ethan hawkes

Sinister

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Ellison est un auteur de romans policiers inspirés de faits réels. Dans l’espoir d’écrire un nouveau livre à succès, il emménage avec sa famille dans une maison où les anciens propriétaires ont été retrouvés inexplicablement pendus. Ellison y découvre dans le grenier des bobines 8mm contenant les images de meurtres d’autres familles. Qui a filmé ces tueries et pour quelle raison ? Ellison va tenter de répondre à ces questions tandis que le tueur présumé, une entité surnaturelle présente sur les films, menace de plus en plus sa famille.

La Roche-sur-Yon 2016 : Brødre Markus et Lukas

Boyhood a visiblement fait des émules. Pour être honnête, cette introduction est aussi facile qu’approximative. Chaque critique sur ce documentaire norvégien risque en effet de faire référence au drame familial de Richard Linklater, qui racontait en 2014 l’enfance et l’adolescence de deux personnages fictifs, frère et sœur, au fil de douze ans de tournage.

L’uomo in più (L’homme en plus)

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Un footeux qui doit raccrocher et un chanteur romantique éclaboussé par un scandale. Deux lignes narratives qui plongent le spectateur dans les folles années 80 qui ont précédé l’avènement de Berlusconi. Un film brut, sans concession sur une époque et une nation à la dérive. Belle facture pour un premier film soigné et fort joliment écrit.

Critique : Tristana

Personne n'a autant su dévoiler le côté sombre de l'image publique de la déesse du cinéma français Catherine Deneuve que Luis Buñuel. Et même si le démontage du cliché de la beauté aussi innocente que glaciale n'atteint pas dans Tristana les sommets de la perversion que Belle de jour avait si brillamment côtoyés trois ans plus tôt, il demeure malgré tout un conte moral hautement subversif.
Welcome in Vienna - Partie 3 : Welcome in Vienna photo

Welcome in Vienna – Partie 3 : Welcome in Vienna

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Troisième et dernier volet des films de la trilogie Welcome in Vienna, cet opus d'Alex Corti nous fait vivre le retour en Autriche de Freddy Wolff, autrichien réfugié aux États-Unis et désormais soldat. Retour espéré, retour attendu, retour rêvé, retour du vainqueur dans un pays quitté pour fuir le nazisme.
Shark 3D

Shark 3D

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Presque un an jour pour jour après la sortie de Piranha 3D, film d'épouvante gore d'Alexandre Aja, un nouveau film d'horreur en 3D, de David R. Ellis cette fois, sort dans nos salles et met cette fois à l'honneur des bestiaux un poil plus gros : les requins. Plus imposants et plus puissants, les squales font-ils de Shark 3D un meilleur film que Piranha 3D ?
Mike de Lars Blumer

Mike

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Pour son premier film en tant que réalisateur, Lars Blumer a choisi de s'inspirer d'un fait divers qui s'est déroulé en Alsace en 2001. Mike raconte l'histoire d'un jeune adulte amoureux des belles voitures qui s'est fait tuer par la police suisse lors d'une course poursuite, après avoir volé un bolide et traversé la frontière.

Critique : La Vie très privée de Monsieur Sim

Bien aidé par la prestation d'un Jean-Pierre Bacri quasiment "fait" pour le rôle, Michel Leclerc a réussi à surmonter la plupart des difficultés qui l'attendaient en adaptant "La Vie très privée de Monsieur Sim" au cinéma : arriver à faire rire de temps en temps tout en proposant un film plein d'émotion et flirtant souvent avec une forme particulière de tragique.

Critique : Sex Friends (pour)

Parmi les films à redécouvrir sur le petit écran ce soir (c’est sur France 4 à 22h25), voici l’un des deux films à avoir lancé la bien médiocre série de films autour du thème constamment chichiteux du «sexe entre amis», no strings attached, pour reprendre le titre en VO de cette comédie romantique qui sentait très fort le produit formaté et s’avère non seulement franchement drôle mais aussi assez touchante.

Critique : Mississippi Burning

Est-ce que, à la fin des années 1980, le sujet racial traité dans Mississippi Burning était d'une actualité plus brûlante qu'aujourd'hui ? Il faut craindre que non, puisque la question de l'inégalité légale entre les différents citoyens des États-Unis continue d'agiter les esprits. La tempête politique récente autour de la prise en compte modifiée des votes dans certains états du sud est hélas là pour nous le rappeler.
La nuit avec Roschdy Zem, Sara Forestier, Samuel Le Bihan

Une nuit

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Déambulation policière dans les rues endormies de Paris. Avec un réalisme de chaque instant, Philippe Lefevre réussit un film noir de haute facture au scénario machiavélique jusqu’à un retentissant rebondissement final. Du très bel ouvrage que défendent d’excellents comédiens. Roschdy Zem y est magistral.

Vu sur MUBI : Light Sleeper

Ce n'est pas qu'à Paris que les poubelles s'entassent le long des rues, à cause d'une grève des éboueurs. Le même désagrément urbain avait fourni l'arrière-plan de ce drame passablement poisseux à New York au début des années 1990. Toujours autant intéressé à sonder le côté crasseux de la culture américaine, Paul Schrader demeure fidèle à ses thèmes de prédilection dans Light Sleeper.

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Critique Express : Alice au pays des colons

Ce film réalisé par le journaliste Yanis Mhamdi et distribué par Blast immerge les spectateurs dans deux endroits différents de Palestine et montre, sans avoir besoin de commentaires, ce qu'est le processus de colonisation en Cisjordanie.

Critique : L’Eden

Sur un sujet au caractère très brûlant, Un film d'une grande sincérité qui se permet de dire pas mal de vérités en seulement 74 minutes.

Test Blu-ray : Contre une poignée de diamants

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Avec Contre une poignée de diamants, Don Siegel s’amuse avec les codes du film d’espionnage, tout en gardant un pied dans le réalisme rugueux qui a fait sa réputation.

Test Blu-ray : Un hold-up extraordinaire

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Quelques années après L'Inconnu de Las Vegas, les braqueurs élégants sont à la mode à Hollywood, et ce goût pour les bad boys en costards est indéniablement au cœur d'Un hold-up extraordinaire, une comédie de braquage à l'intrigue malicieuse, sophistiquée et délicieusement retorse.

Critique : La Guerre des prix

Quand on peut se permettre le luxe de faire ses courses d’alimentation en magasin bio, on le fait avant tout parce que c’est bon et que c’est censé être bénéfique pour la santé. Mais une partie de cette démarche en faveur de la tranquillité de notre conscience personnelle repose aussi sur la supposition que le prix plus élevé qu’on est prêt à débourser à la caisse se traduise par des revenus plus équitables à l’intention des agriculteurs ainsi engagés et autres fournisseurs valeureux.