Vu sur Disney+ : McFarland
Dans sa générosité incommensurable, Disney donne de temps en temps aux acteurs vieillissants qui l'acceptent la possibilité de revigorer leur carrière par voie d'un drame sportif inspirant, d'office basé sur une histoire vraie. Début 2015, c'était le tour à Kevin Costner d'endosser dans McFarland le maillot du coach au bout du rouleau, mais pas encore arrivé au bout de ses peines.
Une soirée d’enfer
Prenez un teen movie façon American Pie, trempez- le un peu dans le nouveau genre à la mode: j'ai nommé les comédies trash façon Very Bad Trip et vous obtiendrez Une soirée d'enfer. Verdict ci-dessous.
La Source des femmes
Pour son quatrième long métrage, le Roumain Radu Mihaileanu, après avoir enflammé la Croisette en mai dernier, vient irradier nos écrans avec un film qui réussit l’alchimie du sujet fort de ses deux premiers opus (« Train de vie » et « Vas, vis et deviens ») et de la beauté visuelle du toutefois surestimé « Concert ».
Critique : Spotlight
Le cinéma hollywoodien réagit toujours avec un retard relativement important aux sujets d’actualité les plus brûlants. Ce décalage récurrent peut être imputé à bon nombre de raisons d’ordre économique ou logistique, mais ce qu’il traduit surtout, c’est un tempérament frileux lorsqu’il est question de prendre les armes filmiques pour une cause dont l’issue reste incertaine.
Critique Express : Ça tourne à Saint-Pierre et Miquelon
Une histoire pétillante et bienveillante, un peu loufoque et pleine d’énergie.
La Conspiration
Robert Redford a plus souvent été devant la caméra que derrière. Pourtant, son travail en tant que réalisateur est de qualité, que ce soit pour L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux en 1998 ou Lions et agneaux en 2007. L’acteur américain revient ici avec son dernier film, The Conspirator, en compétition fiction sur le Festival du Film d’Histoire de Pessac.
Critique : Still Alice
Rien ne garantit avec plus de certitude de remporter l’Oscar dans les catégories d’interprétation que de s’approprier un personnage handicapé ou gravement malade. La preuve de ce constat cynique a été doublement fournie lors de la cérémonie de cette année, lors du sacre de Eddie Redmayne, côté masculin, et de Julianne Moore, côté féminin. Tandis que la victoire de l’épopée sur Stephen Hawking nous laisse toujours un arrière-goût amer, celle de cette histoire intimiste sur la maladie d’Alzheimer n’aurait pas pu nous enchanter davantage. Elle suit avec une concision hautement appréciable le déclin abrupt d’une intellectuelle brillante vers l’enfer de l’oubli et de la déconnexion de plus en plus marquée de son environnement social et familial. Still Alice dispose d’une mesure très juste de tact à l’égard d’un sujet, qui est quasiment prédestiné à la manipulation sentimentale, mais qui est traité ici sans fioriture, voire sur un ton passablement détaché, en guise d’écho filmique à la perte de repères du personnage principal.
Sleeping Beauty
Sleeping Beauty est le premier film de Julia Leigh, avec Emily Browning, la pulpeuse star de Sucker Punch qui revient ici plus naturelle et sans ses cheveux péroxydés de Bay Doll mais en étant toujours l'objet de tous les fantasmes masculins...
Test Blu-ray : Les pionniers de la Western Union
Après Le retour de Frank James, Fritz Lang continuait en 1941 son exploration des vastes étendues du Far West avec un deuxième western américain : Les pionniers de la Western Union. Comme son titre l’indique, le film entreprend de faire revivre au spectateur la grande épopée de la première ligne télégraphique traversant les États-Unis.
The Woman
The Woman est un film basé sur un roman de Jack Ketchum co-écrit avec le réalisateur Lucky McKee, où une femme vivant à l'état sauvage est capturée par un père de famille avec l'objectif troublant de la "civiliser". Un long métrage qui met en scène le pire fait divers que vous puissiez imaginer...
Amitiés sincères
Adaptation de leur propre pièce de théâtre, Stephan Archinard et François Prévôt-Leygonie n'ont pas pris beaucoup de risques pour la réalisation de leur premier long-métrage. Du coup, il ne pouvait être que réussi ! L'histoire est préchauffée mais les acteurs sont parvenus à lui insuffler un nouveau souffle qui mérite qu'on lui porte de l'intérêt.
Sport de filles
Sport de Filles s’inspire d’une histoire réelle, celle de Patrick Le Rolland, cavalier de haut rang, à l’esprit trop rebelle pour rentrer dans le moule. Avec un scénariste qui avait déjà travaillé sur les méandres de la passion équine, et une actrice, Marina Hand, cavalière émérite, le film part sur de bonnes railles, celle du document fiction.



















