Critique : The Raid
Au cœur des quartiers pauvres de Jakarta, se trouve une citadelle imprenable dans laquelle se cache le plus dangereux trafiquant du pays. Une équipe de policiers d’élite est envoyée donner l’assaut lors d’un raid secret mené aux premières lueurs du jour.
Critique : Les Sept vampires
Dans le cadre de l'impressionnante rétrospective consacrée au cinéma brésilien à la Cinémathèque Française, la case cinéma bis du vendredi 3 avril 2015 nous proposait de découvrir deux films de genre signés par Ivan Cardoso qui lorgnent vers le parodique, avec plus ou moins de réussite. Le premier de la soirée : Les Sept vampires
Critique : Fleur de cactus
De nos jours, il existe un moyen très facile de constater à quel point cette comédie de mœurs aurait pu tourner au désastre : regarder ou plutôt subir Le Mytho Just go with it de Dennis Dugan, le remake avec Adam Sandler et Jennifer Aniston sorti il y a quatre ans.
Test DVD + Blu-ray : Butterfly Kiss
Après avoir essayé en vain, en collaboration avec le scénariste Frank Cottrell Boyce, de réaliser un film qui se serait appelé "Delirious", les deux complices ont décidé de se lancer dans l'écriture d'un scénario pouvant déboucher sur un film qui puisse être réalisé rapidement et avec peu d'argent. Ce film, c'est "Butterfly kiss", et il n'a couté que 400 000 livres.
Critique : Capitaine Phillips
Capitaine Phillips retrace l’histoire vraie de la prise d’otages du navire de marine marchande américain Maersk Alabama, menée en 2009 par des pirates somaliens. La relation qui s’instaure entre le capitaine Richard Phillips, commandant du bateau, et Muse, le chef des pirates somaliens qui le prend en otage, est au cœur du récit. Les deux hommes sont inévitablement amenés à s’affronter lorsque Muse et son équipe s’attaquent au navire désarmé de Phillips. À plus de 230 kilomètres des côtes somaliennes, les deux camps vont se retrouver à la merci de forces qui les dépassent…
Critique : La Bataille de Solférino
6 mai 2012, Solférino. Laetitia, journaliste télé, couvre les présidentielles. Mais débarque Vincent, l'ex, pour voir leurs filles. Gamines déchaînées, baby-sitter submergé, amant vaguement incrust, avocat misanthrope, France coupée en deux : c’est dimanche, tout s'emmêle, rien ne va plus !
Où va la nuit
Où va la nuit est un film de Martin Provost adapté du roman Mauvaise pente de Keith Ridgway. Sorti en 2011, le long-métrage réunit à nouveau Provost et Yolande Moreau après le très réussi Séraphine. Le réalisateur nous propose un film noir tout en prenant le risque de confier le rôle principal à la reine de la comédie.
Arras 2017 : Gaspard va au mariage
Normalement, nous ne sommes guère adeptes des comédies de mariage. Dans ce sous-genre sirupeux de la comédie romantique, tout est fait pour que deux personnes se retrouvent en fin de compte devant le maire ou le curé, après maintes péripéties qui ont tout de la publicité, voire de la propagande, pour le pouvoir irrésistible de l'amour passionnel.
Critique Express : Tori et Lokita
Hallelujah, les frères Dardenne sont de nouveau en grande forme, et on retrouve dans "Tori et Lokita" tout ce qu'on a toujours aimé dans leur cinéma : ce côté nerveux, cette absence totale d'afféterie et de grandiloquence, la pugnacité dont font preuve leurs personnages pour s'en sortir dans des conditions difficiles.
Critique : Le Mouton enragé
En allant droit au but, c'est ainsi que Michel Deville a conçu Le Mouton enragé, son conte moral investi à la fois d'une immense efficacité narrative et d'un constat guère édifiant sur l'état d'esprit de rigueur en France dans les années 1970.
Critique Express : M. & Mme Toutlemonde
Malgré l'origine théâtrale du projet, "M. & Mme Toutlemonde" ne fait pas du tout "théâtre filmé"
Test DVD : Illégitime
Des repas de famille, on en a tous connu beaucoup dans sa vie personnelle, on en a tous vu très souvent au cinéma, mais, des repas de famille comme celui qui fait quasiment l'ouverture du film d'Adrian Sitaru, il faut aller chercher chez Pialat ou lorgner du côté de "Festen" pour trouver l'équivalent en matière de force dans l'antagonisme, un antagonisme qui finit par passer du verbal au physique.



















