Critique Express : J’étais à la maison, mais …
Angela Schanelec est une réalisatrice confirmée à qui on doit des films comme "Marseille" et "Orly", et qui, grâce à "J'étais à la maison, mais ...," a obtenu l'Ours d'Argent de la meilleure réalisation lors du Festival international du film de Berlin 2019.
Critique : La Fièvre de Petrov
Le Nouvel An approche - symbole du passage à une nouvelle ère - et la famille de Petrov a la fièvre. Pendant presque deux heures et demie - qu’on ne voit pas passer - Kirill Serebrennikov nous lance dans un espace-temps complexe. En ce temps de magie (contrairement au Noël largement célébré en Europe, la grande fête annuelle en Russie est le Nouvel An) les personnages du passé surgissent dans le présent ; le rêve et la réalité s’entremêlent ; les esprits se brouillent sous l’influence de la fièvre et de l’alcool, et même un mort revient à la vie !
Critique : El Habitante – Festival de Gérardmer 2018
À la nuit tombée, trois jeunes femmes pénètrent par effraction chez un politicien corrompu, espérant mettre la main sur une grosse somme d’argent en liquide. Après avoir ligoté chacun des membres de la famille et trouvé les billets qu’elles cherchaient, le trio de voleuses entend des bruits étranges en provenance du sous-sol. Elles y découvrent la fille cadette du politicien, attachée et prostrée, son corps couvert de signes évidents de torture, et décident alors de lui porter secours, en ignorant la mise en garde des parents de la fillette.
Rio
Rio, le sixième film d’animation des studios Blu Sky, est le genre de long-métrage qui fait plaisir à voir et à entendre. Avant de retrouver un Age de glace 4 l’année prochaine sur nos écrans, Blu Sky a réussi à nous offrir une parenthèse colorée qui réjouira petits et grands…
Critique : Lillian
Mi fiction, mi documentaire, "Lillian" réussit à intéresser le spectateur sur les deux tableaux
Critique : Le Parrain 3ème partie
Les débuts de notre culte de l’univers du Parrain ont coïncidé avec la sortie de cette troisième épopée des gangsters suprêmes. A l’époque, nous ne savions pas encore grand-chose du monde créé par Mario Puzo et Francis Ford Coppola, autre que la réputation mythique dont jouissent les deux premiers films des années 1970. Pour l’adolescent cinéphile débutant que nous étions alors, Le Parrain 3ème partie était la porte d’accès à une saga familiale aux proportions tragiques, un film majestueux injustement dénigré par la critique et ignoré par le public.
Berlinale 2019 : La Femme des steppes le flic et l’œuf
Après avoir traversé stoïquement un long désert de films aux sujets tortueux et au style plus ou moins plaisant en ce début du 69ème Festival de Berlin, nous avons enfin été récompensés pour notre assiduité toute relative avec notre premier coup de cœur de la compétition. En effet, l'invité attitré du festival Wang Quan'an, Ours d'or en 2007 pour Le Mariage de Tuya et prix du scénario trois ans plus tard grâce à Apart together, y a fait son grand retour avec Öndög.
Cannes 2018 : Plaire aimer et courir vite
Vous souvenez-vous d'une histoire d'amour gay au cinéma qui se termine bien ? Plus encore que leur pendant hétéro, les aventures romantiques entre deux hommes ou deux femmes ont la fâcheuse habitude de se conclure au mieux avec un départ vers de nouveaux horizons en solitaire. Notre repère d'identification aura alors été amèrement déçu, quoique au moins vigoureusement confirmé dans son orientation sexuelle.
Critique : Brooklyn secret
Tout à la fois transgenre et immigrée dans l'Amérique de Trump, il était difficile pour Isabel Sandoval de ne pas réaliser un film qui, pour son premier long métrage dans sa nouvelle patrie, ne soit pas politique.
Critique : Hector
Grâce à un scénario solide qu'il a lui-même écrit, grâce une réalisation sachant générer l'émotion sans verser dans le pathos et grâce à la prestation pleine de vérité et de sensibilité de Peter Mullan, Jake Gavin a pleinement réussi son premier film en tant que réalisateur.
Dylan Dog
À la Nouvelle-Orléans, le détective privé Dylan Dog, spécialisé dans les cas paranormaux, vient en aide à une nouvelle cliente, Elizabeth Ryan, dont le père a été tué par une mystérieuse créature sanguinaire. Épaulé par Marcus, son assistant mort-vivant, Dylan va devoir élucider le plus gros cas de sa carrière et peut-être même sauver le monde...
Critique express : A New Kind of Wilderness
C’est avec un regard empathique que Silje Evensmo Jacobsen semble se pencher sur le quotidien de cette famille endeuillée à grands renforts de musique folk. Un spectacle parfaitement calibré pour Sundance et d’une envie de pleurer un bon coup. Mais quel est vraiment ce regard qui filme cette famille et sommes-nous bien sûrs de le comprendre ?


















