Critique : L’usine de rien
Malgré sa longueur, "L'usine de rien" est un film libre et créatif, un film d'une grande vitalité, un film utile qui fait du bien.
Sexy Dance 4
Miami Beach – Amis d’enfance, Sean et Eddy travaillent comme serveurs dans l’hôtel de luxe Dimont, propriété du magnat de l’immobilier Bill Anderson. Ces deux jeunes ont monté ensemble une troupe alternative, "The Mob", à l’avant-garde de la danse de rue et cœur du mouvement protestataire urbain. Le brio, l’audace et l’imagination de la troupe attirent l’attention de la fille d’Anderson, Emily, danseuse classique douée que son père pousse à exercer un "vrai métier" au mépris de sa passion. L’arrivée de cette "gosse de riche", très mal vue par Eddy, et son idylle naissante avec Sean sonneront-elles le glas de "The Mob" ?
Critique : Beauté cachée
Will Smith a beau rester l’une des seules vedettes à l’attrait international, par les temps de la célébrité dépréciée et éphémère qui courent, sa filmographie se résume essentiellement ces dernières années à deux types de films, répétés sans relâche. D’un côté des films d’action, devenus interchangeables à force de voir toujours le même groupe restreint de têtes d’affiche s’y décarcasser.
Critique : 12 Years A Slave
New York, 1841. Solomon Northup, un jeune afro-américain, est kidnappé et réduit à travailler comme esclave dans des champs de coton en Louisiane. Son calvaire durera près de 12 ans.
Critique : Cold War
"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie
Critique : La Maison des Ombres – Festival de Gérardmer 2012
Le cinéma de maison hantée est un genre bien trop balisé pour séduire vraiment, à de rares exceptions prêts comme les films de Robert Wise (La Maison du diable) ou Stuart Rosenberg (Amityville, la maison du diable). Ce premier long-métrage de l'anglais Nick Murphy est hélas une réelle déception au fond terriblement prévisible...
Critique : Barry Seal : American Traffic
Doug Liman, le réalisateur de La Mémoire dans la Peau et du récent Edge of Tomorrow refait appel à Tom Cruise pour les besoins de son nouveau film, un biopic qui raconte l’histoire d’un pilote de ligne, Barry Seal, contraint de travailler pour la CIA. Exploité par les instances américaines, il va se faire de l’argent avec le trafic de drogue de Pablo Escobar. Arnaqueur de génie, Barry Seal s'est bien moqué de son gouvernement... sous son nez.
Critique : Made in Bangladesh
Rubaiyat Hossain et son coscénariste Philippe Barrière ont su éviter le piège de la lourdeur dans le traitement de leur sujet.
Cannes 2018 : Les Filles du soleil
Certains sujets mériteraient d'office des films irréprochables, ne serait-ce qu'à cause de leur importance culturelle et sociale. Hélas, la plupart de ces bonnes œuvres cinématographiques – dans l'immense majorité des cas bien intentionnées, on n'en doute pas – deviennent des films écrasés par le message qu'elles souhaitent colporter.
I Love You Phillip Morris
I Love You Phillip Morris est une comédie réalisée par Glenn Ficarra et John Requa sortie en 2010. Le film raconte l'histoire vraie de Steven Russel, un homme doté d'un QI de 169 qui s'est joué de la police durant plusieurs années et qui a pris l'identité de plusieurs personnes. Un personnage superbement interprété par Jim Carrey.
Critique : Next Door
En réalisant "Next Door", Daniel Brühl poursuivait manifestement trois objectifs : arriver à casser avec délicatesse son image d'éternel gentil, montrer que la réunification de 1990 n'était pas encore complètement digérée, renseigner les spectateurs, sans porter de véritable jugement, sur le phénomène de gentrification qui se déroule dans la capitale allemande.
Critique : Mortal Engines
Projet de longue date annoncé depuis presque une décennie, Mortal Engines aura longtemps suscité les espoirs des nombreux fans de Peter Jackson. Et l’entreprise semblait toute taillée pour le réalisateur qui aurait annoncé son retour flamboyant après avoir été longtemps claquemuré dans la Terre du Milieu. L’excitation a laissé place à l’appréhension après l’annonce de Christian Rivers à la réalisation (la première le concernant) en lieu et place de Jackson qui conservera une place de producteur exécutif. Mais que l’on se rassure : le résultat est d’une fraîcheur plutôt galvanisante dans une ère où les productions originales se raréfient. Mortal Engines est une course frénétique à l’esthétique novatrice dont le pur plaisir du spectacle l’emporte sur une faiblesse d’écriture parfois embarrassante.



















