Test DVD : La Passion d’Augustine
Avec ce DVD, l'alternative qui s'offre à vous est très facile : soit, vous avez vu le film lors de sa sortie en salles et les chances sont grandes que vous ayez envie de le revoir un jour ou l'autre ; soit vous ne l'avez pas vu et le DVD pourra vous permettre de rattraper ce qu'on peut appeler une erreur.
Critique : Pentagon Papers
Spielberg a beau avoir 71 ans, il continue de tourner des films à un rythme effréné : deux vont sortir en moins de deux mois ! Ces deux long-métrages d'ailleurs soulignent deux facettes de sa filmographie: d'un côté, le cinéaste sérieux qui explore le passé de son pays, de l'autre le metteur en scène de divertissements plus grand public, mais tout aussi intéressants - deux faces complémentaires, et pas forcément opposées. Avec The Post, (nommé Pentagon Papers en France) il est question d'une affaire qui a secoué les États-Unis au début des années 70 ...
La Nouvelle Blanche Neige : Une Comédie Musicale à la française ?
Vous l’avez surement remarqué, en cette période de Noël, les chaînes de télévisions sortent l’artillerie lourde pour appâter et distraire leurs téléspectateurs bien aimés....
Critique Express : Il reste encore demain
On sort de la salle totalement accablé !
Critique : Comme un lundi
Comme un lundi
Japon : 2024Titre original : Mondays: Kono taimurupu, look joshi ni kidzuka senai to owaranaiRéalisation : Ryo TakebayashiScénario : Saeri Natsuo et Ryo Takebayashi Interprètes : Wan...
Critique : Zouzou
Refaire le monde en parlant de sexualité, c'est le projet improvisé d'une sexe-agénaire, de ses trois filles et de sa petite-fille dans cette comédie allègre et rafraîchissante à ne pas manquer...
Americano
Premier long métrage de Mathieu Demy, fils des célèbres cinéastes Marc Demy (Les demoiselles de Rochefort) et Agnès Varda. Le réalisateur et acteur, plus habitué au courts métrages, franchi un pas de plus et tente de s’affirmer avec Americano où il tient le premier rôle au coté de Salma Hayek et de Chiara Mastroianni et nous propose un film qui se veut personnel et introspectif.
Critique : Une Femme douce
Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.
Critique : La Forêt de Quinconces
« Singulier », vous avez dit ? Le premier long-métrage en tant que réalisateur du jeune acteur Grégoire Leprince-Ringuet, qui vient d’être récompensé plus tôt cette semaine justement du prix du Film Singulier par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma, l’est sans aucun doute.
Sans compromis
Tes, Dawn et Kara arrivent à peine à s'en sortir avec leurs petits boulots à Las Vegas. Mais leurs vies sont bouleversées lorsqu'elles acceptent de travailler pour un caïd local du nom de Mel. Leurs vies menacées, elles doivent faire face à un tueur à gages psychotique, un trafiquant et un cuisinier dépressif...
Revu sur MUBI : Le Ballon rouge (Cm)
Aussi inconcevable cela peut-il paraître aujourd'hui, il fut un temps où des films français gagnaient l'Oscar du Meilleur scénario à Hollywood. Certes, le pluriel ne se justifie ici que par son strict minimum, c'est-à-dire deux, ce film-ci en 1957 et Un homme et une femme de Claude Lelouch dix ans plus tard.
Critique : The Game
The Game est un thriller de David Fincher, sorti en 1997. David Fincher était attendu au tournant pour ce film tourné juste après Seven et son carton planétaire qui a fait passer le réalisateur du statut de jeune doué à prodige du cinéma moderne.



















