Friends with Kids
Julie et Jason, meilleurs amis depuis l’université, célibataires et vivant dans le même immeuble de Manhattan, chérissent leur indépendance. Malgré l'exemple chaotique donné par leurs amis devenus parents, ils décident de faire ensemble un enfant, de partager les responsabilités parentales, sans que chacun renonce à sa liberté sentimentale. La «transaction» acceptée, un bébé vient au monde, et tout semble fonctionner. Du moins jusqu'au jour où Jason fait la connaissance d'une danseuse. Se sentant larguée, Julie redouble d'ardeur dans sa recherche de l'âme sœur, qu'elle croit finalement avoir trouvée en la personne d'un séduisant divorcé. Bientôt, les bouleversements sentimentaux mettent en péril l'entente qui lie les deux amis…
Critique : En eaux troubles (Jon Turteltaub)
Dans l'Histoire du cinéma plus ou moins récente, y a-t-il eu un moment où les films sur les dangers remontés des profondeurs des océans n'étaient pas perçus comme de l'évasion pure, fabriqués pour susciter à la fois des frissons et un recul ironique face à tant d'exagération marine ? Sans remonter trop dans le passé, Les Dents de la mer de Steven Spielberg – en quelque sorte l'œuvre à l'origine de cette phobie disproportionnée des requins – s'était encore efforcé à encadrer les nouvelles prouesses techniques de la bête en caoutchouc d'un récit humain plutôt réfléchi, perfectionnant alors une forme d'équilibre dans l'efficacité et la crédibilité que tous ses successeurs se sont employés à démonter.
Critique : Steve McQueen : The Man & Le Mans
Quand on évoque de nos jours le nom de Steve McQueen, l’acteur américain et pas le réalisateur anglais, il nous fait penser aux films qui ont fait de lui le roi du cool et l’idole d’une génération entière.
Critique : La Femme de Tchaïkovski
Kirill Serebrennikov, un habitué de la Croisette donc, était le seul réalisateur Russe dans la Sélection Officielle cette année. La question de la légitimité de la culture russe au moment de l’agression criminelle de l’Ukraine par la Russie – une guerre qui a déjà emporté des milliers de vies – s’est posée plusieurs fois.
L’homme de Rio
Le deuxième classe Adrien Dufourquet est témoin de l'enlèvement de sa fiancée Agnès, fille d'un célèbre ethnologue. Il part à sa recherche, qui le mène au Brésil, et met au jour un trafic de statuettes indiennes.
Critique : La belle jeunesse
On compare souvent Jaime Rosales à Michael Haneke. Ce n'est pas totalement injustifié même s'il y a aussi chez lui une parenté avec Bresson et Ozu. En tout cas, film après film, il est devenu un des réalisateurs les plus importants de notre époque et son dernier film prouve, s'il en était besoin, qu'on peut exceller à la fois dans le fond et dans la forme.
Shiver, l’enfant des ténèbres
Santi, un adolescent de 16 ans, est atteint d'une maladie qui le rend très sensible à la lumière. Avec sa mère, il quitte donc Barcelone pour s'installer au Nord de l'Espagne. Mais bientôt des phénomènes étranges se produisent dans les bois situés à proximité de la demeure : des bêtes sont tuées, et bientôt c'est un ami de Santi qui est retrouvé mort. Santi est vite suspecté...
Alyah
Paris 2011. Alex a vingt-sept ans. Il vend du shit et vit dans l’ombre de son frère Isaac, lequel après avoir été son soutien est devenu son fardeau. Alors quand son cousin lui annonce qu’il ouvre un restaurant à Tel-Aviv, Alex imagine le rejoindre pour changer enfin de vie.
Déterminé à partir, Alex doit dès lors trouver de l’argent et faire son Alyah.
Mais il devra aussi tout quitter : Paris qu’il aime tant, Esther son ancien amour, Mathias son ami de toujours et Jeanne qu’il vient de rencontrer.
Saisi entre son Alyah, la vente de drogue, ses amours complexes et un frère destructeur, Alex devra trouver sa voie.
Critique : Norwejian Ninja – Festival de Gérardmer 2012
Avec Troll Hunter et Rare Exports on avait découvert la Norvège sous un nouvel angle : drôle, absurde et original. On attendant donc beaucoup de Norwejian Ninja et sa bande annonce bien barré qui laissait présagé d'un film totalement absurde.
Revu sur Disney+ : 10 bonnes raisons de te larguer
Première étape de notre parcours nostalgique à travers les films disponibles sur la plateforme par abonnement Disney +. On ne s'attend certainement pas à des chefs-d'œuvre cinématographiques, mais plutôt à des films grand public qui reflètent à leur façon l'époque à laquelle ils ont été produits.
Albi 2018 : Qui a tué Lady Winsley ?
Les meilleurs policiers sont ceux pour qui l'identité de l'assassin est secondaire, où le chemin parcouru avant d'arriver à la grande révélation finale importe plus que le petit jeu de devinette par procuration, auquel le détective dans l'âme qu'on est malgré tout se prête trop facilement. Présenté en avant-première au Festival d'Albi, Qui a tué Lady Winsley ? est de ceux-là.
Critique : Ballerina
La passion est la manifestation d’un ardent désir qui nous consume et qui nous donne des ailes. Cette force, qui nous vient du cœur, nous permet de nous surpasser et de réaliser nos souhaits même les plus inaccessibles. Parfois, pour qu’elle devienne réalité, la passion a recours au travail et à d’intenses efforts comme le prouve l’aventure de Félicie, une jeune orpheline qui désire devenir danseuse étoile à l’Opéra Garnier de Paris. Dans ce voyage initiatique, elle est accompagnée de son ami d’enfance Victor dont l’objectif est d’être le plus grand des inventeurs.



















