Une soirée d’enfer
Prenez un teen movie façon American Pie, trempez- le un peu dans le nouveau genre à la mode: j'ai nommé les comédies trash façon Very Bad Trip et vous obtiendrez Une soirée d'enfer. Verdict ci-dessous.
Blood Night: The Legend of Mary Hatchet
Blood Night, The Legend of Mary Hatchet a été présenté au Festival International du Film d’Horreur de Sainte-Maxime en 2009. Le réalisateur Franck Sabatella féru du genre réussi son pari : proposer un pur slasher très sanglant et gore dans la veine assumée d’Halloween.
Critique : Kingsman – Le cercle d’or
En 2015, Kingmsan : services secrets était une très bonne surprise, qui semblait sortir d'un peu de nul part. Petit blockbuster americano-anglais, ayant coÜté "seulement" 80 millions de dollars (plus ou moins le budget d'Astérix aux J.O., chaque pays a ce qu'il mérite !), il faisait office de rafraichissement, drôle et inventif, face à une formule Marvel Studios déjà éculée, et en l'absence d'autres long-métrages ayant un budget ne dépassant pas le P.I.B. d'un petit pays. Dans les faits, Kingsman fait partie des adaptations de comics du scénariste Mark Millar, qui depuis Kick-ass négocie le droit de ses adaptations parfois même avant que l'œuvre d'origine ne soit publiée. Le film, et sa suite, ne sont pourtant pas de simples adaptations réalisées par de simples faiseurs hollywoodiens. Elles sont dirigées par Matthew Vaughn qui a pu insuffler sa maîtrise visuelle de l'action. A t-il réussi, avec cette suite, à réaliser un film tout aussi sympathique que le premier ?
Cannes 2018 : Under the Silver Lake
Los Angeles, la ville de tous les vices imaginables, a depuis toujours été la source d'inspiration de nombreux écrivains et réalisateurs. La Cité des Anges n'est pas seulement la capitale commerciale du cinéma, elle exerce aussi un pouvoir d'aimant malsain, attirant vers elle toutes sortes de rêveurs et de fêtards, prêts à vendre leur âme en échange d'un peu de richesse et de célébrité.
Kaboom
Kaboom, présenté à Cannes en 2010 à la séance de minuit, est le premier film a remporté la Queer Palm (récompense du film gay). C’est le dixième long métrage de Gregg Araki, que l’on connait déjà pour le très bon Misterious Skin mais également Smiley Face.
Critique : Contes italiens
Le Décaméron n’est de loin pas le film le plus connu de Pier Paolo Pasolini. Il n’empêche que – aux côtés des deux autres adaptations frivoles de monuments de la littérature mondiale dans la Trilogie de la vie, Les Contes de Canterbury et Les Mille et une nuits – il a durablement façonné notre perception du récit-fleuve de Boccace.
Marley
La figure sociale et politique que représente Bob Marley aurait pu souffrir d’un biopic médiocre. Ne cédant pas à cette influence cinématographique actuelle, Kevin Macdonald réalise Marley, s’affichant dès lors comme le documentaire ultime, soulignant le véritable statut du « pape du reggae ». Au-delà de l’icône, transparaît dans une émouvante sincérité qui était Nesta Robert Marley, plus qu’un simple documentaire d’une ampleur majestueuse; c’est un film émouvant, touchant, laissant un message et un héritage universels dépassant l’empreinte musicale.
Critique Express : Sick of myself
"Sick of myself", dont on peut penser qu'il lorgne sur le cinéma de Ruben Östlund, est un film qui, malgré une fin moralisante sur l'importance de la vie, arrive à mettre mal à l'aise les spectateurs
Critique : Jours de France (deuxième avis)
Dans le vaste océan versatile du cinéma français, rares sont les œuvres qui se frottent au genre du « road-movie ». Peu usité en France, contrairement aux Etats-Unis, où le genre, du fait de la grandeur de son territoire, est intrinsèquement lié au pays même. Là-bas, il se confronte à l’immensité du continent américain où la moindre parcelle est investie par le pouvoir fantasmatique du cinéma. En France, la topographie des lieux se prête peut-être moins à une errance vague propice à la création d’histoires. Cela ne veut pas dire que le cinéma français est incapable d’aborder ce genre cinématographique, bien au contraire. Depuis quelques années, celui-ci est le témoin d’une forme de décentralisation de ses lieux d’intrigue. Ainsi, toute une frange de francs-tireurs se décide à sortir des limites de la capitale française et à inscrire leurs histoires au sein de lieux peu courants dans le microcosme du cinéma français. Ainsi, ce que l’on avait l’habitude de reprocher à l’égard d’une grande partie de la profession, à savoir un narcissisme entre-soi germanopratin (pour résumer rapidement la chose), est contredit par toute une flopée d’auteurs, certes différents, mais désireux d’injecter du sang neuf au sein d’une production sclérosée : Alain Guiraudie, Hubert Viel, Virgil Vernier, Antonin Peretjako… Enfin, Jérôme Reynaud, qui pour son premier long-métrage, Jours de France, fait montre d’une maîtrise particulièrement bluffante pour un coup d’essai.
Tous les soleils
Tous les soleils est une comédie de Philippe Claudel sortie en mars 2011. 1h45 de bonheur, d'humour, d'amour, mais surtout un long-métrage qui traite du temps qui passe et de la difficulté à faire un deuil. Tourné à Strasbourg, ville multiculturelle alsacienne, Critique-film.fr se devait d'aller voir et soutenir Tous les soleils.
Critique : San Andreas
Si le risque sismique faisait partie des craintes raisonnables en région parisienne, particulièrement tranquille de ce point de vue-là, nous aimerions qu’un homme beau et fort comme Dwayne Johnson vienne sauver l’humanité en cas de sinistre majeur. Par défaut, nous avions l’espoir sans doute démesuré que cet acteur au charme dévastateur revigore le genre du film catastrophe, retombé dans un état moribond depuis sa brève renaissance au tournant du siècle.
Critique : Come out and play
Beth et Francis prennent quelques jours de congés avant la naissance de leur futur enfant. Malgré les réticences de Beth, Francis insiste pour s'arrêter sur une petite île respirant la tranquilité. Ils découvrent peu de temps après leur arrivée que les lieux semblent habités uniquement par des enfants. Beth et Francis réalisent rapidement que les raisons de ces disparitions d'adultes sont bien sinistres. Le couple va devoir affronter l'horreur pour quitter l'île sain et sauf.



















