Critique : Le vieil homme et l’enfant
La façon décalée qu'a Ninna Pálmadóttir de visiter la société islandaise, sa faculté à produire de l'émotion sans tomber dans le pathos, son aptitude à embrasser de nombreux sujets dans un temps très court et la générosité dont elle fait preuve envers ses personnages font forcément penser à un grand réalisateur venant lui aussi du nord de l'Europe, Aki Kaurismäki en personne.
Never Let Me Go
Never Let Me Go est une comédie dramatique réalisée par Marl Romanek en 2010. Il s'agit du 3ème film du metteur en scène après Static et Photo obsession. L'histoire est adaptée d'un roman de l'anglais Kazuo Ishiguro, intitulé Auprès de moi toujours.
Critique : Les Deux cavaliers
Au début des années 1960, alors qu'il avait atteint l'âge de partir sereinement à la retraite, on aurait pu croire que John Ford ne réalise plus que des films doucement crépusculaires. Or, juste après Les Deux cavaliers, il allait créer son dernier chef-d'œuvre absolu, L'Homme qui tua Liberty Valance.
Critique : Infiltrée
L'immersion dans un gang de Puerto Barrios que nous propose Justin Lerner s'avère passionnante à suivre tout en étant d'un réel intérêt documentaire sur ce qui se passe dans ces organisations criminelles.
Critique : Les Amants de Caracas
Récompensé du Lion d’or au dernier Festival de Venise, ce film jette un regard sans concession sur le quotidien au Venezuela. Alors que ce pays sud-américain – plus connu pour les mesures extrêmes de ses dirigeants que pour sa cinématographie nationale – traverse actuellement une crise économique et politique majeure, Les Amants de Caracas se situe en marge d’une société en chute libre.
Critique : Retour de flamme
Bien aidé par Mercedes Morán et Ricardo Darín, le producteur Juan Vera réussit haut la main son examen de passage de réalisateur lorsqu'il se focalise sur les relations internes de ce couple, peintes avec beaucoup de naturel, sans aucune outrance.
Critique Express : Familia
"Familia" apporte une nouvelle preuve que le cinéma italien est loin d'être mort et on s'en félicite !
Critique : Souvenirs de Marnie
Le nouveau film du Studio Ghibli, qui sort dans les salles françaises le 14 janvier 2015 après avoir essuyé un relatif échec cet été au Japon, relève au moins deux défis : celui de l’adaptation, dans l’univers japonais contemporain, d’un classique de la littérature anglo-saxonne (When Marnie Was There de Joan G. Robinson), ainsi que celui de la réalisation du premier film du studio depuis que son co-fondateur et illustre représentant Hayao Miyazaki a annoncé sa retraite (voir l’exposition consacrée au studio Ghibli).
Dinard 2019 : Brighton
De notre seul et unique voyage à Brighton, il y a une éternité, vers la fin des années 1980 lors d'un séjour linguistique, ce n'est que la visite du somptueux Royal Pavilion qui nous est restée en mémoire. Pour un laps de temps qu'on espère le plus bref possible, avant l'effacement salutaire dû à l'oubli, ce souvenir positif sera associé à celui, infiniment plus frais et atrocement plus déplaisant, du film du même nom, vu au Festival de Dinard.
Critique : Amy d’Asif Kapadia
Présenté en séance de minuit au Festival de Cannes 2015, Amy a rassemblé un large public composé de fans de l'artiste, mais également de curieux. Réalisé par Asif Kapadia a qui l'on doit également le documentaire très réussi, Senna, on attendait beaucoup d'un film signé par le nouveau spécialiste du biopic et centré sur l'une des stars les plus incroyables de la décennie 2000.
Critique : L’Histoire de Souleymane (Deuxième avis)
L’Histoire de Souleymane
France - 2024Réalisateur: Boris LojkineScénariste: Boris Lojkine ; Delphine AgutCasting: Abou Sangare ; Alpha Sow ; Nina MeurisseDistributeur: Pyramide DistributionGenre : Drame...
Critique : ADN
Faire le deuil d'un proche n'est jamais facile. Ce n'est pas une chose qui se gère. Et si ces fameuses phases psychologiques que tout le monde connaît existent, c'est avant tout pour donner à l'individu endeuillé l'espoir que demain, après-demain, voire un jour lointain, ça ira mieux. Dans son cinquième long-métrage, Maïwenn s'approprie ce sujet délicat avec beaucoup de candeur.



















