Berlinale 2023 : The Survival of Kindness
La simplicité est sans doute la clé grâce à laquelle il pourrait être possible de comprendre, voire d'apprécier The Survival of Kindness, le film de Rolf De Heer par lequel nous commençons notre couverture forcément partielle de la compétition de ce Festival de Berlin.
Critique Express : Goodbye Julia
C'est une relation entre deux femmes que tout, a priori, séparait que Mohamed Korfani a choisi de traiter pour exposer le drame, ou, plutôt, les drames du Soudan qui ont fini par aboutir à la sécession du Soudan du Sud sans, pour autant, malheureusement, arriver à pacifier cette région du monde
Intégrale Claude Berri #11 : Tchao Pantin (1983)
De la carrière de Claude Berri, Tchao Pantin est probablement le film qui a le plus fait couler d’encre depuis sa sortie, pour une seule et simple raison : c’est « LE » film au cœur duquel Coluche, humoriste et amuseur public à la popularité extraordinaire en France, tenait un rôle grave et sérieux, à cent lieues de l’image publique que le comédien renvoyait autour de lui. Un rôle ayant provoqué un tel émoi et une telle surprise que le titre du film est pratiquement devenu une expression « cliché » dans le petit monde du cinéma : quand un acteur comique se décide à incarner dans un film un personnage sérieux, on dit qu’il « fait son Tchao Pantin ».
Critique : Le Beau Serge
En tant que premier film de son réalisateur, Le Beau Serge comporte d'ores et déjà tout ce qui allait faire la grandeur et la faiblesse du cinéma de Claude Chabrol. Pour commencer, l'analyse aussi fine que cinglante du milieu provincial avec ce village de la Creuse qui se meurt péniblement et ses habitants dépourvus de toute noblesse d'âme.
21 Jump Street
Les nouvelles aventures de la brigade de 21 Jump Street, un groupe de jeunes policiers pouvant aisément se faire passer pour des adolescents et ainsi infiltrer les réseaux des trafiquants de drogue qui sévissent dans les milieux universitaires californiens...
Critique : Retour de flamme
Bien aidé par Mercedes Morán et Ricardo Darín, le producteur Juan Vera réussit haut la main son examen de passage de réalisateur lorsqu'il se focalise sur les relations internes de ce couple, peintes avec beaucoup de naturel, sans aucune outrance.
Critique : The Hole 3D
The Hole 3D est un film réalisé par Joe Dante en 2009. Sorti en septembre 2010 aux USA, la date de sortie française n'a pas encore été communiquée. Il s'agit d'un film d'horreur familial et soft, fait pour divertir tous les publics et surtout faire gentiment frémir les plus petits.
Berlinale 2023 : Irgendwann werden wir uns alles erzählen
Les grands sentiments ont d'emblée fait leur entrée en compétition au 73ème Festival de Berlin. Dès notre première journée complète de projections, nous nous trouvons en effet face à ce conte passionnel, situé dans une Allemagne encore en état de choc, quelques mois à peine après la chute du mur de Berlin.
Critique : La Légende du saint buveur
Ce lauréat du Lion d’or au festival de Venise, attribué en 1988 par le jury sous la présidence de Sergio Leone, a eu beaucoup de mal à nous convaincre. Le sort d’un ivrogne qui ne sait pas trop comment réagir à une avalanche de petits miracles, susceptibles de changer définitivement sa condition de vie misérable, y est évoqué sur le ton d’une allégorie mi-figue, mi-raisin. En refusant de s’engager dans l’une des deux approches les plus évidentes – et a priori mutuellement exclusives – pour traiter un sujet pareil, le réalisateur Ermanno Olmi amoindrit considérablement son envergure sociale et son impact émotionnel. Il aurait en effet été facile de forcer le trait, soit du côté d’un réalisme cru et déplaisant, soit en colportant activement le mythe des clochards parisiens. A notre grand regret, l’indécision de la narration de trancher clairement entre ces deux options rend la vision de La Légende du saint buveur assez éprouvante.
Le Complexe du castor
Présenté cette année au Festival de Cannes en sélection officielle hors compétition, le complexe du castor fait parti des films attendus. Jodie Foster (Taxi driver, Le silence de agneau,etc), actrice francophile adoptée depuis longtemps par le public français signe ici son troisième long-métrage en tant que réalisatrice après deux films sortis dans les années 1990 (Le petit homme, un week end en famille).
Critique Express : Stars at noon
Une grande différence entre les 2 derniers films de Claire Denis : "Avec amour et acharnement" est médiocre, "Stars at noon" est carrément mauvais !
Critique : Le Majordome
Début du XXe siècle. Cecil Gaines et sa famille travaillent dans les champs de cotons du sud des États-Unis. Tantôt asservi et humilié, le jeune Cecil décide de fuir cette vie juste après le meurtre de son père. Au gré de ses rencontres, une porte s’ouvre : celle de la Maison Blanche, où un poste de majordome lui est proposé. De la présidence d’Eisenhower à celle de Reagan, Cecil Gaines côtoie les figures des présidents qui ont marqué l’Histoire du XXe siècle. À travers ses yeux et ceux de sa famille, se déploie une grande fresque historique, marquée du sceau de la ségrégation.



















