30 scènes des films cultes en gif
Aujourd'hui, nous vous proposons une petite compilation de 30 gifs animant des scènes cultes du cinéma. Retrouver d'autres gifs, du plus bel effet, sur le site...
Critique Express : L’an 01
"L'an 01" permet de prouver que, souvent, les utopistes sont ceux qui ont raison avant les autres.
Critique : Love, et autres drogues
Love, et autres drogues est une comédie américaine réalisée par Edwad Zwick. Le réalisateur plutôt habitué aux films d'action (Le dernier Samouraï, Blood Diamond, Les Insurgés) n'en est pas à son premier essai dans la comédie. En effet, il a déjà mis en scène des films plus romancés tels que Légende d'automne en 1995.
Braqueurs
Un film d’action en direct-to-dvd avec 50 Cent et, comble du cameo, Bruce Willis ? Mais il fallait le dire tout de suite ! Quand les petites stars se prennent pour des grandes et quand les grandes tombent bien bas, cela donne Braqueurs, un thriller banal et sans prétention hélas bouffé par ses guests stars "prestigieuses".
Revu sur OCS : Model Shop
Derrière son apparence trompeuse de cinéaste universel, Jacques Demy est en effet resté profondément français au fil de sa longue et illustre carrière. Ainsi, il est fort à parier que l'effort de maintien de son œuvre dans la conscience collective, entrepris d'abord par sa veuve Agnès Varda, puis par leurs enfants, n'ait porté ses fruits à l'étranger que pour les deux chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort, le conte de Peau d'âne ayant essentiellement bercé l'enfance de gamins français.
Intégrale Claude Berri #05 : Sex-shop (1972)
S’étant jusqu’ici uniquement consacré à « l’autofiction » en mettant en scène ses propres souvenirs, Claude Berri s’octroie, à l’occasion de son cinquième film, un crochet par la comédie de mœurs avec Sex-shop. Très représentatif de la relation contrariée du cinéaste aux années 70, le film évoque de façon frontale les lendemains de mai 68 et de la « révolution sexuelle », tout en posant sur ses contemporains un regard finalement peut-être beaucoup plus cynique et attristé que ses atours de comédie désinvolte ne le laissent deviner…
Critique : Chungking Express
Au plus tard à partir de son troisième long-métrage, le réalisateur Wong Kar-Wai s’était imposé comme le maître de la mélancolie romantique. Car une fois débarrassé de son esthétique chargée et de son dispositif narratif sous forme de diptyque à la durée déséquilibrée, Chungking Express est au fond une réflexion sur la nature fragile de l’amour.
Critique Express : Toxicily
T
out le monde sait que la pollution a engendré une énorme augmentation des cas de cancer et de nombreuses malformations génétiques. Tout le monde sait, mais arriver à ce que les citoyens s'expriment sur le sujet est une tâche difficile.
Critique : Amanda
Mikhaël Hers se montre en gros progrès avec "Amanda", film sur un sujet grave qui s'avère plutôt bien traité même s'il n'est pas exempt de certaines longueurs inutiles.
Berlinale 2023 : Music (Angela Schanelec)
Qui aurait cru qu'au cours de notre couverture de la 73ème édition du Festival de Berlin, nous allions découvrir le film le plus envoûtant et ouvert à l'interprétation du côté de la compétition ?! En effet, Music est tellement abstrait que nous n'en avons pas du tout déduit ce que le synopsis officiel a voulu transmettre.
Crazy Stupid Love
Avec des teasers qui n'en finissaient plus, tout le monde était pressé de découvrir ce nouveau film. D'interviews délirantes en réponses pinces sans rire, on n'en pouvait plus de voir le duo comique formé par Steve Carell et Ryan Gosling, d'autant qu'à la plume on retrouve les deux scénaristes de I love you Philipp Morris.
Critique : Dogman
"Dogman" vient positivement enrichir la filmographie de Matteo Garrone et prouver, une fois de plus, la qualité d'un cinéma italien, trop souvent mésestimé, voire carrément rejeté.



















