Tu n'aimeras point, la photo du film de Haim Tabakman

Tu n’aimeras point

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Un film dont la lenteur nous plonge dans la très pesante et oppressante atmosphère d’un quartier ultra-orthodoxee de Jérusalem tout entier voué à la religion (quartier inspiré de Mea Shearim, le ghetto des « craignants dieux » comme ils se désignent eux-mêmes).

Sarlat 2025 : Les Enfants vont bien

A en croire les bruits de couloir pendant le Festival de Sarlat, le thème récurrent de cette 34ème édition était la recherche d’un nouveau foyer de la part d’enfants délaissés. Apparemment, Love Me Tender de Anna Cazenave Cambet et On vous croit de Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys en traitaient, ainsi que – sans trop vouloir élargir l’échantillon d’œuvres concernées – Promis le ciel de Erige Sehiri.

Critique : Les Deux amis

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Le premier film est toujours le plus personnel, celui qui révèle le plus cruellement les aspirations et les limitations du réalisateur débutant. Il est en quelque sorte le reflet de l’âme de son créateur, qui nous donne envie soit d’en apprendre davantage sur lui ou elle, soit de fuir ce nouveau monde filmique qui ne nous apporte rien.

Critique : L’Assassin (Deuxième avis)

Le talent de caméléon de Marcello Mastroianni, cette qualité si rare chez un acteur de pouvoir incarner de façon crédible toutes sortes de personnages, est porté à son comble dans L'Assassin. Le premier long-métrage de Elio Petri est moins un thriller haletant, où l'enquête policière dicterait le moindre rebondissement de l'intrigue, qu'une lente descente aux enfers, presque autant pour le spectateur, privé de plus en plus de ses repères habituels en termes de morale manichéenne, que pour cet homme ordinaire accusé du meurtre de sa maîtresse.

Cannes 2019 : Wounds (Quinzaine)

Adapté du livre The Visible Flith de Nathan Ballingrud, Wounds raconte l'histoire de Will, un type sympa et réglo incarné par la star montante Armie Hammer, qui se retrouve, du jour au lendemain, impliqué, à cause d'un portable, dans une étrange et maléfique machination lui faisant peu à peu perdre la notion de réalité et le mettant à l'épreuve de situations surnaturelles et cauchemardesques.

Critique : Fièvre

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Louis Delluc désigne aujourd'hui l'un des prix les plus importants du cinéma français. Les films de ce réalisateur, reconnu comme le premier critique de cinéma (dans son appellation la plus noble), sont étonnamment peu connus aujourd'hui. Cette Fièvre qui monte dans un petit bar marseillais est un exemple du talent d'un cinéaste décédé très jeune et qui mérite d'être redécouvert, notamment dans le cadre de la rétrospective Toute la mémoire du monde, ce dimanche 7 février à 14h, au Christine 21 (4 rue Christine, métro St Michel), précédé d'une présentation.

Critique : Yao

Face à un certain nombre de qualités indéniables, on ne peut que regretter la réalisation trop souvent amorphe de ce road-movie tourné de façon chronologique.

Critique : La Loi de la jungle

Antonin Peretjatko nous régale avec "La Loi de la jungle", un film jouissif, complètement déjanté, un film qui fonce à bride abattue mais que son réalisateur arrive à maîtriser du début jusqu'à la fin.
The Tree of Life

The Tree of Life

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"Nul, magnifique, merveilleux, étrange, ennuyeux, splendide, mystique, catastrophique, incroyable, à éviter, ..." Depuis la présentation de The Tree of Life au Festival de Cannes, on entend plusieurs sons de cloches mais une chose est sûre, The Tree of life ne laisse pas indifférent.

Critique : La Chute du président

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Si l'on veut bien admettre que le cinéma hollywoodien reflète de près ou de loin l'actualité américaine, il n'en existe aucun indicateur plus révélateur que les films ayant trait à la présidence. La façon dont sont représentés le chef de l'état et la mission tour à tour délicate et périlleuse qu'il exécute renvoie dans la plupart des cas l'image que les États-Unis se font d'eux-mêmes.

Sarlat 2024 : Black Dog

Partout où il passe, ce film chinois enthousiasme les jurys et le public. Que ce soit au Festival de Cannes ou bien auprès du comité des Gotham Awards, Black Dog remporte le genre d'adhésion unanime, qui nous laisse généralement circonspects. Or, après l'avoir découvert au Festival de Sarlat, nous ne pouvons que partager pareil engouement.
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11 affiches des films de Stanley Kubrick en pictogramme

Voici une petite compilation d'affiches de films du célèbre et talentueux réalisateur Stanley Kubrick; affiches en pictogrammes proposées par le site behance.net. A l’instar du synopsis, le rôle d'une affiche de...

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Cannes 2026 : la compétition

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Il soufflait comme un léger vent de transition sur l’annonce de la sélection officielle du Festival de Cannes hier matin à Paris. Pas tellement en termes de têtes responsables, puisque la présidente du festival Iris Knobloch et son délégué général Thierry Frémaux se sont parfaitement acquittés de la tâche.

Décès de l’acteur Mario Adorf

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L’acteur allemand Mario Adorf est décédé hier à Paris. Il était âgé de 95 ans. Très populaire chez nos voisins d’outre-Rhin grâce à ses centaines de rôles au cinéma et à la télévision, Adorf avait également su se faire un nom à l’international, à travers ses nombreux personnages de méchants guère caricaturaux.

Test Blu-ray : Afterburn

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Afterburn s’amuse à transformer la France post-cataclysmique en terrain de jeu débraillé, où les ruines ressemblent parfois à des sculptures contemporaines qu’un vent mal luné aurait décidé de réarranger.