Femme ou Démon
Bottelneck est sous la coupe d'un joueur, escroc et tricheur qui avec la complicité du maire, s'approprie les fermes et les terrains de la région.Tom Destry est appelé pour rétablir l'ordre.
Critique : Victoria
On retrouve dans "Victoria" beaucoup de points communs avec" La Bataille de Solférino", bien que le contexte soit très différent. Toutefois, la réalisatrice a bénéficié cette fois ci de davantage de moyens et, malheureusement, cela se voit : moins de fraîcheur, moins de spontanéité.
Berlinale 2020 : Zero
Dans chaque festival, il y a des films qui semblent être faits sur mesure pour la petite armée de vaillants cinéphages, qui y remplissent tant bien que mal les salles de projection du matin jusqu'au soir. A plus forte raison, une institution internationale comme le Festival de Berlin ne peut logiquement résister à programmer, par-ci, par-là, ce genre d'œuvre pointue, qui aurait le plus grand mal d'exister sur le marché impitoyable du cinéma commercial sans ce coup de pouce festivalier.
Critique : En attendant les hirondelles
Après avoir dominé l'actualité du monde maghrébin depuis le point de vue français au cours des années 1990, ponctuées par une poussée inquiétante du terrorisme islamiste, l'Algérie s'est depuis en quelque sorte fait voler la vedette médiatique par ses voisins, davantage investis dans le printemps arabe et tout ce qu'il implique en termes d'évolutions politiques et sociales à vitesses multiples.
Vu sur Ciné + : Wet Season
Il pleut sans cesse sur Singapour. Au moins à ce niveau-là, Wet Season porte bien son nom. Car sinon, il s'agit plus d'un drame intimiste, sans coup d'éclat mais animé par une très belle sérénité intérieure, que du brûlot à scandales que la bande-annonce voudrait nous vendre.
Critique : Jackie Brown
Dans l’Histoire du cinéma, il n’y a jamais eu de genre plus cool que la blaxploitation. C’était même sa caractéristique principale, faute de films assez attrayants pour se frayer leur chemin jusqu’à une acceptation par le grand public.
Les Vieux chats
La dérive d’une octogénaire confrontée à une
fille
abusive, dans le huis clos d’un appartement bourgeois, à Santiago du Chili.
Sherlock Holmes : le train de la mort
Service minimum pour ce Sherlock Holmes de 1946, petite, très petite série B d'une heure (ce qui n'empêche pas de trouver le temps long...).
Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des Plaines)
Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, Jimmy Picard, un Indien Blackfoot ayant combattu en France, est admis à l’hôpital militaire de Topeka, au Kansas, un établissement spécialisé dans les maladies du cerveau. Jimmy Picard souffre de nombreux troubles : vertiges, cécité temporaire, perte d’audition... En l’absence de causes physiologiques, le diagnostic qui s’impose est la schizophrénie. La direction de l’hôpital décide toutefois de prendre l’avis d’un ethnologue et psychanalyste français, spécialiste des cultures amérindiennes, Georges Devereux.
JIMMY P. (Psychothérapie d'un Indien des Plaines) est le récit de la rencontre et de l’amitié entre ces deux hommes qui n’auraient jamais dû se rencontrer, et qui n’ont apparemment rien en commun. L’exploration des souvenirs et des rêves de Jimmy est une expérience qu’ils mènent ensemble, avec une complicité grandissante, à la manière d’un couple d’enquêteurs.
Critique : Dalva (Deuxième avis)
Une certitude se dégage de Dalva : une grande réalisatrice, Emmanuelle Nicot, est à l'aube d'une grande carrière.
Underwater Love a pink Musical
Attention, ce film est mauvais. La critique qui suit le massacre littéralement, il faut le dire, mais n'est pas pour autant bête et méchante : la réalité rattrape Underwater Love a Pink Musical, si bien qu'on ne ressent même pas le besoin de crier au scandale. On se contente de témoigner de ce qu'on a vu, et ça suffit amplement à nuire au film.
Le Château du dragon
Dragonwick fut le 1er film réalisé par Mankiewicz, jusqu'ici scénariste et producteur et qui accepta de remplacer son ami Ernst Lubitsch, malade.



















