Critique : Mr. Holmes
Dix-sept ans après Ni dieux ni démons, le récit magistral des derniers jours du réalisateur légendaire James Whale, Bill Condon et Ian McKellen se retrouvent pour raconter essentiellement la même histoire. Il n’y est plus question d’homosexualité, ce qui rend sans doute Mr. Holmes moins personnel pour le réalisateur que la déchéance d’un artiste ostracisé, entre autres raisons, parce qu’il était gay.
Critique : Psycho Raman – Quinzaine
Anurag Kashyap avait déjà été sélectionné deux fois à la Quinzaine des réalisateurs : en 2012 pour Gangs of Wasseypur et en 2013 pour Ugly, deux approches différentes du film noir. Faute de budget, il n’a pas pu adapter l’histoire du tueur en série Raman Raghav, condamné à perpétuité pour une quarantaine de meurtres, dans les années 60. Il met en scène l’histoire d’un psychopathe s’inspirant des crimes de Raghav, mais de nos jours - d’où le 2.0., et d’un policier le pourchassant.
Lock Out
MS One est une prison spatiale expérimentale où les 500 criminels les plus dangereux au monde sont maintenus dans un sommeil artificiel. Chargée d’une mission humanitaire, la fille du Président des Etats-Unis, Emilie Warnock, arrive à bord de la station. Une mutinerie d’une rare violence y éclate. Emilie et l’équipe du MS One sont prises en otage par les détenus. Le Président décide d’y envoyer l’agent Snow avec pour seule et unique mission de sauver sa fille et personne d’autre…
Critique : La Petite Venise
Le nouveau film d’Andrea Segre, déjà plusieurs fois récompensé à la dernière Mostra de Venise, nous fait voyager dans la périphérie de Venise et de ses canaux. Sur fond d’immigration, le film nous touche pourtant là où on ne s’y attend pas…
Critique : The Florida Project
Les sujets que traite "The Florida project" sont des sujets sérieux, mais le choix qu'a fait le réalisateur de les aborder au travers de la perception qu'en a un enfant de 6 ans l'oblige à rester à la surface des choses et on peut le regretter !
Wassup Rockers
Wassup Rockers est le 6ème film du petit génie du cinéma indépendant américain Larry Clark. Comme à son habitude, il met en scène des adolescents, avec pour ce film une réalisation proche d'un documentaire. Une plongée réaliste dans le monde de ces jeunes latinos qui vivent dans les ghettos de Los Angeles, sur fond de rock et de skate.
Critique : Les Hommes préfèrent les blondes
Quelle meilleure occupation y a-t-il au moment des fêtes de fin d’année que de réviser ses classiques ? La télévision s’y emploie pratiquement sur toutes les chaînes et l’édition vidéo n’est pas en reste, avec des coffrets fourre-tout qui ont plus ou moins rempli leur rôle de cadeau par défaut sous le sapin de Noël. Et quoi de plus agréable que de se rendre compte que nos vagues souvenirs de cinéphile avaient effectivement besoin d’être mis à jour ? Car cette comédie de Howard Hawks a su garder une fraîcheur pétillante, malheureusement absente de la copie usée, projetée à la Cinémathèque Française.
Critique : Fronteras
Avec "Fronteras", une fois de plus, la preuve est apportée qu'un scénario très simple, sans aucune esbroufe, peut donner un film très riche tout en étant d'une grande délicatesse.
Eté 85 : le grand gagnant des sorties de l’été 2020
Un an après la sortie de l'excellent Grâce à Dieu, qui mettait en avant la parole des victimes du père Preynat. François Ozon est de retour avec Été 85...
Mystery
Lu Jie est loin d'imaginer que son mari Yongzhao mène une double vie, jusqu'au jour ou elle le voit entrer dans un hôtel avec une jeune femme.
La vie de Lu Jie s'effondre alors, et ce n’est que le début...
La jeune femme meurt renversée par une voiture peu de temps après. Le policier en charge de l'affaire refuse de croire à un accident...
La Roche-sur-Yon 2020 : Wendy
Parmi les innombrables transpositions du mythe de Peter Pan au cinéma, aucune n'a jusqu'à présent réussi à nous enchanter. Pas celle de Disney dans les années 1950 et surtout pas l'un des pires films de l'illustre carrière de Steven Spielberg, l'ennuyeusement ignoble Hook.
Critique : Divergente
On appelle ça la littérature 'Young Adult' ou jeune adulte. Les romans à l'origine des sagas Twilight, Hunger Games, Le Labyrinthe ou de ce Divergente sont pourtant de qualité pour le moins enfantine et n'ont pas grand chose d'adulte. L'adaptation ne va guère améliorer le matériau d'origine.



















