(S)ex List
Grand spécialiste des séries, Mark Mylod revient avec un film extrêmement actuel avec l'habituée Anna Faris et le nouveau chouchou d'Hollywood Chris Evans.
Critique : La Peau de Bax
De temps en temps, arrive des Pays-Bas une bonne surprise cinématographique et il faut avouer que, très souvent, il s'agit d'un film réalisé par Alex Van Warmerdam. A la fois film de genre et film d'auteur, La Peau de Bax vient enrichir très agréablement une filmographie déjà fort respectable.
Critique : Made in Bangladesh
Rubaiyat Hossain et son coscénariste Philippe Barrière ont su éviter le piège de la lourdeur dans le traitement de leur sujet.
Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)
Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60
Critique : Anaïs 2 chapitres
À intervalles réguliers, l'agriculture et l'immigration sont des thématiques qui tiennent en haleine l'attention médiatique et les tensions sociales en France. Tout un chacun se croit autorisé à proférer un avis fertile ou stérile à leur sujet, sans que cette obsession nationale n'aboutisse à quoique ce soit de tenable sur la durée.
Critique : Samba
Samba, c'est le nom d'une danse brésilienne mais aussi celui de cet immigré candide en situation irrégulière, interprété par Omar Sy qui retrouve les réalisateurs d'Intouchables, le deuxième plus gros succès de l'histoire du cinéma français après Bienvenue chez les Ch'tis.
Critique : Sollers Point – Baltimore
Un film qui traite de sujets très forts et pleins d'intérêt mais qui pâtit par moment de maladresses flagrantes au niveau de la réalisation et du montage.
Critique : La Parole donnée
En près de soixante-dix ans de sa longue et illustre Histoire, le festival de Cannes n’a daigné honorer qu’un seul film brésilien, voire un seul représentant du cinéma latino-américain, avec la récompense suprême de la Palme d’or ! Ce fut il y a plus d’un demi-siècle, grâce au jury présidé alors par le poète japonais Tetsuro Furukaki – eh oui, à ce moment-là, la liste des élus à ce poste prestigieux ne se résumait pas encore à une poignée de noms de réalisateurs en vogue. La Parole donnée est un film magnifique, qui porte haut les couleurs de son pays, mais qui est en même temps transcendé par des valeurs universelles, traitées sur le ton de la tragédie absurde. A partir d’un contexte typiquement brésilien, d’ailleurs si spécifique à cette culture que des explications sur les différentes croyances qui y règnent sont mises en exergue, il s’empare d’un fait divers, qui aurait aussi bien pu donner lieu à une farce survoltée de l’autre côté de l’Atlantique, en Italie par exemple, où, à l’époque, le cinéma savait parfaitement incorporer le désordre social ambiant dans un feu d’artifice de divertissement filmique.
The Future
Après Me and you and everyone we know, Miranda July, artiste et cinéaste polyvalente, réalise et joue dans son second long-métrage The Future. Elle traite au sein de son film la force de l’absurde dans les situations banales de la vie quotidienne. Mais il s’agit avant tout d’une histoire d’amour dans toute sa complexité… Elle fait donc appel à Hamish Linklater, qui incarne Matthew dans la série déjantée Old Christine, pour être son copain dans ce film très décalé où le chat Paw Paw et la Lune parlent…
Critique : La symphonie des arbres
Cette recherche d'un érable moiré parfait, faite dans des conditions difficiles, a donné naissance à un documentaire passionnant qui nous conduit dans des forêts bosniaques et dans des salles de concert prestigieuses.
Critique : West of Memphis
Trois adolescents sont incarcérés pour le meurtre de trois jeunes garçons en Arkansas. 19 ans plus tard, de nouvelles preuves remettent en question leur culpabilité et le fonctionnement du système judiciaire américain.
Critique : La nuit des rois
En mélangeant faits réels et faits légendaires, tous liés à la Côte d'Ivoire, Philippe Lacôte propose une expérience sensorielle et esthétique qui maintient une grande tension chez le spectateur durant 90 minutes.



















