Pee-Wee Big Adventure photo du film de Tim Burton

Pee-Wee Big Adventure

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Pee-Wee est un personnage mi-enfant mi-adulte qui vit dans une étrange petite maison, pleine à craquer de gadgets en tout genre. Il nourrit une passion inconditionnelle pour sa bicyclette, à laquelle il prête toute son attention, attirant par la même occasion convoitises et jalousies. Le jour où son objet fétiche est volé, Pee-Wee se lance dans une quête à travers les Etats-Unis, nous entraînant dans ses aventures insolites. Pee-Wee Big Adventure photo du film de Tim Burton

Test Blu-ray : Aguirre, la colère de Dieu

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Peu de films ont d'avantage mérité le qualificatif de « dément » qu'Aguirre, la colère de Dieu. Abordant de front le genre « mondo » alors en vogue à l'époque, mais en prenant le soin d'y ajouter un rythme lent mêlé à un mysticisme pour le moins halluciné, Werner Herzog créait un genre à part : le « river movie », dont le principal représentant après lui serait le chef d'œuvre Apocalypse now.

Critique : Ilo Ilo

A Singapour, Jiale, jeune garçon turbulent vit avec ses parents. Les rapports familiaux sont tendus et la mère, dépassée par son fils, décide d’embaucher Teresa, une jeune Philippine. Teresa est vite confrontée à l’indomptable Jiale, et la crise financière asiatique de 1997 commence à sévir dans toute la région…

Berlinale 2016 : Mort à Sarajevo (Grand Prix)

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Denis Tanovic, qui a surtout marqué les esprits avec son brillant premier film No Man's Land en 2001, continue d'interroger l'histoire dramatique de son pays. Avec cette très libre appropriation, plus qu'adaptation, de Hôtel Europa, la pièce de théâtre de Bernard-Henri Levy jouée à Sarajevo même à l'occasion du centenaire de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, il signe un nouveau film engagé qui mêle la Grande Histoire à celle, non moins peu glorieuse, de l'époque actuelle dans les Balkans en particulier et en Europe en général. Après La Femme du Ferrailleur en 2013, il participe pour la deuxième fois à la compétition du Festival de Berlin et tourne pour la première fois chez lui, en Bosnie.

Critique : Les Petites victoires

La campagne française avec ses poncifs du terroir et sa désertification éducative ont décidément bon dos au cinéma en ce début d'année 2023. A peine un mois après la sortie généralement peu remarquée d'Un petit miracle de Sophie Boudre, voici un autre film qui prend la nostalgie provinciale à bout de bras.

Critique : K.O

Imaginez-vous, un jour, au réveil, vous êtes toujours vous-mêmes, vous reconnaissez les gens de votre entourage et vice-versa, mais votre situation professionnelle et privée a changé de fond en comble ! C'est à ce genre de prémisse, mi-fantastique, mi-cauchemardesque que nous convie le deuxième long-métrage de Fabrice Gobert. K.O s'inscrit dans un métissage thématique entre La Vie est belle de Frank Capra, à la différence près que ce n'est pas l'anonymat qui turlupine le protagoniste mais la dégringolade sociale, et Un jour sans fin de Harold Ramis, dans la mesure où c'est un recommencement cyclique avec des passerelles de gestes et de paroles qui rythme le récit.

Critique : Les Amants de Caracas

Récompensé du Lion d’or au dernier Festival de Venise, ce film jette un regard sans concession sur le quotidien au Venezuela. Alors que ce pays sud-américain – plus connu pour les mesures extrêmes de ses dirigeants que pour sa cinématographie nationale – traverse actuellement une crise économique et politique majeure, Les Amants de Caracas se situe en marge d’une société en chute libre.

Critique : Toubib

Le documentariste Antoine Page a pris la décision de filmer son jeune frère Angel tout au long de ses études de médecine. 350 heures de rushs et un montage qui a duré 6 mois
Enter the Void, Gaspar Noé, Paz de la Hierta

Enter the Void

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Enter the Void est au-delà d'un film, c'est avant tout un phénomène. D'abord parce qu'il s'agit du dernier film de Gaspar Noé, le nouveau prodige du cinéma français. Ensuite parce qu'il est sorti dans quelques rares salles françaises et ce, malgré une forte demande du public. Plébiscité lors de sa première diffusion au Festival de Cannes 2010, il a été très attendu des spectateurs. Pour toutes ces raisons, Enter the Void a fait énormément parler de lui et sa sortie en DVD le 1er décembre fait languir les nombreux fans qui n'ont pas eu la chance de le voir au cinéma.

Critique : Tunnel

En dehors de Hong Sang-Soo et de quelques films isolés par ci, par là, il est devenu très difficile pour les cinéphiles français de pouvoir visionner en salles du cinéma sud coréen, du moins en dehors des festivals. Cette réflexion s’applique tout particulièrement au cinéma de genre, qui, on le sait, a souvent du mal à se frayer un chemin dans nos salles, quel que soit le pays d’origine d’ailleurs. C’est pour cette raison qu'il était forcément excitant de voir un distributeur prendre le risque de sortir un film d’un réalisateur encore peu connu (son film précédent, l’excellent Hard Day, avait connu une sortie discrète début 2015 après avoir écumé tous les festivals spécialisés pendant 1 an), qui plus est, dans le registre du film catastrophe, sous genre dont raffolent les coréens mais dont les productions locales sortent ici au mieux en vidéo. Même en sachant que ce genre de film a souvent tendance à virer au mélo excessif pour le public français, on s’en frottait les mains d’avance, persuadés que l’on aurait droit à un maelström d’émotions comme les sud coréens en sont coutumiers dans leur cinéma si riche en ruptures de ton…

Test DVD : Illégitime

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Des repas de famille, on en a tous connu beaucoup dans sa vie personnelle, on en a tous vu très souvent au cinéma, mais, des repas de famille comme celui qui fait quasiment l'ouverture du film d'Adrian Sitaru, il faut aller chercher chez Pialat ou lorgner du côté de "Festen" pour trouver l'équivalent en matière de force dans l'antagonisme, un antagonisme qui finit par passer du verbal au physique.

Critique express : L’Histoire naturelle de la destruction

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Une plongée politique et poétique dans les images d’archives de la Seconde Guerre Mondiale Fondé sur les images d’archive de la Seconde Guerre Mondiale, inspiré du livre De la destruction comme élément de l'histoire naturelle de W.G. Sebald et sans commentaire, ce documentaire pose des questions  actuelles au vu des évènements tragiques en Ukraine imposé par la Russie depuis plus de cent jours.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Jeanne d’Arc

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Devant la caméra de Luc Besson, la trajectoire de Jeanne d’Arc ressemble à une grande cavalcade fiévreuse au cœur de laquelle le cinéaste, grisé par la dimension « internationale » que lui a apporté le succès du Cinquième Elément, semble vouloir attraper la légende à mains nues, quitte à se brûler un peu les doigts.

Test Blu-ray : Shelter

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Qu’on se le dise : Shelter n’est pas un nouveau festival de bourrinage non-stop à mettre à l’actif de Jason Statham. En effet, le réalisateur Ric Roman Waugh y avance d’abord à pas feutrés, comme s’il voulait rappeler au public que Jason Statham n’est pas un simple distributeur automatique de mandales, mais aussi un type capable de tenir un plan fixe sans cligner des yeux.

Critique : The Christophers

Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.