Chimpanzés
A travers Oscar, un petit chimpanzé, nous découvrons l’apprentissage de la vie au cœur de la forêt tropicale africaine et suivons avec humour, émotion et angoisse ses premiers pas dans ce monde. Suite à un drame, il va se retrouver séparé de sa mère et laissé seul face à l'hostilité de la jungle. Jusqu'à ce qu'il soit récupéré par un chimpanzé plus âgé, qui va le prendre sous sa protection...
Critique Express : Tori et Lokita
Hallelujah, les frères Dardenne sont de nouveau en grande forme, et on retrouve dans "Tori et Lokita" tout ce qu'on a toujours aimé dans leur cinéma : ce côté nerveux, cette absence totale d'afféterie et de grandiloquence, la pugnacité dont font preuve leurs personnages pour s'en sortir dans des conditions difficiles.
Critique : L’Amputée (court-métrage)
Catherine E.Coulson, la fameuse dame à la bûche de Twin Peaks, tient le rôle principal de cette courte comédie noire où elle incarne un personnage bien mal traité par son infirmier..
Critique Express : Libertate
L'impression qu'on a dès le début d'être immergé dans une révolution, parfois dans un camp, parfois dans le camp opposé, au milieu de gens qui ne comprennent pas très bien ce qui se passe, est au bout du compte une expérience intéressante à vivre.
Critique : Moonwalkers
La théorie du complot sous sa forme actuelle est née dans les années 1960. Il y a eu deux événements si exceptionnels, l’un tragique avec l’assassinat du président Kennedy, l’autre incroyable dans sa capacité de repousser les limites imposées à l’homme qui a marché pour la première fois sur la lune, que des esprits dubitatifs n’ont pas voulu croire en leur véracité.
Critique : Ouija : les origines
Dans le petit monde de l’horreur moderne adressée principalement au public pré adolescent, il devient difficile de trouver son compte, entre les innombrables found footages filmés avec les pieds pour faire réaliste, les histoires de maisons hantées et de fantômes invisibles ou les éternels films d’exorcisme toujours prétextes à plus de morale trempée dans l’eau bénite. Dans ce triste contexte, il n’y avait franchement pas de quoi être fébrile à la perspective d’une préquelle à Ouija sorti en 2015 en France. Cette adaptation purement opportuniste d’une célèbre licence de la société Hasbro n’avait pas eu grand monde pour la défendre, mais avait tout de même réussi à rapporter plus de 100 millions de dollars dans le monde, pour un budget de 5, Jason Blum oblige. Il paraissait donc inévitable que la franchise perdure d’une façon ou d’une autre. Et là, surprise, devant la caméra du plutôt très doué Mike Flanagan, cinéaste apprécié des fans de genre pour quelques films non exploités dans les salles françaises (Oculus, Hush, Before I wake), ce qui s’annonçait comme un simple produit calibré se transforme en petite pépite à l’esprit totalement atypique pour notre époque.
Critique : La métaphysique du berger
Ce documentaire nous apporte beaucoup plus que ce qu'on pensait au départ
Des Hommes sans loi
1931, au cœur de l’Amérique en pleine prohibition, dans le comté de Franklin en Virginie. Un « député spécial » est envoyé de Chicago pour mettre fin aux trafics de whisky. Sadique et violent, il croit sa tâche facile, mais devra faire face à une famille de trafiquants, les Bondurant, qu’une légende décrit comme invincibles. Une guerre sans merci s’engage.
Critique : Chevalier noir
Emad Aleebrahim Dehkordi dit avoir choisi, pour son premier long-métrage, de "raconter une histoire contemporaine, ultra-réelle, avec les codes narratifs du conte persan"
Critique : L’Époque
La France est en émoi. Les mouvements sociaux se suivent et se ressemblent. Ils sont toujours plus virulents et en même temps toujours accueillis avec la même indifférence par les pouvoirs publics et politiques dont la seule raison d'être paraît désormais de préserver un statu quo qui ne satisfait plus personne.
Critique : Zahorí
Paysage de western, scope, un indien, un cheval : pour autant, "Zahorí" n'est pas un western, c'est plutôt un western à l'envers. En effet, le personnage principal, une jeune fille de 13 ans est amie avec le vieil indien, elle n'est pas faite prisonnière, tout au contraire elle apprend à se libérer !
Les Profs
Avec ses 12% de réussite au bac, le lycée Jules Ferry est le pire lycée de France. Ayant déjà épuisé toutes les méthodes conventionnelles, l’Inspecteur d’Académie, au désespoir, s’en remet aux conseils de son Adjoint. Ce dernier lui propose de recruter une équipe de professeurs selon une nouvelle formule : aux pires élèves, les pires profs pour soigner le mal par le mal… C’est sa dernière chance de sauver l’établissement, à condition de dépasser le seuil des 50% de réussite au bac. L'inspecteur accepte, pour le meilleur... et pour le pire.



















