Critique : In Jackson Heights
Frederick Wiseman tourne des documentaires depuis près d’un demi-siècle. Il y procède chaque fois de la même façon : en plantant sa caméra dans un microcosme professionnel ou social et en observant sans hâte son fonctionnement.
5150, Rue des Ormes
5150, Rue des Ormes est un thriller québécois réalisé par Eric Tessier en 2009. Il s'agit de l'adaptation d'un roman de Patrick Senécal, le Stephen King Québécois (d'autres romans devraient être adaptés au cinéma prochainement : Les 7 jours du Talion et Le Vide). Eric Tessier avait déjà transposé Sur le seuil, un autre roman de l'écrivain, mais celui-ci n'a pas connu le succès espéré.
Critique : La Verónica
Leonardo Medel arrive à transformer, par des partis pris cinématographiques judicieux, une histoire somme toute banale en œuvre d'une grande originalité, particulièrement réussie. Quant à Mariana Di Girólamo, son interprète principale, elle fait preuve d'un talent exceptionnel tout au long du film.
Gérardmer 2019 : Aniara
Premier long-métrage des réalisateurs suédois Pella Kagerman et Hugo Lilja, Aniara scrute depuis l’espace une société aussi consommatrice que destructrice : la nôtre. Après plusieurs courts métrages en commun, le duo change de format avec une œuvre forte et plurielle dans ses thèmes avec comme horizon la responsabilité de l’Humanité face à l’enjeu de la préservation de son environnement ainsi que de sa propre survie. Un voyage sans retour
Critique : Rush
RUSH retrace le passionnant et haletant combat entre deux des plus grands rivaux que l’histoire de la Formule 1 ait jamais connus, celui de James Hunt et Niki Lauda concourant pour les illustres écuries McLaren et Ferrari. Issu de la haute bourgeoisie, charismatique et beau garçon, tout oppose le play-boy anglais James Hunt à Niki Lauda, son adversaire autrichien, réservé et méthodique. RUSH suit la vie frénétique de ces deux pilotes, sur les circuits et en dehors, et retrace la rivalité depuis leurs tout débuts.
Anna Halprin : le souffle de la danse
Anna Halprin, le souffle de la danse est le premier film sur la carrière exceptionnelle d’Anna Halprin, pionnière américaine de la danse contemporaine. Une femme qui a redéfini l’art moderne avec la conviction que la danse peut nous transformer et nous guérir à tous les âges de la vie. Le portrait d'une icône comme un aller-retour permanent entre le mouvement et le souffle, entre l’art et la vie, avec pour seul territoire la danse, et unique injonction "Dansez votre vie !".
Critique : Vers un avenir radieux
"Vers un avenir radieux" n'est probablement pas le meilleur film de Nanni Moretti mais c'est un des meilleurs, et c'est déjà beaucoup !
Critique Express : Ollie & compagnie
un film pour petit enfant très réussi sur la découverte de la vie, sur l'amitié, sur les valeurs de partage, sur le vivre ensemble, sur les émotions qu'on ressent à tout âge de la vie, la joie, la colère, la jalousie, la surprise, etc.
Critique : Animal Kingdom
Premier long métrage de l’australien David Michôd (si si c’est un nom australien ça...), Animal Kingdom a raflé toutes sortes de récompenses dont celle du Grand prix du Jury au festival de Sundance, et une nomination aux Oscars pour son actrice Jacki Weaver. Mais surtout, le film a récolté une pluie de critiques élogieuses qu’il n’a pas volé…
Vu sur OCS : Je vais mieux
Une maladie comme signe révélateur d'un malaise plus profond, le thème de Je vais mieux résonne particulièrement en ces temps d'épidémie et de confinement, où l'âme d'un peuple, voire celle de l'humanité tout entière se révèle à elle-même.
Critique : Cinéma Paradiso
Viva il cinema ! En art de la représentation par excellence, le cinéma s’emploie depuis toujours à se célébrer lui-même, dans un éternel retour sur soi narcissique. Ce penchant nombriliste a produit pourtant certains des plus beaux films qui soient.
Critique Express : Karnawal
Tout à la fois drame familial, thriller et road-movie, "Karnawal" est avant tout un très beau film sur le passage à l'âge adulte d'un adolescent qui n'est pas encore assez âgé pour qu'il puisse prendre ses propres décisions mais n'est plus assez jeune pour être mené par le bout du nez sans réaction de sa part.



















