La Source des femmes Leïla Bekhti, Hafsia Herzi

La Source des femmes

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Pour son quatrième long métrage, le Roumain Radu Mihaileanu, après avoir enflammé la Croisette en mai dernier, vient irradier nos écrans avec un film qui réussit l’alchimie du sujet fort de ses deux premiers opus (« Train de vie » et « Vas, vis et deviens ») et de la beauté visuelle du toutefois surestimé « Concert ».

Critique : Trois jours et une vie

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En Belgique et dans ses pays limitrophes, l'affaire Michel Fourniret avait défrayé la chronique au tournant du siècle. Cet ensemble de crimes affreux avait alors créé un climat d'angoisse collective, voire de psychose, son existence même rendant dès lors imaginables toutes les horreurs de façon concrète.
L'image du film Mon petit doigt m'a dit avec Catherine Frot, André Dussollier

Mon petit doigt m’a dit

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J'ai écrit récemment (à propos de Rendez-vous avec la mort) sur le peu d'intérêt que présentait souvent au cinéma nombre d'adaptations d'Agatha Christie. C'est donc avec plaisir que je peux aujourd'hui évoquer Mon petit doigt m'a dit.

Critique : Blackkklansman

Dans le cinéma américain récent, Spike Lee est probablement l'un des réalisateurs à la filmographie la plus politisée. En tout cas dans le cadre méticuleusement délimité de la production afro-américaine, il compte parmi les rares cinéastes à faire entendre leur voix non pas pour divertir simplement les masses avec un enchaînement guère éclairé de stéréotypes, comme le fait avec une dextérité commerciale remarquable Tyler Perry, mais afin d'alerter sans relâche sur la nature profondément raciste de la société américaine de hier et d'aujourd'hui.

Critique : Main basse sur la ville

Au pied du Vésuve trônent les châteaux de la grande époque, la Galleria Umberto I, les offrandes au dieu Maradona sans oublier les ruines figées de l'antique cité de Pompéi... Une carte postale altérée par la misère, spectaculaire, qui ronge la cité phare du Mezzogiorno. Lion d'Or à la Mostra en 1963, le film de Francesco Rosi est une chronique de cette misère. Il nous en montre les causes, les exposent et les dénoncent. Un long-métrage coup de poing, de seulement 1h30, qui fait figure de monument sur l'Italie démocrate-chrétienne.

Critique : Indiana Jones et le cadran de la destinée

Pour certains spectateurs, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal avait d'ores et déjà été l'Indiana Jones de trop. Sorties une vingtaine d'années après la conclusion de la trilogie initiale, ces aventures-là avaient néanmoins su nous séduire par leur extravagance spectaculaire et leur surenchère pleinement assumée.

Critique Express : Enquête sur un scandale d’état

Pour réalisé "Enquête sur un scandale d'état", Thierry de Peretti s'est librement inspiré du livre "L'infiltré", écrit par un véritable infiltré et un journaliste de Libération.

Critique : Mon amie Victoria

Cette adaptation d’un roman de Doris Lessing suit plutôt consciencieusement le destin d’une femme moins volage que passive dans les choix de vie qu’elle subit. Ce n’est sans doute pas par hasard que la narration n’a pas opté pour un point de vue direct pour évoquer cette histoire d’une lente et subtile dépossession. La privation de la parole commence dès les premières minutes du film, lorsque Fanny, qui est comme une sœur pour Victoria, accapare la voix off, par le biais de laquelle elle jettera ensuite un regard parfois réprobateur sur l’existence chahutée de son amie. Ce filtre permet néanmoins à Mon amie Victoria de ne pas trop s’égarer dans des états d’âme abstraits, ne serait-ce que grâce à la structure sobre du scénario en quatre chapitres.

Critique : Les météorites

Il se dégage beaucoup de fraîcheur et de justesse dans cette peinture d'une jeunesse pleine de doutes quant à son avenir.

Sarlat 2025 : A pied d’œuvre

En France, en 2025, la précarité ne relève pas du mythe. Elle peut commencer, presque innocemment, par des difficultés à boucler les fins de mois. Pour se transformer tôt ou tard en une crise existentielle pouvant prendre de nombreuses formes dont aucune n’est édifiante ou plaisante à regarder.
Devil Inside contorsion, levitation, vulgarité, posséssions multiples

Devil Inside

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Un soir de 1989, la police reçoit un appel d'une certaine Maria Rossi qui reconnaît avoir sauvagement assassiné trois personnes. Vingt ans plus tard, sa fille, Isabella cherche à comprendre ce qui s'est vraiment passé cette nuit-là. Elle se rend en Italie, à l'hôpital Centrino pour psychopathes où Maria est enfermée, pour savoir si sa mère est déséquilibrée ou possédée par le diable. Pour soigner la démente, Isabella fait appel à deux jeunes exorcistes qui utilisent des méthodes peu orthodoxes, mêlant la science et la religion. Ils devront alors affronter le Mal absolu qui a pris possession de Maria : quatre démons d'une puissance redoutable... Devil Inside photo du film, meurtre de Maria dans la première partie du film

Critique Express : L’été dernier

Ayant racheté les droits du film danois "Dronningen", le producteur Saïd Ben Saïd a proposé à Catherine Breillat d'en faire un "remake".

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Tarentule au ventre noir – Édition Prestige...

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1971 : époque bénie pour le Giallo, où les réalisateurs rivalisent d’audace visuelle, où les actrices portent des vêtements qui semblent avoir été dessinés par des couturiers sous LSD, et où la libération sexuelle s’invite dans chaque plan comme un parfum entêtant. Dans La Tarentule au ventre noir, cette atmosphère se respire dès les premières minutes...

Critique : Le Rêve américain

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Entre les deux sorties sportives de ce mercredi, ping-pong côté américain et basket côté français, notre choix s’est porté sur ce dernier. Et finalement, nous pensons avoir bien fait, tant Le Rêve américain remplit très convenablement la promesse d’une histoire édifiante qui sait garder les pieds sur terre. Certes, la musique à forte tendance manipulatrice joue régulièrement les trouble-fêtes.

Critique Express : Le son des souvenirs

Un film aux images très léchées qui raconte une histoire d'amour pleine de sincérité tout en rendant un bel hommage aux collecteurs de musique traditionnelle est-il susceptible d'opérer un sérieux clivage parmi les spectateurs ? Oui !

Test Blu-ray : Deux pianos

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Le cinéma d'Arnaud Desplechin, c'est tout ou rien : soit on rentre dedans, soit on reste à la porte. Et cette fois, avec Deux pianos, c'est plutôt un jour sans. Ainsi, même si on reconnaît volontiers des qualités au film, on ne peut s'empêcher de penser qu'il aligne ses thèmes comme des touches un peu usées...

Les Jeux Olympiques D’hiver: L’excellence Sportive Sur Neige Et Glace

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Les Jeux Olympiques d'hiver représentent l'un des événements sportifs les plus prestigieux et attendus au monde, rassemblant des milliers d'athlètes d'élite qui rivalisent dans...