de Berlin est celui de la migration, de l'exil, des réfugiés, de l'engagement en temps de crise. Pour Fuocoammare (Fire at Sea en anglais, la mer en feu en français), le documentariste Gianfranco Rosi s'est immergé pendant plusieurs mois à Lampedusa pour nous confronter à ce qu'il définit dans la conférence de presse officielle de la Berlinale 2016 comme la pire tragédie vécue dans le monde depuis l'Holocauste. Un cri hélas justifié à la vision de son film qui a vivement secoué les spectateurs de la Berlinale 2016.

Berlinale 2016 : L’Avenir (Prix de la mise en scène)

Contrairement à son habitude très louable de soutenir des réalisateurs débutants lors de leurs premiers pas derrière la caméra, Isabelle Huppert fait équipe pour le premier film français en compétition au 66ème Festival de Berlin avec Mia Hansen-Løve, qui en est déjà à son cinquième long-métrage.

Berlinale 2016 : La Route d’Istanbul

Visiblement, Rachid Bouchareb n’aime pas coller trop près à l’actualité. Bien que plusieurs de ses films traitent d’un sujet brûlant, le réalisateur trouve régulièrement une façon indirecte de se l’approprier. Nous pensons notamment à London River, où les séquelles des attentats terroristes dans la capitale anglaise étaient évoquées par le biais d’une mère en deuil.

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Même si l'intérêt de "Les silences de Riyad" se situe un cran en dessous de celui de "Wajda" ou de celui de "The Perfect Candidate", deux films réalisés par Haifaa Al Mansour, ce film a le mérite de nous informer sur l'évolution de l'Arabie Saoudite tout en nous intéressant à une enquête policière.

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