Critique : Edge of Tomorrow
Croisement brillant entre Starship Troopers et Un Jour sans fin, cette adaptation d’un roman de Hiroshi Sakurazaka (All you need is kill) est porté par deux acteurs en grande forme : Tom Cruise en mollasson prudent qui prend son temps pour devenir un super soldat et Emily Blunt en mode full metal bitch. Perdus dans une journée qui se répète sans fin, ils vont affronter, encore et encore, des extraterrestres belliqueux.
Critique : Les hirondelles de Kaboul
On ne peut que souscrire à la dénonciation de l'obscurantisme des talibans afghans. On ne peut qu'applaudir au casting de "Les hirondelles de Kaboul". Il est toutefois aussi permis de trouver que la joliesse des images enlève de la vigueur à la dénonciation et que l'utilisation du français dans le contexte du film a du mal à être acceptée dans le cinéma de ce siècle.
Moulin Rouge
Réalisé par Baz Luhrmann en 2000, Moulin Rouge est un drame musical dont on retient principalement la profusion de détails gracieux. Très pittoresque, ce long métrage met en scène un duo triomphant : les beaux et talentueux Nicole Kidman et Ewan McGregor.
Critique : Café Society (Cannes 2016)
Année après année, Woody Allen revient, infatigablement, avec une nouvelle romance dramatique ou comique. Il a ouvert pour la troisième fois cette année le Festival de Cannes avec sa nouvelle production portée par un beau trio : Jesse Eisenberg (The Social Network), Kristen Stewart (Blanche Neige et le Chasseur) et Steve Carell (The Big Short).
Le Policier
Yaron se trouve au cœur d’un groupe de policiers d’élite, appartenant à une unité anti-terroriste israélienne. Ses compagnons et lui sont l’arme, le fusil pointé par l’Etat sur ses adversaires, « l’ennemi arabe ». Yaron adore l’unité, la camaraderie masculine, son corps musclé, sa beauté.
Yaron est très excité, sa femme, enceinte est sur le point d’accoucher ; il pourrait devenir père d’un moment à l’autre. Sa rencontre avec un groupe peu commun, violent, radical, le confrontera à la guerre des classes israélienne et à celle qu’il livre à l’intérieur de lui-même.
Critique : Les grands voisins, la cité rêvée
Un projet solidaire comme Les grands voisins, la cité rêvée, cherchant à favoriser l'insertion des personnes en difficulté par la mixité sociale et la création de biens communs, a quelque chose d'exaltant.
Critique Express : Quelque chose de vieux, quelque chose de neuf, quelque chose d’emprunté
On est en Argentine et le cinéma argentin est un des plus inventifs du moment !
Critique : Quai d’Orsay
Alexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique. Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares... Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.
Critique : Civil War
Pour l'instant, nous suivons d'un œil mi-amusé, mi-terrifié le cirque autour de l'élection présidentielle aux États-Unis en novembre prochain. Le retour de l'ancien président ignoble aux affaires paraît encore relever de l'utopie cauchemardesque. Mais nous avons bien appris notre leçon de 2016 et considérons désormais que le peuple américain est tout à fait capable d'opérer le pire des choix.
Twixt
Quand l'un des piliers du cinéma moderne (Le Parrain, Apocalypse Now, Dracula...) revient sur nos écrans avec un film d'horreur à petit budget dans lequel il endosse toutes les casquettes (ou presque), on trouve forcément de l'intérêt à son film. Coppola père nous propose cette fois un long-métrage fantastique, Twixt, offert pour l'ouverture du 19ème festival de Gérardmer.
Critique : Piège de Cristal (Die Hard, 1988)
John McClane, policier de New-York, rend visite à sa femme à Los Angeles pour les fêtes de Noël. Séparés depuis plusieurs mois, ils veulent tout deux essayer de reconstruire leur couple...
Critique : Jupiter Le Destin de l’univers
Malgré toute sa splendeur visuelle, l’univers des Wachowski suscite chez nous presque toujours au moins autant de frustrations que d’admiration. Leur propension incontrôlable de conférer un fond lourdement philosophique à leurs aventures du futur finit ainsi invariablement par plomber l’envol esthétique de films, qui souffrent souvent de cette différence béante entre l’agilité de la forme et la pesanteur du fond. Leur nouvelle épopée ne fait point exception à la règle, puisque Jupiter Le Destin de l’univers conte une histoire ennuyeusement farfelue à travers des images sensiblement plus dépaysantes.



















