Critique Express : Riposte féministe
Le sujet du film est important, la cause de ces militantes est juste, le film a de belles images, mais ... .
Berlinale 2023 : Addicted to Romance
A force de subir autant que de découvrir les films d'ouverture du Festival de Berlin, nous sommes devenus presque méfiants lors de nos premières séances de douce folie festivalière dans la capitale allemande au mois de février. Car on ne considère guère être condescendant en affirmant que les chefs-d'œuvre cinématographiques s'y font plutôt rares.
L’Affaire Rachel Singer
Présenté au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010, L'Affaire Rachel Singer débarque enfin sur les écrans français. Il s'agit d'un remake du film Israélien La Dette sorti en 2007. L'Affaire Rachel Singer est un thriller politique, un genre adulé par les américains, avec John Madden aux commandes, mais le réalisateur de Shakespeare in Love a-t-il les épaules pour mettre en scène un tel film ?
Critique : Roqya
Une certitude : "Roqya" est un film qui dégage une grande énergie, qui "accroche" le spectateur.
Arras 2019 : Seules les bêtes
Puisque la civilisation humaine du 21ème siècle court à une vitesse de plus en plus vertigineuse vers la globalisation des échanges, nous sommes de plus en plus étroitement liés les uns aux autres. Plutôt que de produire de la solidarité et de la convivialité, ce réseau mondial des interdépendances crée des rapports de force déséquilibrés, aux conséquences parfois insoupçonnées.
Critique : Blood father
Mel Gibson revient de loin. De très, très loin. Le tsunami d’attention médiatique toxique qu’il a dû traverser – essentiellement par sa propre faute – pendant les années 2000 a anéanti ce qu’était jusque là une carrière brillante, qui avait fait de lui une des vedettes les plus appréciées du public international.
The Perfect Host
The Perfect Host est le premier long-métrage du réalisateur Nick Tomnay. Derrière des aspects de thriller se cache en fait un film assez drôle, mélangeant les genres et qui ne cessera de surprendre le spectateur. L'histoire d'un hors-la-loi pensant pouvoir se cacher tranquillement chez l'habitant le temps d'une nuit mais qui n'est pas au bout de ses surprises...
Critique express : Petit Samedi
"Petit Samedi" est tout autant un film plein de douceur sur l'amour filial et sur l'amour maternel qu'un énième film sur les méfaits de l'addiction aux drogues dures.
Critique : Le Cri du sorcier
e Shout / Cri du sorcier n’est pas l’oeuvre de Skolimowski qui a le mieux résisté au temps mais reste à découvrir, pour sa capacité à transcender la campagne anglaise, pour ses comédiens dont la regrettée Susannah York, belle et fascinante ou Alan Bates, aussi terrifiant qu’envoûtant et pour l’audace formelle d’un des plus grands cinéastes de sa génération.
30 Minutes Maximum
30 Minutes Maximum nous offre un film où la vulgarité des dialogues se dispute à l’antipathie des personnages. Inutile ? Graveleux ? Ennuyeux ? Hélas, tout à la fois. Bref : passez votre chemin !
Critique : Suite française
Pendant l’Occupation, chaque Français était au moins dans l’âme un résistant. Ce mythe patriotique est toujours présent dans la conscience collective, principalement parce qu’il est plus valorisant de se situer parmi les vainqueurs héroïques que de devoir admettre que les collaborateurs ne manquaient pas pour faciliter la tâche de l’occupant. Côté cinéma, cette partie de la représentation historique nous paraît particulièrement dépassée par rapport aux efforts fournis dans d’autres domaines, notamment littéraires. Car parmi les films qui nous viennent immédiatement à l’esprit pour évoquer cette période sombre de l’Histoire française, L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville et Monsieur Batignole de Gérard Jugnot colportent – toutes proportions de qualité cinématographique gardées – à peu de choses près la même image d’Epinal des citoyens courageux, qui s’insurgeaient clandestinement et avec plus ou moins de violence contre l’administration de l’ennemi allemand. Pendant la première heure, cette coproduction européenne dresse un portrait sensiblement moins complaisant de la campagne française par temps de guerre, avant de rentrer in extremis dans le rang de l’épopée idéalisée aux valeurs héroïques tout de suite moins intéressantes.
Grigris
Alors que sa jambe paralysée devrait l'exclure de tout, Grigris, 25 ans, se rêve en danseur. Un défi. Mais son rêve se brise lorsque son oncle tombe gravement malade. Pour le sauver, il décide de travailler pour des trafiquants d'essence…


















