Critique : Nico 1988
Les fins de carrière sont rarement belles à voir. Surtout dans le milieu artistique, il existe souvent ce moment un peu gênant où le niveau d'inspiration créative est déjà sur le déclin, alors que le chanteur, le réalisateur ou l'acteur s'accroche encore aux vestiges d'une gloire caduque depuis longtemps.
Critique : Docteur Jekyll et Sister Hyde
La figure du scientifique qui se transforme en monstre est un grand classique du cinéma de genre, notamment par le biais des différentes adaptations au fil du temps de l’histoire imaginée par Robert Louis Stevenson. Le mythe de Docteur Jekyll et Mister Hyde sur les deux faces d’une même personnalité s’est inscrit, au moins depuis les débuts du cinéma parlant, dans le catalogue des craintes collectives, mis à jour successivement par les soins de Rouben Mamoulian, Victor Fleming ou encore Jean Renoir.
Nino une adolescence imaginaire de Nino Ferrer
Accrochez-vous, vous êtes sur le point de lire la critique la plus courte de l'histoire du site. Courte comme la durée du métrage, courte comme son ambition, comme l'épaisseur de ses personnages, son histoire... On peut au moins lui accorder le titre d'OFNI (Objet Filmique Non-Identifié) mais pour le coup ce n'est PAS un compliment.
Critique : Elle et lui (1939)
Il y a des histoires d'amour qui résonnent toujours, même des décennies après avoir été une première fois portées au cinéma. C'est le cas de Elle et lui, le mélodrame romantique par excellence.
Intégrale Claude Berri #12 : Jean de Florette / Manon des sources (1986)
Jean de Florette et Manon des sources sont un film en deux parties de Claude Berri sortis tous deux en 1986. Il s'agit d'une adaptation des romans éponymes de Marcel Pagnol mettant en scène une histoire qui repose sur le mensonge, la vengeance et les conséquences des actes. Un casting brillant ponctue ce chef d’œuvre aux nombreuses récompenses : Daniel Auteuil, Yves Montand, Gérard Depardieu et, dans le second film, Emmanuelle Béart, se donnent la réplique.
Critique : Jubilée (Derek Jarman)
Ce mercredi 21 juin sort dans un coffret DVD ainsi qu’en salle, un hommage à Derek Jarman. Cinéaste anglais, figure punk, anarchiste et militant LGBT, il aura entre autres révélé Tilda Swinton aux yeux de tous. Ce sont quatre de ses films que vous pouvez (re)découvrir : Last of England, Sebastiane, La tempête, et enfin Jubilée, son deuxième film.
La Délicatesse
La Délicatesse est une adaptation du roman de David Foenkinos par David Foenkinos lui-même et Stéphane Foenkinos. Au cinéma en 2011, il conte l'histoire d'un homme et d'une femme qui tombent amoureux l'un de l'autre, bien qu'ils n'aient absolument rien en commun.
Critique : Le Fils de Joseph
Tout spectateur qui a déjà été conquis par la facture très particulière des films d'Eugène Green trouvera forcément son compte dans "Le Fils de Joseph". Pour celles et ceux qui n'ont vu aucun de ses films, "Le Fils de Joseph" est probablement le plus facile d'accès parmi ses six réalisations : n'est-ce pas un excellent motif pour aller voir ce film ? Quant à celles et ceux qui ont déjà fait une ou plusieurs tentatives et qui n'ont pas accroché, on ajoutera que "Le Fils de Joseph" est très souvent fort drôle, ce qui ne gâte rien.
Critique : La Proie nue
Nommé à l'Oscar du scénario original (face à Blow-Up d'Antonioni et La Grande Combine de Billy Wilder tous battus par Un homme et une femme de Claude Lelouch) malgré une histoire apparemment minimaliste de traque sans dialogue ou presque, ce cinquième long-métrage de l'acteur Cornel Wilde est une variation étonnante sur le thème de l'orgueil de l'homme occidental perdu dans un monde qu'il méprise et croit maîtriser.
Detachment
Tony Kaye, le papa d'American History X nous assène un nouveau coup de poing en pleine tête avec son Detachment. Pourtant beaucoup moins violent que le premier, Tony Kaye réinvente le film d'éducation à mille lieux d'Esprit Rebelle.
Critique : Les Algues vertes
Les scandales autour des crimes contre l'environnement sont si nombreux, qu'on risque parfois d'en perdre le fil. Pas un mois ne passe sans que de vaillants journalistes d'investigation ne découvrent le genre de méfait écologique, susceptible de mettre en émoi tout notre cher entourage éco-responsable.
Critique : Woman at war
Ce n'est pas tous les jours qu'on peut, à la fois, se divertir, s'instruire, se révolter et nourrir ses yeux et son esprit de magnifiques images.


















