Critique : Headshot
En 2011, Toronto avait l’incroyable privilège de découvrir un jeune metteur en scène gallois, qui, avec son troisième long métrage, allait mettre d’accord à peu près tous les fans de films d’action hardcore. En exploitant le pencak silat, art martial indonésien particulièrement spectaculaire et cinégénique, il allait mettre une claque à tous ceux qui attendaient avec désespoir de voir débarquer un successeur à Ong-Bak. Vous l’aurez deviné, il s'agit de Gareth Evans, qui, avec son film The Raid, allait dépoussiérer un genre qui en avait bien besoin, et par là-même présenter au public un artiste martial étourdissant, Iko Uwais. Après le cataclysmique The Raid 2, et en attendant le retour de Gareth Evans avec ce qui serait à priori un film d’horreur, nous attendions avec curiosité et impatience de voir un nouveau film avec la nouvelle star du film de baston. Avec les Mo Brothers, duo (et non, ils ne sont absolument pas frères) nous ayant habitué à un cinéma particulièrement violent et radical, ce dernier a trouvé les réalisateurs idéaux pour laisser s’exprimer ses talents martiaux sans limite.
Critique : Les confessions
"Les confessions" est un film politique qui se situe à mi-chemin entre le réalisme et une approche symbolique.
Critique : Fruitvale Station
Le 1er janvier 2009 au matin, Oscar Grant, 22 ans, croise des agents de police dans la station de métro Fruitvale, San Francisco. Cette rencontre va transformer un inconnu en fait divers. Le film raconte les vingt quatre heures qui ont précédé cette rencontre.
Critique : Mortem
Sans doute affublé d’un budget allégé, Mortem tire autant sa force de la mince mise à disposition de ses moyens que les défauts que ces derniers procurent au film. Bancal et maladroit, sans être dénué de sincérité, le film n’est pas vraiment là où on pouvait l’attendre. On en ressort étrangement déboussolé et un peu perdu face à la lecture d’une telle œuvre.
Critique Express : Une part manquante
C'est en se rendant au Japon avec Romain Duris pour y faire la promotion de "Nos batailles", son excellent film précédent, que le réalisateur franco-belge Guillaume Senez a rencontré des français qui lui ont raconté les problèmes qu'ils avaient avec l'absence de garde partagée dans ce pays.
Critique : Un p’tit truc en plus
Le voici, le champion du box-office de cet été, le film qui a réuni plus de spectateurs en salles que n'importe quel autre depuis la crise sanitaire. Au jour d'aujourd'hui, on en est quand même à plus de dix millions d'entrées, à mi-chemin du territoire ultra-exclusif de La Grande vadrouille, de Bienvenue chez les Ch'tis et d'Intouchables !
Critique : Sibel
"Sibel" est un film qui, de façon intelligente et feutrée, stigmatise l'exclusion dont sont trop souvent victimes les hommes et les femmes qui ne rentrent pas dans le moule et met en exergue la solidarité féminine, trop souvent absente face au poids des traditions et à la domination masculine.
Critique : Live by night
La dernière fois que Ben Affleck était passé derrière la caméra, c'était il y a quatre ans, avec Argo qui avait triomphé aux Oscar. Son troisième film en tant que réalisateur n'a été que le début d'un adoubement du tout Hollywood, puisque ont suivi un Terrence Mallick (A la merveille, la même année) et surtout un David Fincher (Gone Girl, 2014) dans lequel sa prestation fut quasi-unanimement saluée. En ce début d'année, il est revenu en tant que réalisateur-scénariste-producteur et acteur principal d'une adaptation de Dennis Lehane, auteur dont il avait adapté Gone baby gone il y a dix ans. Qu'en est-il du film en lui-même ?
Critique : Boulevard
A cause du jeu sans nuance de Robin Williams et malgré les présences efficaces de Kathy Baker, de Roberto Aguire, de Bob Odenkirk et d'Eleonore Hendricks, "Boulevard" laisse le goût un peu amer d'un très bon sujet qui finit, malheureusement, par laisser le spectateur sur sa faim.
Critique : La Dernière Piste
Après Old Joy et Wendy et Lucy, la brillante réalisatrice Kelly Reichardt revient au cinéma pour La Dernière Piste. Un western surprenant très remarqué au dernier festival de Venise. L'occasion pour la réalisatrice de confirmer dans un genre totalement différent qu'elle est bien l'un des nouveaux noms du cinéma indépendant américain.
The Darkest Hour
Avertissement de la Rédaction : si vous aviez décidé d'aller voir ce film, fermez immédiatement cette fenêtre, ou changez le programme de votre sortie ciné. Parce que, oui, The Darkest Hour vous décevra, et oui, vous regretterez votre choix une fois la séance terminée.
Les Vieux chats
La dérive d’une octogénaire confrontée à une
fille
abusive, dans le huis clos d’un appartement bourgeois, à Santiago du Chili.


















