milliardaire pour un jour photo du film de Capra

Milliardaire pour un jour

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Apple Annie, une clocharde qui vend des pommes à Times Square, a réussi a faire élever sa fille loin d'elle, dans un couvent espagnol en lui faisant croire qu'elle était riche. Mais celle ci arrive pour lui présenter son fiancé, Carlos, fils d'un noble d'Espagne. Dave le dandy, malfrat sympathique, lui sauve la mise en la transformant pour quelques jours en dame du monde.

Critique : Infiltrée

L'immersion dans un gang de Puerto Barrios que nous propose Justin Lerner s'avère passionnante à suivre tout en étant d'un réel intérêt documentaire sur ce qui se passe dans ces organisations criminelles.
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A la Merveille

La France, Paris, le Mont-Saint-Michel… Neil (Ben Affleck) et Marina (Olga Kurylenko) partagent un amour passionné dans les lieux idylliques qu’ils parcourent, hors du temps, mais le retour à la réalité est bien morne et froid. Après que tous deux et la fille de Marina s’installent chez Neil, en Oklahoma, l’isolement grandit à mesure que la flamme s’éteint. Le soutien qu’elle cherche auprès du père Quintana (Javier Bardem), prêtre de la petite communauté, lui-même en proie au doute et à la solitude, ne l’aide pas à surmonter le quotidien. Elle décide finalement de retourner en France, mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même ; pendant ce temps-là, Neil vit une romance avec une amie d’enfance, Jane, mais quand Marina revient, il retourne dans ses bras, l’un voyant en l’autre l’amour absolu.

Critique Express : Germaine Acogny, l’essence de la danse

Appelée Maman Germaine lorsqu'elle est à l'École des Sables qu'elle a créée près de Dakar, Germaine Acogny possède d'autres titres de gloire très importants, par exemple l'obtention d'un Lion d'or de la danse lors de la Biennale de Venise de 2021, par exemple l'obtention du Grand Prix de l'Académie des Beaux-Arts en chorégraphie en octobre 2023.

Critique : Two for the Money

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Tiré d'une histoire vraie, Two for the Money est le nouveau film de D.J. Caruso. L'occasion pour son réalisateur de rebondir après le catastrophique Taking lives sorti en 2004. Un film au casting XXL (Al Pacino, Matthew McConaughey, Rene Russo) mais le scénario original centré sur les paris sportifs tiendra-t-il toutes ses promesses ?

Critique : Fatima

Placé au départ dans une position difficile, Marco Pontecorvo évite les dérapages, la bondieuserie d'un côté, l'œuvre sacrilège de l'autre. Par contre, il n'arrive pas à éviter le pathos dans un certain nombre de scènes et, surtout, il fait perdre beaucoup de crédit au film en utilisant l'anglais plutôt que le portugais.

Biarritz 2020 : La Fortaleza

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Pour le jeune réalisateur vénézuélien Jorge Thielen Armand, le cinéma paraît être avant tout une histoire de famille. Après avoir tourné en 2016 son premier long-métrage La soledad – à ne pas confondre avec le film espagnol du même nom de Jaime Rosales – dans la maison familiale, son deuxième, présenté en compétition au Festival de Biarritz, pousse l'identification avec l'histoire personnelle des Thielen encore plus loin.

Critique : La Route du tabac

Les Raisins de la colère figure parmi les œuvres phares de la filmographie de John Ford. D’une humanité brute et forte qui a tendance à nous fendre le cœur, ce chef-d’œuvre est souvent cité comme l’un des meilleurs et des plus connus films du maître, en dehors de son genre de prédilection, le western. Sensiblement plus obscure, cette adaptation d’une pièce de théâtre, qui battait alors des records de longévité sur les scènes américaines, faisait pratiquement au même moment incursion dans le même milieu social, quoique sur un ton méchamment irrévérencieux. Le résultat est si jubilatoire, qu’il risque même d’ébranler notre admiration sans bornes pour l’épopée solennelle des déracinés de John Steinbeck.
Une Seconde Femme Nihal Koldas, Begüm Akkaya, Vedat Erincin

Une Seconde Femme

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Après un moyen métrage (« Papa ») sorti en 2011 (inédit en France), Umut Dağ, qui a étudié à la Filmakademie de Vienne l’écriture scénaristique et la réalisation (avec notamment Michael Haneke), signe ici un premier « long », dont la trame revient sur les relations familiales (scénario coécrit par le cinéaste avec son ancienne condisciple Petra Ladinigg). Ce « Kuma », le titre original, signifie en turc « concubine », qui aurait été sans doute préférable au « Une Seconde Femme » choisi pour la distribution hexagonale. On y reviendra…

Vu sur Ciné + : Pinot simple flic

A première vue, Gérard Jugnot est le maître incontesté de la ringardise dans le cinéma français. Dès son premier film en tant que réalisateur, Pinot simple flic, il s'est en effet employé à cultiver l'image d'un bonhomme bien franchouillard comme il faut.

Critique : Neige

Beaucoup de choses ont changé depuis le 17 mai 1981, date à laquelle "Neige" a été projeté en compétition officielle au Festival de Cannes avant de sortir en salles 3 jours plus tard, mais l'émotion est toujours présente à la vision de ce film.

Critique : Wicked

Après une demi-heure de métrage, je me suis rendu compte que Wicked n’avait aucune prétention à me prouver son intelligence. Il célébrait même sa naïveté confondante dans des sommets d’humour qui déclenche une chanson quand on ouvre une porte, et puis une autre en fermant la fenêtre, une autre en se lavant les mains etc.

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Test Blu-ray : Hamnet

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Une évidence s’impose dès les premières images de Hamnet : ce film avance avec la démarche assurée de ceux qui savent déjà qu’ils finiront dans les conversations de fin d’année, quelque part entre « meilleur film », « meilleure actrice » et « meilleure photographie ».

Test Blu-ray : Beavis et Butt-head se font l’Amérique

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Beavis et Butt-Head se font l’Amérique possède une énergie très particulière : une sorte de bêtise éclairée qui avance en titubant, mais vise juste bien plus souvent qu’on ne l’admet. Sous ses airs de cartoon crétin, le film de Mike Judge fonctionne comme un miroir déformant de l’Amérique des années 90...

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Jeanne d’Arc

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Devant la caméra de Luc Besson, la trajectoire de Jeanne d’Arc ressemble à une grande cavalcade fiévreuse au cœur de laquelle le cinéaste, grisé par la dimension « internationale » que lui a apporté le succès du Cinquième Elément, semble vouloir attraper la légende à mains nues, quitte à se brûler un peu les doigts.

Test Blu-ray : Shelter

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Qu’on se le dise : Shelter n’est pas un nouveau festival de bourrinage non-stop à mettre à l’actif de Jason Statham. En effet, le réalisateur Ric Roman Waugh y avance d’abord à pas feutrés, comme s’il voulait rappeler au public que Jason Statham n’est pas un simple distributeur automatique de mandales, mais aussi un type capable de tenir un plan fixe sans cligner des yeux.

Critique : The Christophers

Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.