Vu sur OCS : Je vais mieux
Une maladie comme signe révélateur d'un malaise plus profond, le thème de Je vais mieux résonne particulièrement en ces temps d'épidémie et de confinement, où l'âme d'un peuple, voire celle de l'humanité tout entière se révèle à elle-même.
Aviator
Aviator couvre près de vingt ans de la vie tumultueuse d'Howard Hughes, industriel, milliardaire, casse-cou, pionnier de l'aviation civile, inventeur, producteur, réalisateur, directeur de studio et séducteur insatiable. Cet excentrique et flamboyant aventurier devint un leader de l'industrie aéronautique en même temps qu'une figure mythique, auréolée de glamour et de mystère.
Critique : Empire du soleil
Dans la filmographie des années 1980 de Steven Spielberg, Empire du soleil occupe une place à part. Nullement aussi populaire que les deux œuvres phares du début de la décennie que sont Les Aventuriers de l'Arche perdue et E.T. L'Extraterrestre, cette épopée de guerre a néanmoins su préserver au fil du temps une base solide de fans inconditionnels.
La Roche-sur-Yon 2017 : England is mine
Ce n'est pas dans beaucoup de domaines que l'on peut admirer la classe de nos voisins britanniques. Le genre plutôt pointu des biographies filmiques sur les chanteurs en fait cependant partie. Tandis que le cinéma français n'a d'yeux – et d'oreilles – que pour le haut du panier populaire, comme Claude François et Dalida, son pendant américain paraît seulement connaître deux styles musicaux, le rap et la soul, avec tout ce que cela implique de recours répétitif à la violence et à la drogue.
Cinélatino 2018 : Rey
Quoi de mieux pour se mettre dans le bain de façon adéquate, quelques heures seulement avant de participer à la délibération en public pour le prix Découverte du Festival Cinélatino, que de regarder le lauréat de nos illustres prédécesseurs ? Ce film chilien pour le moins déroutant avait en effet été sollicité en 2017 pour cette récompense attribuée par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma.
Cannes 2019 : Bacurau (compétition)
En seulement deux longs-métrages, Kleber Mendonça Filho a su s'imposer comme un des représentants du cinéma brésilien contemporain. Dans Bacurau, il livre encore un récit engagé sur son pays, une déclaration d'amour et d'espoir qui durant plus de deux heures nous emmène sur des chemins inattendus.
Critique : Blade runner (Final cut)
Le fait de ne pas être amplement familier avec ce classique de la science-fiction peut s’avérer avantageux pour mieux le découvrir dans toute sa splendeur lors de cette reprise en version restaurée. Car du haut de ses trente-trois ans, Blade runner n’est pas seulement un incontournable du cinéma de genre, qui n’a pas pris une ride.
Critique : Jours de France
Malgré ses défauts, il parait évident que "Jours de France" n'est pas un film qui s'oublie rapidement et facilement.
Happy Feet 2
Après un premier volet très apprécié des petits comme de certains grands, Happy Feet revient sur nos écrans avec un deuxième épisode nous racontant l'histoire d'Erik, le fils de Mumble, héro du premier volet.
Critique Express : Un pont au dessus de l’océan
"Un pont au dessus de l'océan" vient parfaitement compléter "Killers of the Flower Moon", le nouveau film de Martin Scorcese.
Critique : Godzilla
Prêt de soixante ans après la première apparition du monstre mythique signé par Ishiro Honda, Godzilla revient pour dépoussiérer la franchise et avec de grosses ambitions au box office. Verdict
The Day
Présenté hors compétition au festival de Gérardmer 2012, The Day est un film post-apocalyptique. Un genre ultra-représenté ces dernières années et dont il est difficile de se démarquer. Après Le Livre d'Eli, La Route, et plus récemment l'agréable Stake Land; The Day saura t-il intéresser un public lassé de toujours voir la même chose ?



















