Space Cowboys
En 1958, les astronautes Frank Corvin, Hawk Hawkins, Jerry O'Neill et Tank Sullivan se préparent pour une mission spatiale mais, au dernier moment, la Nasa leur préfère un singe. Quarante-deux ans plus tard, le satellite russe de communication Ikon menace de s'écraser sur la Terre. Corvin est le seul homme capable de maitriser l'antique système de guidage, calque sur celui qu'il avait conçu quelques décennies plus tôt pour Skylab. Il accepte la mission, a condition que ses trois compagnons partent avec lui...
Vu sur Disney+ : La Dame de Katwe
Ce n'est pas par hasard que nous ne revenons pas plus en détail sur la mise en scène dans nos critiques officieuses de films regardés sur Disney+. La particularité des productions Disney nous paraît en effet qu'ils défendent plus un concept moral qu'une vision artistique.
Odette Toulemonde
Odette Toulemonde n'a objectivement rien pour être heureuse mais l'est. Balthazar Balsan a tout pour être heureux mais ne l'est pas. Odette, la quarantaine maladroite, entre un fils coiffeur qui multiplie les amoureux, une fille au chômage, engluée dans une relation avec un fainéant, travaille le jour au rayon cosmétiques d'un grand magasin et coud le soir des plumes sur des costumes de revues parisiennes. Elle rêve de remercier Balthazar Balsan, son auteur préféré, à qui - pense-t-elle- elle doit son optimisme. L'écrivain parisien, riche et séducteur, va débarquer dans sa vie de façon inattendue. Récit de la rencontre comique et fantasque de deux naufragés atypiques que tout sépare...
Critique : Une femme dans la tourmente
Souvenir d'un week-end à Nantes (Festival des Trois Continents 2015) - Première partie
Une femme dans la tourmente (Midareru)
Pays : Japon
Réalisation et scénario : Mikio Naruse, Zenzô...
Critique : Hector
Grâce à un scénario solide qu'il a lui-même écrit, grâce une réalisation sachant générer l'émotion sans verser dans le pathos et grâce à la prestation pleine de vérité et de sensibilité de Peter Mullan, Jake Gavin a pleinement réussi son premier film en tant que réalisateur.
Cannes 2018 : The house that Jack built
Le cinéaste danois fait son grand retour à Cannes après avoir été ostracisé pendant sept ans. Un retour hors compétition, qui dit tout ce qu'il pense de l'humanité avec, entres autres réjouissances, mutilations et infanticides. "Avertissement : certaines scènes ou images violentes peuvent choquer les spectateurs" indiquait le programme quotidien du Festival de Cannes. De la part de Lars Von Trier, on n'en attendait pas moins !
Les Immortels
Des corps musclés et huilés ainsi que des images à couper le souffle pour ravir ces dames; des batailles magistrales et les fesses de Freida Pinto pour allécher ces messieurs: forcément on ne pouvait pas rater Les Immortels, film événement de Tarsem Singh, le réalisateur-esthète de The Cell et de The Fall. Un voyage féérico-épique dans la Grèce antique aux côtés de Zeus... et de Mickey Rourke.
Cannes 2016 : Poésie sans fin – Quinzaine
Le film commence là où La danza se termine. On revoit d’ailleurs des images de ce final, comme si Jodorowsky voulait nous rappeler l’ambiance de son film précédent ; il faut dire que l’on replonge tout de suite dans ce temps qui semble n’appartenir à aucune époque.
Critique : ADN
Faire le deuil d'un proche n'est jamais facile. Ce n'est pas une chose qui se gère. Et si ces fameuses phases psychologiques que tout le monde connaît existent, c'est avant tout pour donner à l'individu endeuillé l'espoir que demain, après-demain, voire un jour lointain, ça ira mieux. Dans son cinquième long-métrage, Maïwenn s'approprie ce sujet délicat avec beaucoup de candeur.
Critique : Cigarettes et chocolat chaud
"Cigarettes et chocolat chaud" tombe malheureusement trop souvent dans des clichés dignes de téléfilms très ordinaires, alors qu'il aurait pu, qu'il aurait dû être tout du long un bon film de cinéma, tendre, drôle et émouvant.
Critique : Extrêmement fort et incroyablement près
Extrêmement fort et incroyablement près
Etats-Unis, 2014
Titre original : Extremely Loud And Incredibly Close
Réalisateur : Stephen Daldry
Scénario : Eric Roth, d'après l'oeuvre de Jonathan Safran...
Critique : Gimme Danger
Avec Paterson et Gimme Danger, Jim Jarmusch s’offre une riche actualité cinématographique en cette rentrée. Qu'il soit à l’origine d’un documentaire consacré aux Stooges n’est finalement pas une surprise. L’auteur de Dead Man n’a jamais caché son appétence pour la musique, en particulier le rock, en témoigne ses magnifiques bandes-originales pour les besoins de ses longs-métrages (Tom Waits, Screaming Jay Hawkins, Elvis Presley, The Brian Jonestown Massacre, Mulatu Astake…).



















