Critique : Une semaine et un jour
Un scénario qui s'égare un peu trop souvent et des scènes parfois trop exagérées ou trop longues, voire les deux à la fois, nuisent à l'intérêt qu'on peut porter au film. C'est d'autant plus dommage que son début était vraiment prometteur.
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Les jours comptés
Dans un tram bondé à l’heure de l’embauche un contrôleur secoue un voyageur qui tarde à lui présenter son billet : et pour cause, il est mort ! Cesare Conversi, témoin de ce triste fait divers, croit se voir dans un miroir : même âge, même allure laborieuse, même solitude que lui. Le quinquagénaire romain, plombier de son état, choqué par cette découverte brutale de son triste sort annoncé, décide d’arrêter de travailler, pour mieux réorienter sa vie (ou plutôt le peu que les statistiques lui accordent encore). Veuf et doté d’un fils ne lui rendant de visites qu’intéressées, il essaie de renouer avec un flirt d’adolescence : échec. Et tout le reste est à l’unisson, retour - sinistre - dans sa campagne natale compris
Critique : Les Colons
Il est de ces films qui semblent avoir tellement intégré leur style et les représentations dans lesquelles ils s’inscrivent qu’un minimum suffit à les habiller. LOS COLONOS trouve ainsi son jeu dans l’imagerie du western, occasion d’une discussion remarquable avec le public. Le cadre du ciel blanc sur l’horizon infini de la plaine et la puissance de feu d’un scénario implacable donnent à cette histoire du Chili des origines, une puissance iconique phénoménale.
Critique : Cold Skin – Festival de Gérardmer 2018
Dans les années vingt, un officier météorologique de l'armée est envoyé sur une île en Antarctique pour étudier les climats. Celui-ci y fait la rencontre d'un vieux gardien de phare russe. Lors de la première nuit, l'officier se fait attaquer par d'étranges créatures...
Critique : Wilson
Les personnages de « misfits » réveillent de temps à autres – et souvent pour le meilleur – un cinéma américain parfois un peu endormi. Wilson, héros éponyme de la dernière comédie dramatique de Craig-Johnson, est de ces marginaux qui amènent un vent de fraîcheur toujours bienvenu.
Critique Express : Vie privée
La déception que l'on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu'on avait pu y placer au vu de la distribution.
Crazy Horse
A 81 ans, Frederick Wiseman n'en a pas fini de nous prouver qu'il est le spécialiste du film-documentaire, en témoigne son César du Meilleur documentaire pour La Danse, le ballet de l'Opéra de Paris.
Critique : Chevalier noir
Emad Aleebrahim Dehkordi dit avoir choisi, pour son premier long-métrage, de "raconter une histoire contemporaine, ultra-réelle, avec les codes narratifs du conte persan"
Critique : Love and Bruises
Tahar Rahim, lauréat du César du meilleur acteur, revient avec l’adaptation de Fleur dans Love and Bruises, premier film du réalisateur qui se partage entre le France et la Chine, deux cultures diamétralement opposées.
Critique : Brillantes
"Brillantes", titre très lumineux, se rapporte à la fois au métier qu’exercent les jeunes femmes du film, qui est de tout faire briller, et évoque également l'intelligence dont elles font preuve. On rajoutera que ce film permet à sa réalisatrice de faire une entrée dans le monde du cinéma hexagonal qu'on peut sans exagération qualifier de brillante.
Critique : Sur le chemin de l’école
Ces enfants vivent aux quatre coins du globe mais partagent la même soif d’apprendre. Ils ont compris que seule l’instruction leur permettra d’améliorer leur vie, et c’est pour cela que chaque jour, dans des paysages incroyables, ils se lancent dans un périple à haut risque qui les conduira vers le savoir.


















