The Tunnel (2011)
The Tunnel (2011) est un film d'horreur australien réalisé par Carlo Ledesma. Le long-métrage est sorti en DVD le 18 mai 2011 mais n'a pas encore trouvé de distributeur en France. Pourtant, il a été présenté au festival de Sydney "A Night of Horror" en tant que film d'ouverture.
Critique : Transit
La thématique des réfugiés en temps de guerre est hélas une constante dans l'Histoire humaine, au-delà de la tendance néfaste au repliement sur soi face aux défis de l'immigration qui caractérise notre époque. Dans ce sens, l'expérience narrative entreprise par le réalisateur Christian Petzold dans son huitième long-métrage, présenté en compétition au dernier Festival de Berlin, nous paraît être des plus probantes.
Critique : Insaisissables 2
Après un premier volet sympathique et divertissant, nos magiciens de l’extrême et surtout de l’impossible font leur grand retour dans un blockbuster qui n’hésite pas à nous en mettre plein les yeux.
Albi 2024 : Tehachapi
Quand la fiction s'invite en milieu carcéral, c'est souvent pour redresser les torts et procéder à une réhabilitation aussi édifiante que forcée des détenus. Il y a trois ans, Kad Merad avait tenu le rôle passablement problématique du sauveur venu de l'extérieur dans Un triomphe de Emmanuel Courcol.
Critique : Amours larcins et autres complications
Est-ce qu’il fait bon vivre dans les territoires palestiniens ? Puisque nous disposons principalement des informations émises par les médias occidentaux, potentiellement partiaux, nous préférons ne pas nous prononcer sur ce sujet épineux.
12 hommes en colère
Un jeune homme d'origine modeste est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury composé de douze hommes se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion. Il s'emploie alors à les convaincre un par un.
Critique : Roqya
Une certitude : "Roqya" est un film qui dégage une grande énergie, qui "accroche" le spectateur.
Je voyage seule
Margherita Buy voyage de palace en place autour du monde. Elle n’est pourtant pas une touriste qui vit de ses rentes mais une professionnelle de l’analyse de l’accueil des clients. Portrait d’une femme libre qui va se confronter à sa solitude et peut-être trouver l’amour…
Critique : Peshmerga
Bernard-Henri Lévy à la rescousse, troisième. Tous les grands conflits militaires paraissent en effet bons aux yeux du philosophe français pour y mettre son grain de sel, aussi futile et fade soit-il. Après avoir documenté la bataille de Sarajevo et la guerre en Libye, le voici donc en train de parcourir du sud au nord la ligne de front entre les vaillants peshmergas kurdes et leurs adversaires fourbes et lâches de l’état islamique.
Critique : Tazzeka
"Tazzeka" est un film qui donne la pêche, un film qui fait chaud au cœur. Très bien interprété, il est, en plus, magnifiquement mis en images et il recèle un certain nombre de scènes qui, d'un point de vue purement cinématographique, marquent les esprits.
Critique : Paris est toujours Paris
L'office de tourisme de la ville de Paris aurait difficilement pu faire mieux pour mettre en avant les atouts de la capitale française que cette co-production franco-italienne du début des années 1950 ! C'est en effet à une série de cartes postales plus ou moins caricaturales que nous convie Luciano Emmer avec Paris est toujours Paris, un film certes plaisant à regarder, mais qui ne contient guère de mises en question par rapport au tourisme de masse qui allait se déverser dans les rues de notre ville d'adoption au fil des décennies suivantes.
Critique : L’astronaute
Sur ce thème d'un individu dont le rêve consiste à vouloir accomplir le premier vol spatial habité de l'espace, Nicolas Giraud n'a absolument pas cherché à se rapprocher d'une réalisation de type blockbuster, avec moult effets spéciaux.


















