Photo du film fou Projet X : sexe drogue et rock'n Roll

Projet X

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Alors qu'ils semblaient jusque-là se fondre dans la masse, trois lycéens décident de sortir de l'anonymat. En apparence, leur projet est plutôt inoffensif puisqu'ils ont l'intention d'organiser une fête des plus mémorables. Mais rien n'aurait pu les préparer à la soirée qu'ils s'apprêtent à vivre... La rumeur se propage alors rapidement, tandis que les rêves des uns s'effondrent, les résultats scolaires des autres dégringolent, et des légendes se forgent…

Critique : Debout les femmes !

"Debout les femmes !" permet de suivre le travail effectué lors d'une commission d'information parlementaire, en l'occurrence celle consacrée aux métiers du lien entre novembre 2019 et juin 2020 et menée par les députés François Ruffin et Bruno Bonnell.

Albi 2022 : Annie Colère

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Certains combats valent la peine d'être menés sur la durée. Puisque la liberté, ce bien si précieux, court en permanence le risque de se voir sapée par des forces obscurantistes de tous bords, un film comme Annie Colère est plus que jamais urgent, utile et nécessaire !

Critique : Le Fils de Saul

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Proposer un premier film dans la compétition du Festival de Cannes est un fait rare, présage d’une oeuvre de qualité. Quand on ressort de la projection du Fils de Saul, on comprend pourquoi. Attention, oeuvre majeure de l’année 2015

Critique : Cinéma Paradiso

Viva il cinema ! En art de la représentation par excellence, le cinéma s’emploie depuis toujours à se célébrer lui-même, dans un éternel retour sur soi narcissique. Ce penchant nombriliste a produit pourtant certains des plus beaux films qui soient.

Critique : Mayday

Ils nous manquent quand même un peu, ces spectacles tonitruants des années 1990, dans lesquels les héros aux valeurs simples et aux muscles seyants étaient monnaie courante. Depuis, le manichéisme sommaire de cette époque désormais lointaine a été remplacé par un surdosage de second degré et une avalanche d'effets speciaux à l'esthétique douteuse.

Critique : Divergente 2 L’Insurrection

De nos jours, les univers fantastiques pullulent au cinéma à tel point que même le spectateur le plus attentif et assidu risque de s’y perdre. A côté des épopées de super-héros, ce sont les aventures de jeunes révoltés qui ont le plus de succès auprès du public d’adolescents auquel elles sont principalement destinées. Il y est presque chaque fois question d’un groupe d’adolescents à l’approche de l’âge adulte, dont la prise de conscience de l’injustice profonde de leur monde se solde très souvent par une rébellion. Les pouvoirs surnaturels dont ils disposent accessoirement servent avant tout à corser le spectacle, sans que la trame principale du récit ne quitte les sentiers battus de la tradition ancienne des affrontements manichéens. De film en film, le peu d’évolution qui existe chez des personnages à peu près interchangeables s’inscrit ainsi dans une logique de série désormais arrivée au stade de la maturité, à qui il ne reste plus qu’à attendre qu’une forme différente de divertissement populaire vienne la supplanter prochainement.

Critique : Le Grand saut

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Les membres du conseil d'administration d'un empire industriel décident de nommer un idiot à leur tête afin que les actions chutent et qu'ils puissent les racheter à bas prix. Ce leur sera moins facile qu'il y paraissait...

Critique : The Guilty

Un personnage isolé à l'écran, avec son téléphone comme seul et unique lien vers un monde extérieur particulièrement hostile : ce dispositif plus ou moins directement venu du théâtre a déjà fait ses preuves au cinéma depuis de nombreuses années. Sa déclinaison dans le contexte des lignes d'urgence, où la volonté d'assistance est sans cesse frustrée par la distance et l'immobilisme physique, s'est même montrée encore plus redoutable, il y a plus d'un demi-siècle dans le premier film de Sydney Pollack Trente minutes de sursis dans lequel le personnage interprété par Sidney Poitier avait essayé par tous les moyens de dissuader celui de Anne Bancroft de mettre fin à ses jours, et plus récemment dans The Call de Brad Anderson, avec une Halle Berry prête à lâcher le combiné pour intervenir personnellement lors d'une conclusion assez bâclée.

Critique : Chocolat

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Chocolat retrace la vie de Rafael Padilla, le premier clown noir français, de son ascension à sa mort en 1917. Sa célébrité va lui apporter gloire et richesse mais il connaîtra une fin tragique car à force de jouer le personnage de Chocolat au cirque, il finira par «être Chocolat» lui-même, triste expression dont il est à l'origine. Ce film biographique ne brille pas par sa mise en scène ou ses partis pris artistiques mais se rattrape par une certaine sobriété.

Critique : Edge of Tomorrow

Croisement brillant entre Starship Troopers et Un Jour sans fin, cette adaptation d’un roman de Hiroshi Sakurazaka (All you need is kill) est porté par deux acteurs en grande forme : Tom Cruise en mollasson prudent qui prend son temps pour devenir un super soldat et Emily Blunt en mode full metal bitch. Perdus dans une journée qui se répète sans fin, ils vont affronter, encore et encore, des extraterrestres belliqueux.

Critique Express : L’arbre à contes

A partir de quel âge est-il souhaitable que les enfants soient informés sur l'importance des arbres pour l'avenir de notre planète ?

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Toutes les couleurs du vice s’inscrit ainsi dans une époque où les corps devenaient des manifestes, les regards des déclarations politiques, et les fantasmes des terrains de jeu.

Critique : 28 ans plus tard Le Temple des morts

Dans la vie, tout est cyclique : les saisons, les épidémies et les modes. Au cinéma, ces dernières ont d’abord tendance à s’emballer, avant de perdre tôt ou tard de leur vigueur et d’intérêt. Face à ce quatrième opus de l’univers créé au début du siècle par 28 jours plus tard de Danny Boyle, on ne sait pas exactement où on en est.

Test Blu-ray : Le Sadique à la Tronçonneuse

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Le Sadique à la tronçonneuse avance dans la mémoire collective comme un étudiant distrait qui aurait confondu son amphi avec un dojo de kung-fu, ce qui tombe bien puisque le film de Juan Piquer Simón adore ce genre de glissades absurdes.

Critique : La reconquista

Petit à petit, Jonás Trueba s’est fait un nom en tant que valeur sûre du cinéma espagnol contemporain. Ses trois films de fiction et un documentaire sortis en France depuis le début des années 2020 sont là pour le prouver.

Critique Express : A pied d’œuvre (Deuxième avis)

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