My Little Princess

My little princess

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Eva Ionesco pour son premier film derrière la caméra a choisi un sujet difficile, celui de l'autobiographie. En effet l’icône des années 70 revient sur une enfance douloureuse durant laquelle sa mère Irina Ionesco, célèbre photographe, l'obligeait à poser nue dans des clichés souvent proches de la pornographie.
Café de Flore photo de Vanessa Paradis

Café de Flore

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Même s'il est difficile de parler de Café de Flore sans en dire trop et risquer de spoiler l'histoire, on peut tout de même recommander le nouveau film de Jean-marc Vallée (réalisateur de C.R.A.Z.Y.) sans prendre trop de risques. Mais attention, le film a beau être un petit bijou, il n'en est pas pour autant un film « grand public » qui plaira au plus grand nombre...
The Wrestler

Critique : The Wrestler

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Mickey Rourke is back. Après une traversée du désert et un retour à Hollywood via Sin City, Mickey Rourke s'associe au réalisateur de Black Swan et Requiem for a dream pour un biopic de Randy " the ram " Robinson.

Critique : Les belles créatures

Peut on raisonnablement avoir la prétention de bien connaître les ados qui nous entourent, même celles et ceux qui, éventuellement, sont très proches de nous ? Et puis, "nos" ados sont-ils ou ne sont-ils pas différents de ceux d'autres pays, l'Islande, par exemple.

Critique : Revenge

Malgré les efforts encourageants d’une nouvelle génération de cinéastes biberonnés à un cinéma dit de genre, il est toujours difficile pour ces jeunes metteurs en scène ambitieux de se faire accepter par le public, qui continue à penser que ce type de cinéma ne peut venir de France. Il faut dire que à la fin des années 2000, un certain nombre de représentants du genre ont émergé, pas toujours pour le meilleur, ce qui a eu pour effet de décrédibiliser un peu plus un courant quasiment mort-né. Mais comme il ne faut jamais désespérer et qu’il suffit parfois d’un rien pour jeter les projecteurs sur un genre, quel qu’il soit, le succès critique, et, dans une moindre mesure, public, de l’excellent Grave a prouvé que cinéma de genre assumé pouvait rimer avec qualité dans notre beau pays. Après Julia Ducournau, c’est au tour de Coralie Fargeat de se lancer dans la grande aventure, avec un film casse gueule sur le papier, car attaché au sous genre particulièrement conspué du « rape and revenge » dont le peu d’ambition est tout entier dévoilé dans son appellation. Ce qui surprend d’emblée dans le film, c’est à quel point la jeune cinéaste assume entièrement la simplicité absolue de son concept, ne cherchant jamais à se donner de grands airs avec des considérations auteuristes mais cherchant au contraire à tirer le meilleur parti d’un argument lui permettant de se lâcher totalement dans sa mise en scène, livrant un pur exercice de style ultra stylisé, dont le point de départ « féministe » ne devient très vite qu’un prétexte à un pur défouloir gore flattant tout aussi bien les bas instincts que la rétine affolée par la beauté plastique de l’ensemble.

Critique : Benjamin

Dans "Benjamin", Simon Amstell, avec un ton qui rappelle assez souvent Woody Allen, se montre manifestement narquois par rapport à lui-même tout en se moquant gentiment des milieux artistiques de Londres.
Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence

Pirates des Caraïbes 4 : la Fontaine de Jouvence

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Aussi attendu que le nom du créateur de la robe de mariée de Kate Middleton, Pirates des Caraïbes : La fontaine de Jouvence avait plutôt intérêt à remplir le cahier des charges...et pourtant, c'est un pari à moitié gagné seulement pour le capitaine Jack Sparrow et sa troupe de joyeux flibustiers.

Critique : Un été à Osage County

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Alors que leur père disparaît dans le comté d’Osage sans laisser de trace, les sœurs Weston, Barbara, Ivy et Karen, retrouvent leur famille au complet chez leur mère expansive, droguée et lunatique. Trop longtemps préservée de ses divergences par la distance qui les sépare, la famille s’affronte dans un huis-clos vénéneux.
Photo du film de Jafar Panahi Le Miroir avec Mina Mohammad Khani

Le Miroir

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Un film splendide réalisé en 1997 par Jahar Panahi, cinéaste interdit de travailler dans son pays depuis un an. Un état des lieux sidérant doublé d’un superbe objet de cinéma. Aussi passionnant qu’indispensable.
Photo Ma Première fois avec Esther Comar, Martin Cannavo

Ma Première fois

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Ma Première fois est le premier long-métrage de la réalisatrice française Marie-Castille Mention-Schaar (MCMS), après avoir travaillé comme productrice sur La Première étoile ou Monsieur N. La réalisatrice s’est inspirée de son histoire personnelle et de son amour de jeunesse.

Critique : In another country (contre)

Dans un pays qui n’est pas le sien, une femme qui n’est à la fois ni tout à fait la même ni tout à fait une autre, a rencontré, rencontre et rencontrera au même endroit les mêmes personnes qui lui feront vivre à chaque fois une expérience inédite.
Moolaadé de Ousmane Sembene images du film

Moolaadé

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Quatre petites filles fuient l’excision, demandent le "moolaadé” - droit d’asile - et tout un pan de la vie sociale africaine bascule et bouscule les traditions. Mais comment s’opposer à cet héritage sacré ?

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Critique Express : Plus fort que moi

A la fois drôle et émouvant, "Plus fort que moi" est un film qui permet à un large public de faire connaissance avec le syndrome de Gilles de la Tourette tout en le divertissant de façon intelligente

Rétrospective Luchino Visconti sur LaCinetek jusqu’au 27 juin 2026

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Cela n’est mentionné nulle part dans la communication qui entoure la nouvelle rétrospective trimestrielle de LaCinetek, disponible en ligne dans le cadre de l’abonnement depuis avant-hier. Mais en ce mois de mars 2026, cela fait un demi-siècle que l’immense réalisateur italien Luchino Visconti nous a quittés.

Test Blu-ray : Le Roi des rois

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Le Roi des rois est un film d'animation américano-sud-coréen réalisé Seong-ho Jang, sorti dans les salles du monde entier en 2025. Le scénario est librement adapté du roman « La Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ » de Charles Dickens.

Test Blu-ray : On continue à l’appeler Trinita

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Un parfum de poussière joyeuse flotte au-dessus d'On continue à l’appeler Trinita, comme si le film avait été tourné dans un saloon où quelqu’un aurait renversé un sac entier de bonne humeur ('voyez le tableau ?).

Test Blu-ray : On l’appelle Trinita

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Un vent étrange souffle sur On l’appelle Trinita, un vent qui ne vient ni du désert ni des plaines poussiéreuses, mais d’un coin du cinéma italien où l’on a soudain décidé que le western pouvait arrêter de froncer les sourcils.