Critique : La Fin de l’agent W4C par l’intermédiaire du chien de Monsieur Foustka

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Alors que la comédie délirante Qui veut tuer Jessie?, un double parfait du Batman des années 60, ressort en salles en version restaurée, le cinéma parisien le Reflet Medicis propose de redécouvrir trois autres films du réalisateur tchécoslovaque Václav Vorlícek, Comment nettoyer le docteur Mracek, Monsieur, vous êtes veuve et ce joyeux pastiche de cinéma d'espionnage qu'est La Fin de l'agent W4C par l'intermédiaire du chien de Monsieur Foustka.

Triple Alliance

Nick Cassavetes passe à la comédie avec ce récit d'une vengeance au féminin, avec Cameron Diaz et Leslie Mann folles de rage contre le Casanova de pacotille qui s'est moqué d'elles...
La Maison des Ombres Nick Murphy

Critique : La Maison des Ombres – Festival de Gérardmer 2012

Le cinéma de maison hantée est un genre bien trop balisé pour séduire vraiment, à de rares exceptions prêts comme les films de Robert Wise (La Maison du diable) ou Stuart Rosenberg (Amityville, la maison du diable). Ce premier long-métrage de l'anglais Nick Murphy est hélas une réelle déception au fond terriblement prévisible...

Critique : Alliés

Être espion pendant la Seconde Guerre Mondiale est l’un des «métiers» les plus dangereux que l'on peut imaginer mais pourtant des plus indispensables en cette période troublée. Chaque seconde qui s’écoule peut potentiellement être la dernière. Malgré les risques que cela impliquent, de nombreuses personnes, hommes et femmes, ont bataillé pour la moindre petite information et contribuer à mettre fin à cette guerre pour sauver le plus grand nombre. Aujourd’hui, Robert Zemeckis nous raconte la vie trépidante de deux espions : Max Vatan (Brad Pitt), un officier canadien au service du contre-espionnage britannique et Marianne Beauséjour, une résistante française (Marion Cotillard) qui vont unir leur force pour mener une mission très risquée au Maroc. Prêts à suivre notre couple d’agents à travers l’Europe pour mettre fin à cette guerre ?

Critique : Réalité

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Connu en premier lieu pour ses activités musicales, Quentin Dupieux s'est lancé dans l'aventure cinématographique il y a une dizaine d'années avec Non-film. Mais il a vraiment commencé à être reconnu à partir de Steak en 2007, comédie absurde et décalée campée par le duo Éric et Ramzy. Échec public mais succès d'estime d'une petite partie de la critique et des spectateurs. Échec dû non pas au film lui-même, mais plutôt aux attentes placées en lui par rapport à son genre et ses têtes d'affiches.

Critique : Le pardon

Qu'y a-t-il de plus difficile à vivre pour une épouse et mère de famille que de voir son mari condamné à mort ? Peut-être, sans doute, d'apprendre un an après l'exécution que son mari, en fait, était innocent.

Critique : Bis

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Franck Dubosc et Kad Merad réunis dans le même film, cela ne peut donner rien de bon ! Notre appréhension ne résulte pas tant d’un a priori général à l’égard de la comédie populaire française, mais de l’absence d’évolution de la carrière de ces deux acteurs, qui paraissent incapables de transgresser les limites rigides des personnages caricaturaux grâce auxquels ils ont fait fortune. Dubosc, le bon vivant un brin libidineux, et Merad, le bon bougre qui se démène comme il le peut dans son existence de souffre-douleur, représentent certes une sorte de pilier du genre. Mais leurs frasques finissent rapidement par lasser, faute d’un quelconque renouvellement de leur registre. L’espoir de voir quelque chose d’à peu près frais s’estompe ainsi sans tarder face à cette comédie, qui recycle de surcroît bon nombre de dispositifs éculés du fantastique.

Warm Bodies

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Un mystérieux virus a détruit toute civilisation. Les rescapés vivent dans des bunkers fortifiés, redoutant leurs anciens semblables devenus des monstres dévoreurs de chair. R, un mort-vivant romantique, sauve contre toute attente Julie, une adorable survivante, et la protège de la voracité de ses compagnons. Au fil des jours, la jeune femme réveille chez lui des sentiments oubliés depuis longtemps… Elle-même découvre chez ce zombie différent autre chose qu’un regard vide et des gestes de momie… Perturbée par ses sentiments, Julie retourne dans sa cité fortifiée où son père a levé une armée. R, de plus en plus humain, est désormais convaincu que sa relation avec Julie pourrait sauver l’espèce entière… Pourtant, en cherchant à revoir Julie, il va déclencher l’ultime guerre entre les vivants et les morts. Les chances de survie de ce couple unique sont de plus en plus fragiles…

Critique : The End

Moins d'un an après la présentation de Valley of love au Festival de Cannes, Guillaume Nicloux revient pour un film avec Gérard Depardieu dans le rôle principal. Une forêt française remplace la Vallée de la mort, Depardieu troque sa chemise et son short pour des habits de chasseur, que Samy Naceri (et son clip «seconde chance») ne renierait pas mais le cas de The End est un peu particulier.

Cannes 2014 : The Go-Go Boys

Ce documentaire révélé lors du dernier festival de Cannes revient sur le parcours étonnant de Menahem Golan et Yoram Globus, les patrons de la mythique Cannon, société de production culte qui fit les beaux jours du cinéma d’action des années 80.
Happy New Year de Garry Marshall, photo du film

Happy New Year

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Nouveau Blockbuster Américain de Garry Marshall qui, après Valentine’s day nous propose une fois de plus un casting impressionnant. Si le profit est un critère de succès, on peut dire que Happy New Year marque des points : 13,7 millions de dollars de recette en une semaine aux Etats Unis. Cela dit, si la quantité des stars à l’affiche faisait une bonne comédie, cela se saurait.

Critique Express : O Corno, une histoire de femmes

On regrette que le film peine à vraiment démarrer. On le regrette d'autant plus que, par ailleurs, le film présente des qualités évidentes pour parler du sujet important de l'avortement dans une époque où, un peu partout dans le monde, on constate la remise en question de sa légalisation

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Le plaisir du cinéma d’horreur, c’est aussi celui de la découverte : tomber sur un film dont on n’avait jamais entendu parler, se laisser surprendre par une série B inventive… Et dans ce domaine, OCS s’impose comme un terrain de jeu fascinant. Voici donc 17 films d’horreur inédits à découvrir sur OCS...

Critique Express : Le pont

Arriver à faire cohabiter avec bonheur le drame, la comédie et un côté social, voire politique, au sein d'un film n'est pas chose facile. Malgré quelques maladresses, Walid Mattar y est arrivé dans ce qui est son deuxième long métrage en tant que réalisateur.

Cannes 2026 : la sélection de la Quinzaine des cinéastes

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À quelques jours de l’ouverture de la 79ème édition du Festival de Cannes mardi prochain, il est grand temps de vous présenter les sélections de certaines des sections parallèles. Dont celle de la 58ème Quinzaine des cinéastes qui avait été présentée initialement quatre semaines plus tôt, le mardi 14 avril, par son délégué général Julien Rejl au Forum des images à Paris.

David Di Donatello 2026 : le palmarès

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Au moins à un égard, l’année 2025 a été historique pour le cinéma italien. Car grâce à son succès populaire extraordinaire pendant les fêtes de fin d’année, la comédie Buen camino de Gennaro Nunziante avec Checco Zalone trône désormais tout en haut du box-office national.

À revoir sur OCS : Black Friday

Black Friday part d’une idée aussi simple que réjouissante : transformer la frénésie consumériste du Black Friday en véritable apocalypse de supermarché.