Critique : Johnny s’en va-t-en guerre

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Même une fois que la dernière bataille aura été livrée et que la question des intérêts géopolitiques, à l'origine de la plupart des conflits armés, aura été tranchée, les guerres continuent à faire des victimes. Ainsi, dans Johnny s'en va-t-en guerre, l'un des pamphlets anti-guerre les plus singuliers de l'Histoire du cinéma, après les images d'archives qui montrent au fil du générique des troupes partant presque joyeusement au front avec les félicitations du roi et de l'état-major, une place considérable est attribuée à la souffrance littéralement sourde d'un soldat américain, amplement défiguré par un éclat d'obus.

Critique : La Forêt de Quinconces

« Singulier », vous avez dit ? Le premier long-métrage en tant que réalisateur du jeune acteur Grégoire Leprince-Ringuet, qui vient d’être récompensé plus tôt cette semaine justement du prix du Film Singulier par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma, l’est sans aucun doute.

Critique : Moi, moche et méchant 2

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Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations.

Critique : Ana mon amour

La vie est dure en Roumanie. Le reflet qu'en donne la sélection de films qui arrivent jusque sur les écrans français laisse en effet supposer que tout n'est que misère affective et sociale dans ce pays d'Europe de l'Est. Car même si le cinéma roumain peut se réjouir ces dernières années d'une vitalité et d'une reconnaissance rarement atteintes auparavant, la somme de ces regards depuis l'intérieur sur une culture en fait peu connue en Occident a de quoi pousser à la dépression les spectateurs les plus fragiles.

Critique Express : La jeune femme à l’aiguille

Comme le Michael Haneke de la période autrichienne, Magnus von Horn ne cherche pas à plaire à un certain public en rendant plus supportable ce qui, par nature, est totalement insupportable,

Critique : Chris the Swiss

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Parmi les genres cinématographiques au sens large, c'est peut-être le documentaire qui vit ces dernières années son époque la plus riche et foisonnante. A la fois d'un point de vue économique et formel, il y a énormément de choses à découvrir dans ce domaine, grâce à des documentaires qui dynamitent sans gêne les règles anciennes de la transmission en apparence neutre d'un semblant de réalité.
Fatal, Michaël Youn, Stephane Rousseau

Fatal

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Fatal est le premier long métrage de Michaël Youn sorti en 2010. Fatal Bazooka est un personnage déjà beaucoup utilisé par l'humoriste lors de l'émission culte le Morning Live diffusée sur M6 entre 2000 et 2002. Michaël Youn porte dans ce film plusieurs casquettes : réalisateur, scénariste, acteur.

Cannes 2017 : Jupiter’s Moon

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White God… à l'évocation de ces deux mots qui forment le titre du précédent long-métrage de Kornel Mundruczo, un souvenir intense et pénétrant nous revient sur ce qui fut l'un des grands chocs cinématographiques de Cannes en 2014. Ce très mérité lauréat du Prix Un Certain regard a fait naître de grandes attentes sur la suite, trop grandes peut-être ?

Critique : Le Concours

Un film réjouissant, vivant et souvent drôle, un film de deux heures qui se déguste sans que jamais le moindre ennui ne montre le bout de son nez

Critique Express : Stella est amoureuse

Le problème majeur de "Stella est amoureuse", c'est que le film reste en permanence à la surface des choses, aucun des éléments pouvant apporter de l'intérêt n'étant véritablement approfondi.

Critique Express : Les ours gloutons au pôle nord

Dans les 3 histoires, la joie de vivre, l'amitié et la solidarité (ici, entre animaux d'espèces différentes, à transposer ailleurs, bien entendu !) sont mises en valeur.

Berlinale 2024 : La Partition

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Familles, je vous hais ! A première vue, la citation d'André Gide pourrait convenir à cette chronique familiale, présentée en compétition au Festival de Berlin. Toutefois, ce serait se méprendre sur les nombreuses qualités du film de Matthias Glasner. Sterben n'est pas non plus une litanie longue de trois heures, au cours de laquelle on verrait expier tout le monde, les uns après les autres.

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Test Blu-ray : Escape from the 21st Century

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Dans Escape from the 21st Century, le passage du temps ressemble à une mauvaise blague cosmique : un éternuement, et voilà trois adolescents de 1999 propulsés vingt ans plus tard, dans un futur qui ressemble à un miroir déformant de leurs rêves.

Pourquoi les films de casino fascinent toujours le public

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Les films de casino n'ont jamais perdu leur pouvoir d'attraction : entre glamour, suspense moral et récits inspirés du réel, ils nous renvoient à...

Critique : Le Mystérieux regard du flamant rose

Les premiers balbutiements du sida ont beau remonter à près d’un demi-siècle, le cinéma n’oublie pas pour autant cette période très sombre pour l’humanité en général et la communauté LGBT en particulier. Et tant mieux, puisque bon nombre d’enseignements précieux pourraient être tirés de la gestion hautement discutable de cette épidémie qui s’était rapidement transformée en hécatombe et honte collectives !

Test Blu-ray : Mort un dimanche de pluie

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Il y a des films qui semblent avoir été tournés dans un nuage de nicotine froide, et Mort un dimanche de pluie fait partie de ceux qui portent encore sur leurs épaules l’odeur des années 80 françaises, mélange de grisaille sociale, de tensions sourdes et de pulls en laine trop épaisse pour être innocents.

Test Blu-ray : L’Homme sans mémoire

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Les années 70 italiennes avaient cette manière bien à elles de transformer chaque rue en théâtre d’angoisses feutrées, et L’Homme sans mémoire en porte toutes les cicatrices, comme un parfum de paranoïa coincé dans les plis d’un manteau trop élégant pour être honnête.