Critique : En fanfare (Deuxième avis)
Non, il n'y a pas eu d'applaudissements spontanés à l'issue de notre séance matinale d'En fanfare ! Néanmoins, pour un film qui est désormais à l'affiche depuis cinq semaines, la salle du multiplexe était tout de même remplie d'une vingtaine de spectateurs, dont certains étaient visiblement émus aux larmes par la fin de ce succès populaire indéniable.
Revu sur MUBI : Ennemis intimes (Werner Herzog)
Dans le processus créatif, il faut toujours une certaine dose de tension conflictuelle. Car rien ne s'oppose plus au dépassement de soi artistique qu'une ambiance gentiment harmonieuse. Cela vaut surtout pour un contexte de travail aussi collectif qu'un plateau de cinéma.
Jess + Moss
Encore une fois durant le Festival de Deauville 2011, on nous présente un premier film. Réalisé, écrit et produit par Clay Jeter, 28 ans, Jess + Moss traite lui aussi de jeunes enfants esseulés après l'abandon physique des parents. Mais ce long-métrage semble beaucoup plus serein et personnel que les autres en compétition...
Critique : Prémonitions
La publicité au début des séances de cinéma commerciales dure généralement entre dix et vingt minutes. Pendant ce temps, le spectateur doit subir un nombre conséquent de spots pour des voitures, des boissons, des voyages ou des parfums, qui deviennent lassants au plus tard la deuxième fois qu’on les voit.
Critique : American Nightmare
Dans une Amérique rongée par une criminalité débridée et des prisons surpeuplées, le gouvernement a donné son accord pour qu’une fois par an, pendant 12 heures, toutes activités criminelles, meurtres inclus, soient légalisées. C'est la PURGE - - ou American Nightmare !
Wadjda
Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles.
Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.
Critique : Comment tuer son Boss 2
Trois ans après une première rébellion contre leurs mauvais patrons, Nick, Dale et Kurt vont tenter de devenir leurs propres patrons. Mais leur chemin vers le succès va être de nouveau entravé par de bien méchants hommes d'affaires bien plus malins qu'eux. Ce qui n'est guère difficile...
Critique : Tomb Raider
En 1996, alors la 3D commence à pointer le bout de ses polygones dans les salons, les joueurs de Playstation découvrent cette pilleuse de tombes (ou exploratrice, c'est comme vous voulez) qui deviendra une des premières icônes "réalistes" du jeu-vidéo. Cinq ans plus tard, c'est sur grand écran que débarque l'héroïne de Tomb Raider, sous les traits d'Angelina Jolie, dans un film rapidement oublié - et oubliable, de même que sa suite. Rebelote de nos jours : alors que la franchise sur consoles connaît un reboot en 2013, nous voilà cinq ans plus tard, face à une adaptation qui se veut plus réaliste que les tribulations numériques de son prédécesseur. Alors que les adaptations de jeu-vidéo, quand elles arrivent à se monter, se succèdent sans réussir à être des films ne serait-ce que convenables, qu'en est-il de la nouvelle aventure de Lara Croft ? Sortez les arcs, aiguisez les flèches, et suivez le guide dans cette critique qui n'a pas l'ambition d'être une carte au trésor, et n'en évoque d'ailleurs aucun ...
Critique : La fiancée du désert
"La fiancée du désert entre par la grande porte dans la catégorie des grands "petits films", ces films tout en retenue, délicats, pleins de charme, dont on sort ému et requinqué en se disant : "eh bien non, le monde n'est peut-être pas aussi sordide qu'on veut bien le dire et le croire".
Critique : Valley of Love
Valley of Love, ce titre nous évoque plein de choses, mais pas forcément la Vallée de la Mort. S’il fallait vraiment y voir une référence californienne, on penserait davantage à cette célèbre photo – mise exceptionnellement en exergue de notre texte – issue de Zabriskie point de Michelangelo Antonioni, où des couples de jeunes gens gisent tendrement enlacés sur le sol poussiéreux du désert.
Critique : Amadeus (1984, Milos Forman)
Amadeus est une comédie dramatique réalisée par Milos Forman sortie en 1984. Le film retrace de manière quelque peu romancée la vie du grand compositeur autrichien Wolfgang Amadeus Mozart. Amadeus est une œuvre originale car elle donne une vision inédite pour l'époque du grand musicien, plus proche d'une rock star que d'un gentilhomme. C’est à travers le récit de Salieri, compositeur de la Cour de Vienne, qu’est dépeint le grand Mozart.
Critique : Notre petite sœur
De tous les films de Hirokazu Koreeda, "Notre petite sœur", grâce à un montage proche de la perfection et à un casting de jeunes actrices particulièrement talentueuses, est sans doute le plus abouti, celui qui dégage le plus d'émotion, celui qui se rapproche le plus des chefs d'œuvre de Yasujiro Ozu.



















