Critique : Source Code
Source Code est le deuxième film de Duncan Jones après Moon. Un film de science fiction sur la réalité parallèle et le retour dans le passé, bref un mélange d'Un Jour sans fin et de L'Effet Papillon mené par Jake Gyllenhaal, M. Donnie Darko.
Critique : The wasteland
"The wasteland" confirme que Ahmad Bahrami est un très grand réalisateur dont les choix esthétiques et les choix de mise en scène permettent de porter à un très haut niveau de cinéma des histoires au contenu plutôt banal.
Critique : L’Invasion des profanateurs de sépultures
Dans le cadre de son cycle Contamination aux riches pépites cinématographiques, le Forum des Images propose ce samedi 3 janvier 2015 de redécouvrir ce classique de la SF que l'on peut lire comme une allégorie anticommuniste ou un film d'invasion de l'intérieur au premier degré. Toujours aussi angoissant...
Critique : Refugiado
Le sujet du film de Diego Lerman est à la fois sensible et important. Malheureusement, les choix faits en matière de réalisation ne sont pas toujours convaincants et le spectateur peut parfois avoir l'impression de rester sur sa faim.
Critique : L’Etrange Noël de Monsieur Jack
Chaque période de l’année s’articule autour d’une fête : Halloween en automne, Noël en hiver, Pâques au printemps… Mais connaissez-vous leurs origines ? Comment sont-elles réellement organisées ? Auriez-vous pu imaginer que des villes soient spécifiquement consacrées à ces fêtes et que leurs habitants y travaillent toute l’année pour être prêts le jour J ? Dans les années 80, le plus artistique et le plus déjanté des réalisateurs Tim Burton écrivit une œuvre poétique sur la ville d’Halloween-Town dont le héros local, Jack Skellington, s’ennuie tellement dans sa routine d’Halloween qu’il a décidé de s’emparer de la fête de Noël pour la fêter de la manière la plus macabre possible, nous sortant ainsi de nos traditions ! En 1993, le réalisateur Henry Selick, épaulé par Tim Burton, réalise ce long-métrage en stop motion, un procédé d’animation dont la réalisation se fait image par image : L’Etrange Noël de Monsieur Jack.
Rigor Mortis – Festival de Gérardmer 2014
L'acteur Juno Mak (Dream Home, Revenge: A Love Story) passe à la réalisation avec ce film de fantômes surchargé en personnages mais avare en développement narratif. Très vite la destination peu originale du voyage se profile et hélas, trois fois hélas, la révélation du twist final confirme nos premières craintes...
Critique : Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu
Woody Allen réussit un nouveau film d'apparence légère mais fortement marqué par la mort, vécue ou crainte. Il décrit le parcours d'êtres en proie aux doutes quant à leur futur proche mais souligne la possibilité d'une seconde chance. Dans cette vie ou la suivante, pour souligner les prédictions de la voyante qui s'immisce dans les vies des membres de cette famille dysfonctionnelle et qui s'appelle Cristal, évidemment.
Albi 2025 : Écrire la vie
En parfait ignare de la chose littéraire que nous sommes, hélas, notre seule incursion dans l’univers d’Annie Ernaux a été jusqu’à présent le documentaire que Régis Sauder avait consacré en 2020 à son lien étroit avec la ville nouvelle de Cergy, J’ai aimé vivre là. L’approche de Écrire la vie, présenté en exclusivité au Festival d’Albi avant sa diffusion début décembre sur France 5, est tout autre.
Critique : JSA – Joint Security Area
L'actualité 2018 concernant les deux Corée et les qualités cinématographiques de "JSA -Joint Security Area" doivent inciter un grand nombre de spectateurs à aller voir en salle ce qui est un des plus beaux films de Park Chan-Wook.
Albi 2025 : Enzo (Deuxième avis)
Les films testaments, ces œuvres tragiques, conçues par les uns, terminées par les autres, constituent un cas à part dans l’Histoire du cinéma. Ces carrefours malheureux entre l’envie de faire des films et l’impossibilité de vivre mènent souvent nulle part. Dans le cas d’Enzo, cette histoire d’un adolescent à cran que Laurent Cantet n’a pas eu le temps de voir devenir une réalité, notre verdict est plutôt positif, voire par moments enthousiaste.
Critique : A la vie
Il est certain que, le plus souvent, on se montre particulièrement sévère lorsqu'on est déçu par un film dont le synopsis vous avait particulièrement attiré. C'est ce qui se passe avec A la vie, un film présenté au Festival de Locarno et qui ne s'avère que très honorable alors qu'on anticipait un véritable choc.
Critique Express : Stella est amoureuse
Le problème majeur de "Stella est amoureuse", c'est que le film reste en permanence à la surface des choses, aucun des éléments pouvant apporter de l'intérêt n'étant véritablement approfondi.



















