Berlinale 2020 : Pelikanblut

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Deux sujets complémentaires, qui tiennent tous les deux particulièrement à cœur aux Allemands, sont au centre de ce deuxième long-métrage, présenté dans le cadre de « Lola at Berlinale » au Festival de Berlin. Côté loisirs, peu d'activités se pratiquent avec plus de ferveur outre-Rhin que les sports hippiques.
Rosetta Dequenne Critique film

Rosetta

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Rosetta est un long-métrage des frères Dardenne sorti en 1999 et couronné de succès. Le film a en effet remporté la Palme d'or du Festival de Cannes en 1999, et l'actrice principale Emilie Dequenne un Prix d'interprétation bien mérité. Les réalisateurs plongent dans les bas-fonds de la misère pour nous montrer le combat stupéfiant d'une jeune femme.

Cannes 2016 : L’Effet aquatique – Quinzaine

L'Effet aquatique France, Islande, 2016 Titre original : The together project Réalisateur : Solveig Anspach Scénario : Jean-Luc Gaget Acteurs : Florence Loiret-Caille, Samir Guesmi Distribution : Le Pacte Durée : 1h25 Genre...
Aime et fais ce que tu veux

Critique : Aime et fais ce que tu veux

Adam, jeune prêtre charismatique rejoint une paroisse rurale et s’occupe d’un foyer accueillant de jeunes adultes. Par son implication, il suscite rapidement l’admiration de tous. Mais peu à peu, son attirance pour l’un des garçons du centre se transforme en véritable chemin de croix. Habité par une foi véritable mais rongé par la culpabilité, il tente en vain de lutter contre cet amour naissant…

Le Sang des Templiers

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Pour son troisième film, le réalisateur Jonathan English (Nailing Vienna et Minotaur) revient à l'écran avec un film historique (qui prend pas mal de liberté sur l'histoire d'ailleurs). Le Sang des Templiers souffre d'un budget très limité : 25 millions de dollars seulement mais dispose d'une bonne dose d'action et d'idées à revendre. Cela suffira-t-il à faire du Sang des Templiers un bon film ?

Critique : Message from the king

Fabrice du Welz est un cinéaste passionnant à plus d’un titre. Avec son premier long métrage, Calvaire (2004), il livrait une authentique bombe qui allait traumatiser pas mal de fans de cinéma de genre avec son mélange inédit de romantisme tordu et d’horreur frontale, le tout dans une ambiance étrange et dérangeante. UJn classique instantané possédant encore aujourd’hui toute son aura. La suite de sa carrière aura été tout aussi radicale, le cinéaste ne sacrifiant jamais ses visions à des impératifs commerciaux. Un esprit d’artiste incontrôlable qui fait sa singularité, mais l’ayant cantonné à un cinéma confidentiel, pour un petit public d’irréductibles. A l’occasion du polar Colt 45, il espérait à l’époque changer de style, pour un film qu’il envisageait comme sa version des polars hardcore américains des 70’s, au style rugueux et impitoyable. L’expérience douloureuse avec son producteur Thomas Langmann l’aura mené vers le radical Alleluia pour lequel il aura retrouvé son plaisir de filmer, malgré une exploitation pour le moins limitée. Tout ça nous amène au film qui nous intéresse aujourd’hui, que l’on peut sans aucun mal voir comme son polar hardboiled dont il rêve depuis longtemps et qui constitue sa première expérience aux Etats Unis. Réalisé avec un budget que l’on devine serré, en très peu de temps (28 jours), et arrivé très tard sur le projet, on se doute bien qu’il ne s’agit pas d’un projet personnel pour le cinéaste mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a pas mis toute son âme, comme on s’en rendra très rapidement compte.
Star Wars : Episode I - La Menace fantôme

Star Wars : Episode I – La Menace fantôme 3D, la critique pour

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TANNNNNN TINNNNNN TINTINTINTINNNNNNNNNNNNNTINNNNNNNNNNNNN TINTANTIN TANNNNNNNNNNNN! Musique culte de John Williams, texte jaune déroulant sur l'immensité de l'espace, oui on est bien dans Star Wars ! Car Mr Lucas, non content de refaire ses films à mesure que la technologie évolue, profite de la conversion de sa saga en 3D pour ressortir ses métrages en salle, au rythme d'un par an, dans l'ordre de leur chronologie. On s'intéressera en particulier dans cette chronique aux qualités intrinsèques de cette version, le film sorti en 1999 étant déjà bien connu de tous ou presque.
Le Complexe du Castor avec Mel Gibson

Le Complexe du castor

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Présenté cette année au Festival de Cannes en sélection officielle hors compétition, le complexe du castor fait parti des films attendus. Jodie Foster (Taxi driver, Le silence de agneau,etc), actrice francophile adoptée depuis longtemps par le public français signe ici son troisième long-métrage en tant que réalisatrice après deux films sortis dans les années 1990 (Le petit homme, un week end en famille).

Critique : Guibord s’en va-t-en guerre

La politique et ses exécutants, des politiciens sans envergure morale, ni charisme médiatique, ont mauvaise réputation par les temps qui courent. A moins qu’il ne s’agisse d’un souci majeur de la conception même de l’appareil démocratique, qui se base en quelque sorte sur le mécontentement permanent des électeurs avec leurs élus, afin d’assurer à terme une alternance cyclique qui ne mettra jamais sérieusement en question le statu quo.
Les Papas du dimanche

Les Papas du dimanche

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rompé par sa femme, Antoine quitte le foyer et va s'installer chez Léo, son ami d'enfance. Léo, et sa femme Léa, vont l'aider à surmonter cette épreuve. Le plus dur pour lui, c'est le manque de ses trois enfants. Le fameux week-end sur deux qui fait de vous un papa du dimanche, un peu amateur, comme l'est un pêcheur ou un conducteur du dimanche.

Berlinale 2016 : Fuocoammare, par-delà Lampedusa (Ours d’or)

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L'un des thèmes au cœur de cette 66ème édition du Festival de Berlin est celui de la migration, de l'exil, des réfugiés, de l'engagement en temps de crise. Pour Fuocoammare (Fire at Sea en anglais, la mer en feu en français), le documentariste Gianfranco Rosi s'est immergé pendant plusieurs mois à Lampedusa pour nous confronter à ce qu'il définit dans la conférence de presse officielle de la Berlinale 2016 comme la pire tragédie vécue dans le monde depuis l'Holocauste. Un cri hélas justifié à la vision de son film qui a vivement secoué les spectateurs de la Berlinale 2016.

Critique : La Terre et l’Ombre

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Récompensé de la caméra d'or au dernier festival de Cannes où il fur présenté dans le cadre de la Semaine de la Critique, La tierra y la sombra est un peu le stéréotype du «film d'auteur d'Amérique Latine». Ou le pire cauchemar de critiques qui n'aurait comme moi pas aimé le film, le voyant dans ce qui j'imagine être la routine d'un festival : corps et esprit fatigués, redoutant ce qu'on pourrait naïvement (?) qualifier de typique «film d'auteur chiant».

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L'année dernière, le Festival de Venise était passé en quelque sorte entre les gouttes de la pandémie planétaire. Contrairement à son pendant cannois qui avait dû compter sur la générosité de festivals partenaires pour projeter sa sélection et à la prochaine Berlinale, elle aussi contrainte de recourir à un mode de fonctionnement hybride, la 77ème édition de la Biennale avait pu se dérouler à peu près normalement en septembre dernier.

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