L’Oncle Charles

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Après le calamiteusement honteux Agathe Cléry, Chatiliez nous reviens avec une nouvelle comédie. La bande annonce se révélait plutôt sympathique et augurait du bon. On croyait que Chatiliez reviendrait au niveau de Tanguy, Tatie Danielle ou La Vie est un long fleuve tranquille... raté !

Bilan de trois mois de cinéma : un été pluvieux ?

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Juin, Juillet, Août. Trois mois où il fait bon s'abriter de la chaleur au sein de salles sombres et (trop) climatisées. C'est en tout...

Critique : Mamma Roma

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Pendant les quinze ans que sa filmographie a pu durer, jusqu’à sa mort violente en 1975, Pier Paolo Pasolini s’est essentiellement attaché à une seule et unique tâche. Cette entreprise cinématographique a consisté à rendre compatibles les deux mondes qui lui étaient les plus chers. D’un côté, la classe populaire italienne à laquelle il a tenté sans cesse de trouver une certaine noblesse dans l’âme.

Critique : Boîte noire

Pour des raisons diverses et variées, on n'aime pas trop prendre l'avion. Un film comme Boîte noire n'est pas près de nous faire changer d'avis. Pourtant, le quatrième long-métrage de Yann Gozlan – un réalisateur jusque là plutôt abonné aux films de genre – va bien au delà de la simple mise en garde contre les dangers inhérents au voyage par voie aérienne.

Critique : Nerve

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Sorti cet été, Nerve ne prétend pas à des hauteurs de cinéma. Facilement comparable – et comparé - à The Game de David Fincher, cette production est bien loin du génie paranoïaque du film interprété par Michael Douglas. Ici il n’y a pas vraiment d'implication du spectateur, l’assistance reste extérieure aux tribulations des protagonistes. Pas assez impliqué, le spectateur regarde de loin la montée en puissance et en dangerosité des défis avec circonspection. En lieu et place d'un véritable feu d’artifice en guise d'apothéose, d'une idée inédite pour parfaire une affaire intéressante, Nerve se contente du minimum syndical et offre une fin attendue en demi-teinte. Nerve aurait dû complètement partir sur la critique sociale et les dangers du monde virtuel mais c'est une pseudo romance adolescente classique des productions pour teenagers qui est privilégiée. Et même si celle-ci fonctionne par moment (notamment la scène du magasin de luxe), elle s’écroule par la suite à cause de sa lenteur, de sa redondance et de son manque d’originalité. L’alchimie entre les protagonistes fonctionne néanmoins grâce à des comédiens plutôt rafraîchissants, à commencer par Dave Franco et Emma Roberts, malgré des personnages assez communs.

Palo Alto

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Palo Alto, une ville moyenne, noyée dans la banlieue de San Fransisco, est le théâtre des expériences de quatre adolescents : Teddy, April, Fred et Emily. Entre premiers ébats amoureux et accès de violence incontrôlés, les désirs de ces jeunes mêlent fantasme et réalité, au point de mettre leur vie en danger...

Critique : Kingsman : Services secrets

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Londres. De nos jours. L’agent Harry Hart est à la recherche d’un jeune prometteur pour travailler au sein de la prestigieuse et non moins secrète agence de renseignement Kingsman. Très vite, Eggsy, un jeune délinquant en manque de repères, attire l’attention de l’agent Hart. Lié au jeune garçon par une affaire vieille de dix-sept ans, il va tout faire pour l’aider à intégrer l’agence, malgré des débuts... difficiles.

Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)

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Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60

Albi 2022 : L’Origine du mal

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Séance de rattrapage au Festival d'Albi, où nous avons donc pu déguster ce thriller malicieux, sorti initialement en octobre dernier. Une preuve supplémentaire, s'il y en avait encore besoin, que le cinéma de genre à la française peut aisément rivaliser avec son pendant anglais et américain.

Albi 2018 : Girl

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D'un point de vue purement médical, changer de sexe devient petit à petit anodin, grâce à une intervention chirurgicale, accompagnée d'un traitement hormonal, qui n'ont plus de secrets pour les spécialistes. Or, le seul progrès de la science ne suffira jamais à dédramatiser la communauté transgenre, à en faire une banalité sociale en lieu et place de l'attraction de foire que les hommes et les femmes ayant franchi ce pas décisif restent hélas jusqu'à ce jour.
Jess + Moss

Jess + Moss

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Encore une fois durant le Festival de Deauville 2011, on nous présente un premier film. Réalisé, écrit et produit par Clay Jeter, 28 ans, Jess + Moss traite lui aussi de jeunes enfants esseulés après l'abandon physique des parents. Mais ce long-métrage semble beaucoup plus serein et personnel que les autres en compétition...

Critique : Neige

Beaucoup de choses ont changé depuis le 17 mai 1981, date à laquelle "Neige" a été projeté en compétition officielle au Festival de Cannes avant de sortir en salles 3 jours plus tard, mais l'émotion est toujours présente à la vision de ce film.

Derniers articles

Critique : Blue Heron

Le mythe édifiant, si souvent colporté au cinéma, selon lequel les familles s’en sortiront toujours, à condition de faire preuve de solidarité et de loyauté, a du plomb dans l’aile au plus tard depuis Des gens comme les autres au tout début des années 1980. Comme dans le film de Robert Redford, il est question dans Blue Heron d’une famille qui n’arrive pas à se ressaisir de l’influence néfaste de l’un de ses membres.

Test DVD : Baise-en-ville

Le DVD de Baise-en-ville édité par Le Pacte nous arrive dans un boîtier simple mais soigné, du genre qui ne cherche pas à jouer les gros bras mais qui assume parfaitement son rôle : protéger un film qui préfère la douceur des regards à la brutalité des effets.

Test Blu-ray : Dreams

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Le Blu-ray de Dreams édité par Metropolitan Film & Video s’impose d’entrée comme une galette solide et efficace. L’image repose sur un master HD d’une stabilité exemplaire, qui épouse les choix du directeur photo Yves Cape avec une précision quasi clinique.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Colline a des yeux – Édition Prestige...

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Après avoir longtemps hanté les vidéothèques et les éditions plus ou moins honorables, et à l'approche de son cinquantième anniversaire, La Colline a des yeux trouve enfin chez Carlotta Films une maison à sa mesure avec cette « Édition Prestige Limitée » au format Blu-ray 4K Ultra HD.

Test Blu-ray : Retour à Silent Hill

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Les rues de Retour à Silent Hill ressemblent à ces souvenirs qu’on n’a jamais vraiment vécus mais qu’on traîne quand même comme un vieux pull trop grand : ça gratte, ça réchauffe, et ça raconte quelque chose de plus intime qu’on ne voudrait l’admettre.