Les Arcs 2017 : The Charmer
Le thème à la mode des réfugiés, presque encore plus présent sur le grand écran que dans les actualités télévisées, est traité sous un angle passablement original dans ce premier film danois, présenté en compétition au Festival des Arcs. Il y est certes question de la précarité étouffante, virant parfois au misérabilisme, qui pèse sur le quotidien de ces hommes et de ces femmes, qui tentent par tous les moyens d'atteindre la terre promise européenne et d'y rester.
Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)
Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.
Critique Express : Toxicily
T
out le monde sait que la pollution a engendré une énorme augmentation des cas de cancer et de nombreuses malformations génétiques. Tout le monde sait, mais arriver à ce que les citoyens s'expriment sur le sujet est une tâche difficile.
Critique Express : Manas
Sur le sujet important et sensible des abus sexuels sur des adolescentes, ce premier film de fiction tout en suggestion a souvent un parfum de documentaire.
Pastorela
C'est au festival de Gérardmer 2012 qu'on a eu la chance de découvrir Pastorela. Jusqu'à présent totalement inconnu en France, le second film d'Emilio Portes ((après Conozca la cabeza de Juan Perez) était très attendu par les festivaliers. Cette comédie horrifique a t-elle répondue a toutes ses promesses ?
Critique : Rêves d’or
Originaires du Guatemala, Juan, Sara et Samuel aspirent à une vie meilleure et tentent de se rendre aux États-Unis. Pendant leur périple à travers le Mexique, ils rencontrent Chauk, un indien du Chiapas ne parlant pas l’espagnol et qui se joint à eux.
Mais, lors de leur voyage dans des trains de marchandises ou le long des voies de chemin de fer, ils devront affronter une dure et violente réalité…
Critique : Le Génie du mal
Si l'histoire de deux fils de riches qui commettent un meurtre par pur loisir pour ensuite narguer leur entourage vous dit quelque chose, vous avez probablement vu ou entendu parler de La Corde de Alfred Hitchcock. Ce thriller-ci tourné dix ans plus tard, en 1959, en est une version située plus près des éléments factuels du fait divers, qui avait choqué l'Amérique dans les années 1920.
Wall Street : l’argent ne dort jamais, Oliver Stone
Wall Street : l'argent ne dort jamais est un film d'Oliver Stone sorti en septembre 2010. Il s'agit de la suite du film du même nom datant de 1987 qui a connu un grand succès. Notons que c'est le premier film d'Oliver Stone à avoir été projeté au festival de Cannes. Le film relate le krach boursier de 2008 en suivant le parcours d'un jeune trader. Produit par la Twentieth Century Fox pour un budget d'environ 60 millions de dollars, il s'agit de l'un des plus gros budgets de l'année de la compagnie.
Test Blu-ray : Calamity – Une enfance de Martha Jane Cannary
Avec Calamity - Une enfance de Martha Jane Cannary, Rémi Chayé semble bien déterminé à faire oublier au spectateur la Calamity Jane issue des cases de Lucky Luke.
Critique Express : A pied d’œuvre (Deuxième avis)
La pauvreté est-il le prix à payer pour être libre ?
Critique : La Rancune
Notre époque est animée par un état d’esprit si mercantile et matérialiste que l’histoire d’une femme qui demande la tête d’un ancien amant en échange d’une somme d’argent rondelette ne relèverait plus aujourd’hui que d’une déformation à peine perceptible de la réalité. Dans les années 1960, on avait encore plus de scrupules et la vie humaine valait encore relativement plus chère.
Cannes 2016 : Julieta
Almodovar revient cette année sur la Croisette pour sa 6e sélection officielle avec son nouveau film Julieta dans lequel nous retrouvons la grande Rossy de Palma en belle Mere aigrie, Adriana Ugarte dans le rôle de Julieta jeune et Emma Suarez dans le rôle de Julieta plus âgée. Ce film est une adaptation de nouvelles de la romancière canadienne Alice Munro.



















