Critique : Vierge sous serment
L’actrice Alba Rohrwacher paraît porter le malheur de l’humanité tout entière sur son visage. Ses traits sont marqués par un tel désespoir qu’il devient de plus en plus rare de la voir dans autre chose que des tragédies misérabilistes.
Supercondriaque
Romain Faubert a bientôt 40 ans et vit seul. Hypocondriaque incurable, son métier de photographe pour un dictionnaire médical en ligne est une source constante de défis et d’angoisses microbiennes. Son seul véritable ami, Dimitri Zvenka est aussi son médecin. Exaspéré par les assauts répétés de Romain dans son cabinet et chez lui, il décide de lui trouver le remède miracle : une femme !
Critique : Elle
Drôle, tordu, réjouissant, choquant, … le film Elle signe le grand retour du réalisateur Paul Verhoeven passé maître dans l’art de déranger. Cette satire sociale n’existe pas uniquement pour choquer, derrière ce thème difficile se cache une volonté de pousser le spectateur à la réflexion, grandiose !
Critique : La vie domestique
Après un dîner passé entre un homme arrogant et misogyne et son mari tranquille et passif, une nouvelle journée s’écoule pour Juliette. Un quotidien rythmé par les courses, les enfants, les tâches domestiques, ballet banal de cette banlieue bourgeoise. Mais l’attente d’un bouleversement possible brise cette morosité : la réponse d’une maison d’édition comme retour au monde du travail et à la vie parisienne.
Critique : Comment c’est loin
Vous les connaissez sous leurs pseudonymes Orelsan et Gringe. De leur vrai nom Aurélien Cotentin et Guillaume Tranchant, ils sont les héros de leur premier long métrage, Comment c’est loin. Connecté à leur dernier album et à leur mini série Bloqué, Comment c’est loin est co-réalisé par Orelsan et Christophe Offenstein, metteur en scène de En solitaire. Le parcours de ces deux rappeurs cherchant à sortir leur premier album malgré une longue non productivité pesante.
Critique Express : Les cyclades
Trop d'exagération et de lourdeur !
Berlinale 2023 : Le Grand chariot
Tout comme Margarethe von Trotta, le réalisateur français Philippe Garrel a une carrière respectable derrière lui. Au cours d'une bonne vingtaine de longs-métrages, il s'est lui aussi forgé un style, reconnaissable par les connaisseurs, boudé avec plus ou moins de véhémence par le grand public. Car pour Garrel, le cinéma est avant tout une affaire de famille.
Critique : Saint Amour
Il est 20h45, le 23 Février, et il est temps de partir de chez moi en direction du cinéma l’Utopia (de Bordeaux). Mon meilleur pote m’a offert une place pour aller voir l’avant-première de Saint Amour en présence des réalisateurs. Pour être tout à fait franc, j’avais lu dans le journal gratuit du matin que le nouveau film du duo déjanté de Groland passait en avant-première chez nous, et qu’il parlait de route des vins. Je n’avais aucune information complémentaire. C’est donc sans attente, sans prétention que je vais à cette projection. 1h40 plus tard, je suis épuisé et j’ai chaud. J’ai énormément ri. Et à gorge déployée, pas un simple sourire ou un petit pouffement habituel dans une salle de cinéma. La scène avec Michel Houellebecq, pour ne citer que celle-là, à déclencher une telle vague de rires dans la salle que les dialogues suivants ont été totalement couverts. Je ne pense pas avoir vécu une telle projection depuis Astérix et Obélix mission Cléopâtre. Maintenant venons-en à la critique à proprement parler...
Critique : The Revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner.
Critique : La belle époque
Rares sont les comédies françaises aussi inventives, aussi rythmées, mélangeant avec autant de finesse cocasserie et émotion et bénéficiant en plus d'une telle distribution XXL.
Critique : L’ordre moral
Une utilisation magistrale de la lumière, une photographie somptueuse, une très grande comédienne, un thème, le combat d'une femme contre une société régie par les hommes et pour les hommes, qui, malheureusement, est toujours trop souvent d'actualité, pas de doute, "L'ordre moral" fait partie des films importants de l'année.
Critique : Avengers Endgame
La grande aventure Avengers se termine comme il se doit, c'est-à-dire à travers un tremblement du box-office mondial comme peu de films peuvent encore le provoquer et sinon avec une fidélité efficace à l'égard de l'univers des super-héros de chez Marvel. Celle-ci permet à ce dernier chapitre de la saga de divertir convenablement l'observateur détaché que nous sommes par rapport à cette sortie plus événementielle que porteuse d'une qualité filmique particulière.



















