Critique : Frères d’arme
Film court, avec une utilisation intelligente de l'ellipse et du flashback, "Frères d'arme" est un premier long métrage prometteur.
Critique : Cannibal Holocaust
Nous sommes en 1980, bien avant la déferlante de films «found footage» comme Le Projet Blair Witch, Paranormal activity etc... Un OFNI (objet filmique non identifié) fait scandale et se voit interdit dans une multitude de pays pour l’extrême violence de ses scènes. Ce film, c’est Cannibal Holocaust réalisé par Ruggero Deodato.
Critique : Bloody Mama (Roger Corman)
On a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C’est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu’il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur au début des années 70...
Critique Express : La croisade
A la fin de "La croisade", on est là à se demander comment un film qui dure à peine plus d'une heure arrive à passer aussi vite d'un début aussi brillant à une fin qui fait peine, surtout lorsqu'on sait que Jean-Claude Carrière est un des deux scénaristes.
Albi 2024 : Jacques Demy Le Rose et le noir
Comme le disait si bien le présentateur de la séance de Jacques Demy Le Rose et le noir au Festival d'Albi, il existe déjà un certain nombre de films sur l'auteur de ces chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. Celui qui nous avait particulièrement marqués au moment de sa sortie est Jacquot de Nantes de Agnès Varda.
Critique : Oppenheimer
Petit à petit, nous perdons espoir de voir un jour Christopher Nolan nous gratifier d'un chef-d'œuvre dont la subtilité de l'expression cinématographique serait à la hauteur de son ambition considérable. Car si nous reconnaissons volontiers une certaine maestria dans ses films, tôt ou tard, ce bel édifice tangue sous le style constamment pompeux du réalisateur.
Mains armées
Filature de Marseille à Paris pour démanteler un trafic d’armes, de cocaïne. Deux équipes qui sans être totalement antagonistes, ne se font pas beaucoup de cadeau. Sauf que dans l’une se trouve un commissaire esseulé et dans l’autre sa fille qu’il n’a quasiment jamais vue.
Le Phare de l’angoisse
Le Phare de l'angoisse est le premier film de Simon Hunter sorti en 2000. Disposant d'un budget limité, le film a tout de même été présenté à certains festivals reconnus tels que Gérardmer où il a rencontré un bon accueil. Alors, nanar ou pas nanar ?
Box-office 2011 : les 10 films les plus lucratifs
L’année qui vient de s’écouler fût prolifique tant pour le cinéma français que mondial. Les salles obscures ont vu leur fréquentation augmenter sensiblement. Ce...
Les Chaussons rouges
Vicky, danseuse, et Julian, compositeur, sont engagés dans une troupe de ballet. Tyrannique, le directeur pousse Vicky à s'identifier à l'héroïne du ballet "Les Chaussons rouges". Elle y sacrifie tout, même son amour pour Julien.
Critique : Sollers Point – Baltimore
Un film qui traite de sujets très forts et pleins d'intérêt mais qui pâtit par moment de maladresses flagrantes au niveau de la réalisation et du montage.
Critique : Ava
Un pari audacieux dont le résultat est bluffant !



















