Critique : La 5ème vague
Préparez-vous, la fin du monde est proche ! Au lieu de nous emmener vers des mondes merveilleux encore inexplorés, le cinéma de science-fiction se complaît à nous faire peur. Il y est presque toujours question d’une menace apocalyptique qui plane sur l’humanité, poussée dans ses derniers retranchements avant d’oser se confronter à un ennemi a priori invincible.
Vu sur OCS : Le Salaire de la violence
Complexe du fils indigne en perspective dans ce western, qui interroge pas sans habileté quelques codes de la virilité, encore d'actualité dans les années 1950. Le triangle aux doses de testostérone inégalement réparties, composé d'un père autoritaire et de ses deux fils, qui ne ressemble pas du tout à la progéniture qu'il espérait avoir, implose en effet sans ménagement dans Le Salaire de la violence.
Critique Express : Les rois de la piste
Le rythme du film et, surtout, le jeu de comédiens et de comédiennes qui, manifestement, se sont bien amusé(e)s, permettent de passer un bon moment.
Critique : La Légende du saint buveur
Ce lauréat du Lion d’or au festival de Venise, attribué en 1988 par le jury sous la présidence de Sergio Leone, a eu beaucoup de mal à nous convaincre. Le sort d’un ivrogne qui ne sait pas trop comment réagir à une avalanche de petits miracles, susceptibles de changer définitivement sa condition de vie misérable, y est évoqué sur le ton d’une allégorie mi-figue, mi-raisin. En refusant de s’engager dans l’une des deux approches les plus évidentes – et a priori mutuellement exclusives – pour traiter un sujet pareil, le réalisateur Ermanno Olmi amoindrit considérablement son envergure sociale et son impact émotionnel. Il aurait en effet été facile de forcer le trait, soit du côté d’un réalisme cru et déplaisant, soit en colportant activement le mythe des clochards parisiens. A notre grand regret, l’indécision de la narration de trancher clairement entre ces deux options rend la vision de La Légende du saint buveur assez éprouvante.
Dead Space : Aftermath
Dead Space Aftermath est un film d'animation adapté du jeu vidéo Dead Space. Le film fait la transition entre Dead Space et Dead Space 2 et explique les évènements qui arrivent dans la suite du jeu vidéo du survival horreur le plus réussi de ces dernière années.
Critique : L’Infernale Poursuite
L’indispensable séance du cinéma bis ce vendredi 26 juillet 2015 à partir de 20h propose deux films a priori énormes réunis sous le petit nom bien trouvé de Curiosités : ce film policier dont le méchant est un cul de jatte raciste et karatéka et Le Pouvoir des plantes avec une plante qui est le seul témoin d’un meurtre. Sacré programme !
Cannes 2017 : Vers la lumière
Naomi Kawase revient sur la croisette pour présenter Vers la lumière, une nouvelle romance entre deux être marginaux comme la réalisatrice à le secret. En sortant de la projection, un sentiment prédomine, et si Naomi Kawase remportait (enfin) la Palme d’or avec Vers la lumière ?
Kiss of the damned
Pour son premier long-métrage de fiction, la réalisatrice Xan Cassavetes offre une séduisante relecture romantique et sexy du mythe du vampire gothique, avec trois actrices françaises en tête d'affiche, belles mais dangereuses...
Critique : Les Intranquilles
S’il y a bien une chose difficile à aborder au cinéma sans tomber dans des pièges rédhibitoires, c’est la maladie, quelle que soit sa forme.
Albi 2019 : La Fille au bracelet
Notre journée officieuse à l'honneur de Anaïs Demoustier au Festival d'Albi s'est achevée avec La Fille au bracelet, réalisé par son frère aîné, dans lequel l'actrice joue un rôle diamétralement opposé à celui, aux angles arrondis, qu'elle tenait dans Alice et le maire de Nicolas Pariser.
Cinélatino 2018 : Severina
Est-ce que les librairies traditionnelles ont encore un avenir aujourd'hui ? Et le cinéma, peut-il encore aménager une place de choix à ces comédies romantiques désormais un peu démodées, aussi sophistiquées que divertissantes ? Ce film brésilien, tourné en espagnol en Uruguay et présenté en compétition au Festival Cinélatino, tente de donner une réponse doucement mélancolique à ces questions, qui ne préoccupent hélas plus grand monde.
Critique : Discount
En France ou ailleurs, il ne peut jamais y avoir trop de réalisateurs qui tiennent compte – avec talent et sans pesanteur – des enjeux sociaux importants de leur époque. Le maître en la matière, tous pays confondus, est bien sûr l’Anglais Ken Loach, qui a quasiment bâti sa réputation entière sur sa sensibilité à l’égard des problèmes d’hommes et de femmes démunis, auxquels le cinéma s’intéresse rarement. Il serait exagéré de proclamer d’ores et déjà que la relève est assurée, grâce au premier film de Louis-Julien Petit. Néanmoins, celui-ci dresse un bilan social de la France ordinaire d’aujourd’hui, qui reste fidèle à une gravité particulièrement digne, en dépit des quelques aspects plutôt comiques de cette combine douteuse d’un commerce parallèle.


















