Le Prince d'Egypte de Steve Hickner, Simon Wells, Brenda Chapman

Le Prince d’Egypte

Un gros film d’animation hollywoodien sérieux traitant de la Bible, c’est audacieux. En fait une merveille, c’est autre chose. Pari à moitié réussi pour le premier dessin animé de DreamWorks…

Revu sur OCS : Les Lyonnais

Changement de camp pour l'ancien flic Olivier Marchal avec son quatrième long-métrage en tant que réalisateur. Contrairement à ses films précédents, des plongées sans trop de concessions en termes de propos dans l'enfer des divisions policières, Les Lyonnais est un vrai conte de gangster de la vieille école.
Recherche bad boys désespérément avec Katherine Heigl

Recherche bad boys désespérément

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Katherine Heigl revient avec une énième comédie romantique, genre qui a fait son succès. Avec un scénario proche de celui de Chasseur de primes avec Jenifer Aniston et Gerard Butler, le défi est grand : faire du neuf avec de l’ancien ! Alors original ou non ?

Vu sur OCS : Refroidis

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Puisque l'hiver commence doucement à arriver en France, quoi de mieux que de se réchauffer avec quelques pépites du cinéma nordique ? Malgré son titre à double entente et son décor abondamment enneigé, Refroidis se distingue par son efficacité chaud bouillante, saupoudrée de surcroît d'une couche conséquente d'ironie macabre.

Critique : Les Nuits d’été

Si être homosexuel n’a jamais été facile, en dépit d’une récente poussée de tolérance dans certains pays occidentaux, obtenue au bout de longues années de lutte, être un travesti signifie de faire partie d’une minorité au sein d’une autre minorité, tout en étant la cible de railleries de tous bords. Cette envie de faire siens les attributs extérieurs féminins tout en restant un homme renvoie à une iconographie du mépris et de l’exclusion, dont la figure de proue cinématographique reste hélas jusqu’à ce jour La Cage aux folles. Le premier film de Mario Fanfani a le bon goût de ne pas du tout s’engager sur cette voie d’une discrimination plus ou moins larvée. Il va même plus loin en esquissant délicatement une sorte d’état des lieux et des mœurs dans la France profonde de la fin des années ’50, où la guerre d’Algérie préoccupait l’opinion publique au point de mal la préparer au choc moral de ’68.

Bergamo Film Meeting 2017 : Le Journal d’une femme de chambre (Luis Buñuel)

Les surprises se suivent et ne se ressemblent pas lors de notre première visite au Festival de Bergame ! Après celle, franchement assez mauvaise, tôt ce matin de se trouver sans préavis face à la version doublée en italien de Birth de Jonathan Glazer, une épreuve à laquelle nous avons préféré renoncer après la magistrale séquence initiale, qui nous paraissait plus longue dans nos souvenirs, nous voici face à un autre changement de programme, encore plus radical celui-là, puisque La Chair de l'orchidée de Patrice Chéreau a été remplacée in extremis par Le Journal d'une femme de chambre de Buñuel, projeté donc dans le cadre de l'hommage au scénariste français Jean-Claude Carrière.
Cornouaille

Cornouaille

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Odile quitte Paris pour aller s’occuper de vendre une maison dont elle vient d’hériter en Bretagne. Arrivé sur place, les démons du passé resurgissent, se mêlant insidieusement à ceux du présent qu’incarne son amant dont elle apprend qu’elle est enceinte.

Villegas

Esteban et Pipa, deux cousins autrefois inséparables, se rendent ensemble à l’enterrement de leur grand-père à Villegas, le village où ils ont passé leur enfance. Les deux trentenaires affrontent pour la dernière fois leur passé et vont devoir apprendre à grandir, entre tensions et complicité.

Critique : Ibrahim

Malgré le fait qu'on avait failli l'écraser en vélo un jour du côté de Ménilmontant, nous avons toujours éprouvé une certaine affection pour Samir Guesmi. Depuis près de trente ans, cet acteur trop discret enrichit le cinéma français de ses personnages à la silhouette élancée, au regard un peu hagard et à la voix grave et douce.

Arras 2018 : L’Ordre des médecins

Que celui qui aime bien se rendre à l'hôpital lève la main … ! Il n'y a rien d'étonnant à ce que le commun des mortels ait horreur de ces lieux dédiés à la mauvaise santé, voire à l'agonie, où l'on rentre jamais volontairement et où même la simple présence en tant que visiteur fout le cafard. Tandis que la télévision aime s'y glisser par le biais de séries à succès, dont chaque décennie paraît avoir au moins une, le cinéma est beaucoup plus circonspect à l'idée d'imposer pendant une heure ou deux le quotidien déprimant des blouses blanches aux spectateurs.
Seed, Uwe Boll, tueur, petite fille, horreur

Seed

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Seed est un film d'horreur canadien réalisé par Uwe Boll en 2007. Pour parler de Seed il faut d'abord connaitre son metteur en scène. Uge Boll est un réalisateur Allemand connu pour ses insuccès au cinéma. Il s'est fait remarquer en 2006 en défiant ses détracteurs et critiques à la boxe. Uwe Boll n’ayant pas signalé son ancienne carrière de boxeur, il remporte le défi et déclare : "Un poing dans la gueule, c’est le meilleur moyen de faire aimer mes films !" Une pétition sur internet a été lancée pour le supplier d’arrêter le cinéma...

Critique : Peshmerga

Bernard-Henri Lévy à la rescousse, troisième. Tous les grands conflits militaires paraissent en effet bons aux yeux du philosophe français pour y mettre son grain de sel, aussi futile et fade soit-il. Après avoir documenté la bataille de Sarajevo et la guerre en Libye, le voici donc en train de parcourir du sud au nord la ligne de front entre les vaillants peshmergas kurdes et leurs adversaires fourbes et lâches de l’état islamique.

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Critique VOD : The nightingale

Ce qu'a cherché Jennifer Kent en réalisant "The nightingale" est très clair : montrer un exemple précis des violences que peuvent subir des femmes, où que ce soit dans le monde, et l'effet que peuvent avoir ces violences sur leur comportement ; mettre en pleine lumière les traitements inhumains imposés aux aborigènes lors de la colonisation en Australie et, plus particulièrement, durant la Guerre Noire en Tasmanie

Test Blu-ray : Wonder Woman 1984

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Malgré ses imperfections, on serait bien tentés de considérer Wonder Woman 1984 comme plutôt supérieur à son modèle, qui se contentait d’enfiler les clichés sans autre valeur ajoutée que son solide production design et le charisme de son actrice principale.

Décès du costumier Anthony Powell

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Le costumier anglais Anthony Powell est décédé le 16 avril. Il était âgé de 85 ans. Trois fois récompensé aux Oscars, Powell s'était surtout distingué dans le domaine des films d'aventures et des adaptations de Agatha Christie, même s'il avait également créé les costumes pour des productions à l'histoire plus contemporaine, ainsi que pour des films fantastiques.

Test Blu-ray / DVD : Black Jack

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Un film peu connu de Ken Loach, jusqu'ici inédit en France, tant en Blu-ray qu'en DVD.

Cannes 2021 : Leos Carax en ouverture

Prenons-le comme un signe encourageant que les choses avancent vers un peu plus de normalité. Car le 73ème Festival de Cannes, empêché l'année dernière par le premier confinement, n'a même pas eu l'honneur de l'annonce d'un film d'ouverture. Son successeur, repoussé en plein été, dispose depuis ce jour de cette porte d'accès aux festivités sur la Croisette.