Photos de L'Oeil de l'astronome de Stan Neumann avec Denis Lavant

L’Oeil de l’astronome

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Johannes Kepler était un astronome allemand officiant à la cour. Peu connu en France, cet homme a étudié l’hypothèse héliocentrique et la trajectoire elliptique des planètes autour du soleil. Le réalisateur Stan Neumann a donc choisi ce sujet pour son nouveau film, mettant en avant la passion scientifique d’un homme obsessionnel

Vu sur MUBI : Parking (Mong-Hong Chung)

Tout ce qu'il voulait, c'était acheter un gâteau au chocolat. Comme beaucoup de récits d'une nuit de folie extraordinaire, Parking commence par un fait anodin. A partir de lui, tout se dérègle dans la soirée d'un personnage dont on n'apprend finalement pas grand-chose au fil de son périple nocturne.

Critique : Free fire

L'influence de Quentin Tarantino plane sans l'ombre d'un doute sur le sixième film de Ben Wheatley. Ce qui n'est en soi ni un reproche, ni un lien de filiation insurmontable. En effet, le réalisateur américain le plus emblématique de ces vingt dernières années se voit d'abord lui-même comme un passeur, comme le plus grand fan du cinéma de genre d'une époque révolue, qui s'emploie avant tout à transmettre cette cinéphilie de niche, devenue populaire grâce à lui.

Critique : Men & chicken

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Men & chicken est un film terriblement drôle. Il nous parle de choses immondes mais le fait d’une manière qui fait rire et émeut à certains moments. Anders Thomas Jensen signe ici, une œuvre qui n’a rien à envier au décalage inhérent de ses autres créations, Les bouchers verts et Adam’s apples.

Critique : Suite française

Pendant l’Occupation, chaque Français était au moins dans l’âme un résistant. Ce mythe patriotique est toujours présent dans la conscience collective, principalement parce qu’il est plus valorisant de se situer parmi les vainqueurs héroïques que de devoir admettre que les collaborateurs ne manquaient pas pour faciliter la tâche de l’occupant. Côté cinéma, cette partie de la représentation historique nous paraît particulièrement dépassée par rapport aux efforts fournis dans d’autres domaines, notamment littéraires. Car parmi les films qui nous viennent immédiatement à l’esprit pour évoquer cette période sombre de l’Histoire française, L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville et Monsieur Batignole de Gérard Jugnot colportent – toutes proportions de qualité cinématographique gardées – à peu de choses près la même image d’Epinal des citoyens courageux, qui s’insurgeaient clandestinement et avec plus ou moins de violence contre l’administration de l’ennemi allemand. Pendant la première heure, cette coproduction européenne dresse un portrait sensiblement moins complaisant de la campagne française par temps de guerre, avant de rentrer in extremis dans le rang de l’épopée idéalisée aux valeurs héroïques tout de suite moins intéressantes.

Critique : Ayka

A la vision de ce film, on ne peut pas s'empêcher de penser au cinéma des frères Dardenne, et, en particulier, à Rosetta, Palme d'or en 1999 : il y a 19 ans, ce film tourné caméra à l'épaule était novateur, aujourd'hui, cinématographiquement parlant, Ayka donne malheureusement une impression de déjà vu.

Critique : Sorcerer

La filmographie de William Friedkin est ponctuée d’œuvres qui n’ont pas su tenir toutes leurs promesses, d’un point de vue soit artistique, soit commercial. Depuis Les Garçons de la bande, l’un des premiers films à oser présenter des personnages homosexuels sous un jour plutôt positif, quoique désespérément caricatural, jusqu’à ses deux derniers films, Bug et Killer Joe qui n’ont pas enthousiasmé Hollywood alors qu’ils montraient une vigueur créatrice insoupçonnée chez le réalisateur bientôt octogénaire, en passant par le coup double de succès démesurés de French Connection et L’Exorciste, puis un autre démêlé avec la communauté homosexuelle autour de Cruising et la survie de sa carrière sous perfusion grâce au soutien de son épouse, dirigeante de Paramount, le parcours en dents de scie du réalisateur est presque plus passionnant que ses films pris séparément.

Cannes 2014 : Jimmy’s hall

Cannes connaît et reconnaît Ken Loach depuis plus de trente ans. Avec ses douze participations en compétition officielle (et quelques autres hors-compétition ou en sections parallèles), il détient le record toutes catégories de participations avec une Palme d'or pour couronner son œuvre avec Le Vent se lève en 2006 ainsi que trois prix du jury pour Hidden Agenda, Raining Stones et La Part des anges.

Argo

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Le 4 novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l’ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais au milieu du chaos, six Américains réussissent à s’échapper et à se réfugier au domicile de l’ambassadeur canadien. Sachant qu’ils seront inévitablement découverts et probablement tués, un spécialiste de "l’exfiltration" de la CIA du nom de Tony Mendez monte un plan risqué visant à les faire sortir du pays. Un plan si incroyable qu’il ne pourrait exister qu’au cinéma.

La vie rêvée de Walter Mitty

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Walter Mitty est un homme ordinaire, enfermé dans son quotidien, qui n’ose s’évader qu’à travers des rêves à la fois drôles et extravagants. Mais confronté à une difficulté dans sa vie professionnelle, Walter doit trouver le courage de passer à l'action dans le monde réel. Il embarque alors dans un périple incroyable, pour vivre une aventure bien plus riche que tout ce qu'il aurait pu imaginer jusqu’ici. Et qui devrait changer sa vie à jamais.
Film une séparation

Une Séparation

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Sans être élitiste, Une Séparation est un de ces films récompensés dans un festival prestigieux (en l'occurrence par 3 Ours à la Berlinale 2011) que l'on se doit de voir lorsqu'on aime le 7ème art. En voici les explications...
Terri 2011 Azazel Jacobs

Terri

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Presque en habitué de Deauville, mais surtout en vrai curieux du cinéma, Azazel Jacobs venait présenter son nouveau film, Terri, trois ans après son Momma’s man. Accompagné par le scénariste et l’acteur en question, la joyeuse bande avait un sourire communicatif, tout comme le film.

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Avec MadS, David Moreau signe un film d’horreur français à la fois efficace et presque expérimental, dont la particularité formelle – il s’agit d’un unique plan-séquence de 90 minutes – devient le cœur même du dispositif.

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Le retour vers le passé de Al Moon, vétéran amérindien de la guerre du vietnam, est fait sous la forme d'un road-movie avec de belles images mettant en valeur certains paysages grandioses des Etats-Unis, accompagnées des réflexions de Al Moon sur un certain nombre de sujets

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Contre toute attente, ce film d’animation hybride venu de Chine n’est pas aussi déprimant que sa prémisse aurait pu le laisser supposer. Grâce à l’empathie du regard de son réalisateur Xu Zao, Light Pillar revêt même une poésie filmique indéniable. Le tout saupoudré d’une fine couche d’ironie, s’il vous plaît.

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Avec Secrets et mensonges, Mike Leigh transforme une histoire de famille en bombe à retardement émotionnelle, mais une bombe qui aurait été soigneusement rangée dans un placard avant d’être oubliée.