Critique : Ema
C'est peut-être injuste : d'un réalisateur comme Pablo Larrain, on attend une grande réussite de chacun de ses films et on en arrive à considérer comme n'étant qu'une demi-réussite un film auquel on ne trouverait peut-être que des qualités chez un réalisateur débutant.
Citizen Kane
Citizen Kane, film mythique, classé depuis 30 ans 1er des 100 meilleurs films américains par l'American Institute Film ne se présente plus.
Critique : Coincée
Belle ouverture pour le cycle consacré au cinéaste américain Phil Karlson à la Cinémathèque Française (qui a lieu du 3 octobre au 22 novembre) avec Coincée (Tight Spot), un film noir, genre dans lequel il excellait, adapté d'une pièce de théâtre à suspense de Lenard Kantor (Dead pigeon).
The End
Un groupe d’amis de longue date se retrouve le temps d’un week-end dans un chalet en montagne. Des années se sont écoulées depuis leurs dernières retrouvailles, et pourtant, rien ne semble avoir changé entre eux. Un sombre épisode du passé se cache néanmoins derrière les rires et les anecdotes. Témoins d’un étrange incident, ils se retrouvent soudainement abandonnés à leur sort, sans moyen de communication vers le monde extérieur. Parti chercher de l’aide, le groupe devient de plus en plus restreint, tandis qu’autour de lui, toute vie humaine semble avoir disparu.
Critique : Moi, Daniel Blake
Ce mercredi 26 octobre est sorti le nouveau film de Ken Loach, Moi, Daniel Blake, récompensé par la Palme d’Or au dernier Festival de Cannes, la deuxième du réalisateur de Raining Stones, Ladybird ou La Part des Anges, entre autres films ancrés dans leur époque.
Braddock America
La ville de Braddock fut nommée en mémoire d'un général britannique qui perdit la vie, auprès de ses troupes, lors d'une bataille en 1755 qui opposa les anglais aux Français et à leurs alliés Indiens et vit la victoire de ces derniers. Le bref passage en ses murs d'un jeune Abraham Lincoln enrichit un peu plus la légende originelle de Braddock comme un lieu fondateur du mythe américain, ce dont les témoignages édifiants, touchants et coléreux rendent compte du caractère illusoire.
Mon beau-père et nous
Mon beau-père et nous est une comédie réalisée par Paul Weitz en 2010. Il s'agit du 3ème épisode de la saga Mon beau-père, une série très populaire qui côtoie les sommets du box office à chaque sortie. Paul Weitz est pour la première fois réalisateur d'un Mon beau-père, succédant au talentueux Jay Roach.
Critique : La pie voleuse
Un film seulement moyen de Robert Guédiguian a toujours plus d'intérêt que la plupart des autres films qui sortent au même moment.
La Roche-sur-Yon 2016 : Brothers of the Night
La précarité, à la fois matérielle et affective, devient-elle plus soutenable lorsqu’on l’emballe dans une esthétique sublime ? Et le documentaire ne bascule-t-il pas du côté de la fiction, dès que les moindres faits et gestes sont soumis à une mise en scène méticuleusement travaillée ? La première incursion de Patric Chiha dans le registre du documentaire suscite chez nous ce type d’interrogation ou, autrement dit, un dilemme entre la forme et le fond, qui relèvent pourtant tous les deux d’une approche visiblement viscérale de la part du réalisateur.
Critique : C’est pas moi
C’est pas moi me semble être un mélange de deux projets: une sorte de journal intime et une réflexion plus philosophique sur le cinéma. M’est avis que les deux ne se mélangent pas toujours bien et que l’on peut rester sur une impression cryptique.
Critique : Cartel
La vie à Juarez au Mexique n'est pas de tout repos, avec un taux élevé de meurtres et de disparitions non résolues, près de 3000 par an. Reiner, gérant de boîte de nuit et trafiquant de drogue à ses heures, son avocat, qui veut offrir le plus beau des diamants à sa compagne et Westray, intermédiaire douteux, vont sous-estimer la portée de cette information. Lorsqu'un chargement important de cocaïne est détourné, ils vont devoir affronter cette réalité de bien trop près.
Critique Express : Le pion du général
Makbul Mubarak a cru que la solution pour arriver à un film de près de 2 heures consistait à compliquer inutilement l'intrigue avec, comme résultat, un récit d'une grande confusion.



















