Critique express : Des preuves d’amour
Regrettant l’absence d’humour et de joie dans la plupart des films LGBTQI+, Alice Douard a choisi de prendre le contrepied de cette tendance en réalisant "un film qui rende les gens heureux, porteur d’espoir, sur la construction d’une vie".
Chatroom
William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville.
Rejoints par Eva, Emily, Mo et Jim, tous vident leurs sacs sur leurs parents, leurs soi-disant amis, leurs émois, leurs traumatismes. William, très à l’écoute, les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action…
Aucun d’eux ne sait que dans la vie réelle William est un adolescent perturbé, et qu’il est déterminé à influencer le groupe sur son Chatroom « à la vie - à la mort »
Critique : L’Armée des ombres
Contrairement aux vins, les films qui se bonifient avec le temps sont plutôt rares. Nous en connaissons très peu, aussi parce que nos habitudes de visionnage prévoient seulement dans des cas extrêmement rares de donner une seconde chance aux films que nous n’avons que moyennement aimés lors de leur découverte. Il nous arrive bien sûr de revoir encore et encore nos films de chevet, mais généralement sans que ces retrouvailles régulières n’occasionnent une réévaluation complète de notre degré d’appréciation initial.
Critique : Douce France
Pour une fois où un film nous présente des jeunes du 93 sans recherche du sensationnel et sans aucune démagogie, on ne va surtout pas s'en plaindre.
L’Aigle de la Neuvième Légion
L'Aigle de la Neuvième Légion est une adaptation d'un roman du même nom paru en 2003. Il s'agit d'un péplum réalisé par le talentueux Kevin Macdonald, un documentariste reconverti au cinéma à qui l'on doit déjà 2 films : Le Dernier roi d'Écosse et Jeux de pouvoir. Mais L'Aigle de la Neuvième Légion se veut être un péplum intelligent où le spectateur se diverti tout en réfléchissant, alors pari gagné ?
Critique : Snowpiercer – Le Transperceneige
2031. La terre n’est plus qu’une étendue gelée. Les derniers survivants sont à bord d’un train condamné à tourner autour de la terre.
True Romance
Le scénario final, co-écrit avec Roger Avary, fut ensuite racheté quelques milliers de dollars, une bagatelle pour un scénario à l'époque, pour être remis entre les mains de Tony Scott qui réalise le film en 1993. A l'origine, le scénario était bien plus long et fut coupé en deux, la seconde partie donnant naissance à Tueurs nés d'Oliver Stone.
Critique Express : L’arbre à contes
A partir de quel âge est-il souhaitable que les enfants soient informés sur l'importance des arbres pour l'avenir de notre planète ?
Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)
Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60
Critique : Cette sacrée vérité
S'il y a bien un genre qui définit à la perfection le cinéma hollywoodien des années 1930, c'est la comédie de mœurs pétillante, appelée en version originale « screwball comedy » par nos cousins d'outre-Atlantique. Tout n'y est que divertissement léger, truffé de vannes cinglantes et de rebondissements compromettants.
Rendez-vous à Kiruna
Ernest, un architecte renommé, ne vit que pour son travail. Un jour, il reçoit un appel de la police suédoise qui le décide à entreprendre un long voyage jusqu’à Kiruna, en Laponie. Il doit y reconnaître le corps d’un parfait étranger, son fils qu’il n’a jamais connu. Son chemin va croiser celui de Magnus, un jeune homme sensible et perdu que tout oppose à Ernest, autoritaire et méfiant. Ce voyage en compagnie d’un fils possible, va révéler à Ernest une part inconnue de lui-même et l’aider à mieux comprendre ce rendez-vous à Kiruna.
Critique : Tengo sueños eléctricos
C'est un premier long métrage très prometteur que nous propose Valentina Maurel.


















