Critique : Pour Sama
Pas besoin de beaucoup se forcer pour affirmer que "Pour Sama" était le meilleur film du Festival de Cannes 2019 !
Amour
Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l’étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d’une petite attaque cérébrale. Lorsqu’elle sort de l’hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d’un côté. L’amour qui unit ce vieux couple va être mis à rude épreuve.
La Religieuse
XVIIIe siècle. Suzanne, 16 ans, est contrainte par sa famille à rentrer dans les ordres, alors qu’elle aspire à vivre dans « le monde ». Au couvent, elle est confrontée à l’arbitraire de la hiérarchie ecclésiastique : mères supérieures tour à tour bienveillantes, cruelles ou un peu trop aimantes… La passion et la force qui l’animent lui permettent de résister à la barbarie du couvent, poursuivant son unique but : lutter par tous les moyens pour retrouver sa liberté.
Au Fil d’Ariane
3 ans après le superbe Les Neiges du Kilimandjaro, Robert Guédiguian s'offre une sorte de récréation avec Au fil d'Ariane, un film qu'il qualifie lui-même de fantaisie. Pour écrire le scénario, il a choisi de travailler avec un autre marseillais, le dramaturge Serge Valetti, dont certains prétendent qu'il est actuellement l'auteur français contemporain le plus joué dans le monde. Le côté un peu « barré », dans le bon sens du terme, de Valetti n'est sans doute pas étranger au côté décalé du film.
Critique : Los Salvajes
Quelque part en Argentine, cinq adolescents s’évadent d’un centre de détention pour mineurs. Déterminés à fuir même si la destination est incertaine, ils commencent une longue marche à travers la pampa. Ils tuent et pillent les rares personnes qu’ils rencontrent sur leur route, chassent pour se nourrir, se droguent pour s’oublier. Ils s’enfoncent dans un paysage de plus en plus hostile et accidenté et finissent par se perdre. Le groupe se disloque, et chacun devient une menace pour l’autre. La sauvagerie, jusqu’alors apanage des bêtes chassées, les contamine petit à petit...
Critique : The Little Stranger
Où le chemin d'une carrière peut-il bien mener, une fois que la consécration est arrivée de façon impromptue ? Rester fidèle à son style d'origine ou suivre l'appel de l'argent, tel a dû être le dilemme face auquel s'est trouvé Lenny Abrahamson, suite à sa nomination à l'Oscar du Meilleur réalisateur pour Room.
Marie-Antoinette
Marie-Antoinette est le troisième long-métrage de Sofia Coppola, sorti en 2005. Présenté au Festival de Cannes, le film est salué par les uns, hué par les autres. Il faut dire que la réalisatrice a tenté une approche très singulière de du livre de Antonia Fraser, dont elle s'est inspirée. Pour ce film, Sofia Coppola a obtenu du gouvernement français l’autorisation de tourner au château de Versailles.
Critique : Un cœur en hiver
Il est quand même fort regrettable que le cinéma français du XXIème siècle ait largement abandonné le genre de films dont Claude Sautet détenait le secret ! Vous savez, ces œuvres hautement sophistiquées et aux thèmes adultes qui ont hélas disparu des salles obscures en même temps que leur créateur, au tournant du siècle.
Critique Express : Double foyer
Pas sûre à 100% de pouvoir réaliser un ou plusieurs autres films, Claire Vissé n'a pas pu s'empêcher de raconter toutes les histoires qui lui tenaient le plus à cœur avec le résultat qu'aucune de ces histoires n'est vraiment traitée en profondeur.
Critique : Echo
Le réalisateur Dave Green et son scénariste Henry Gayden lorgnent clairement sur le passé prestigieux du cinéma de bandes d’adolescents des années 80 de Stand by me à Explorers en passant par Les Goonies et évidemment E.T. du maître du genre Steven Spielberg, cité clairement avec ses enfants à vélo, un extraterrestre qui veut rentrer chez lui et des adultes aux noirs desseins.
Critique Express : Je temble ô Matador
"Je tremble ô Matador" est l'adaptation très libre du roman homonyme écrit en 2001 par Pedro Lemebel, un auteur et artiste plasticien chilien jouissant d'une grande réputation dans toute l'Amérique du Sud et qui, toute sa vie durant, s'est attaché à défendre la cause de la communauté LGBT, une communauté dont il faisait lui-même partie.
La Locataire (The Resident)
The Resident est le premier film de Antti Jokinen réalisé en 2010. On retrouve encore une fois à l'affiche cette année Hilary Swank, après le très bon Conviction. A ses cotés, Jeffre Dean Morgan, M. Denny Duquette de Grey's Anatomy, et Christopher Lee qu'on ne présente plus.

















