Albi 2016 : Corniche Kennedy
Dominique Cabrera aime Marseille. Elle l’a dit à plusieurs reprises lors de la présentation de Corniche Kennedy au 20ème Festival d’Albi. Cet attachement se traduit par un film à l’équilibre délicat, sans l’ombre d’un doute enraciné dans la mentalité et la topographie de la cité phocéenne et en même temps libre comme l’air de toute trace de coloris folklorique.
Critique : Top Gun (ressortie 3D 2015)
Peu de films définissent autant l’état d’esprit et l’esthétique cinématographique des années 80 que Top Gun. Sorti en plein milieu d’une décennie perçue comme creuse et ringarde, cette propagande nullement voilée pour l’armée américaine cumule les aspects excessifs de l’époque sans jamais les maîtriser.
Critique : No escape
Tous les préjugés imaginables sur l’étranger, vu depuis le point de vue américain, deviennent réalité dans ce thriller prévisible. En même temps, avec une prémisse aussi tendancieuse que celle de No escape, il aurait été quasiment impossible de créer un film nuancé, qui ferait appel à autre chose qu’aux instincts les plus élémentaires.
Critique : Creed II
Certains mythes sont éternels. Au cinéma, cette phrase n'est pas nécessairement vraie, puisque, par sa nature même d'art populaire, la survie au fil du temps de ces mythes fondateurs est soumise aux aléas de modes et aux changements dans la perception difficiles à prévoir. Ainsi, l'engouement actuel pour tout ce qui touche à l'univers des super-héros peut rapidement tomber en désuétude, une fois que l'air du temps sera passé à autre chose, tout comme les classiques d'antan jouissent d'une réputation vénérable à distance, puisqu'ils ne sont plus tellement regardés par les jeunes générations.
Critique : Le Trésor
Après le récent L’Étage du dessous, également présenté dans la section Un Certain Regard du Festival de Cannes 2015, voici un nouvel exemple de la vitalité du cinéma roumain, riche en ironie et en surprises.
La vie rêvée de Walter Mitty
Walter Mitty est un homme ordinaire, enfermé dans son quotidien, qui n’ose s’évader qu’à travers des rêves à la fois drôles et extravagants. Mais confronté à une difficulté dans sa vie professionnelle, Walter doit trouver le courage de passer à l'action dans le monde réel. Il embarque alors dans un périple incroyable, pour vivre une aventure bien plus riche que tout ce qu'il aurait pu imaginer jusqu’ici. Et qui devrait changer sa vie à jamais.
Jitters
Gabríel, 16 ans, doit passer 3 semaines à Manchester dans le cadre d’un séjour linguistique international. Histoire qu’il soit moins dépaysé, c’est Markús, un autre Islandais du même âge, qu’on lui donne comme compagnon de chambre. Après les cours où ils perfectionnent leur anglais, les deux garçons font le tour des pubs, et un soir très alcoolisé ils échangent quelques baisers fougueux. Simple «accident » ? Le reste de l’été se passe, de retour au pays. Gabríel y a retrouvé sa petite bande de fidèles (Teddi, et les « filles » : Tara, la copine à éclipses de Teddi, ainsi que Stella et Gréta), tout en gardant ses distances avec Markús. Un drame concernant Stella va cependant le pousser à s’accepter, et donc à rendre publics ses sentiments.
Critique : Un vent de liberté
Un vent de liberté nous permet de faire connaissance avec Behnam Behzadi, un réalisateur de grand talent qui, avec l'aide d'une distribution très solide, sait apporter beaucoup de finesse dans sa dénonciation de la condition féminine dans son pays.
Critique : L’heure de la sortie
Sébastien Marnier conduit son récit avec un talent certain, ce qui, après "Irréprochable", en fait un réalisateur dont on suivra les prochaines réalisations avec attention.
Critique : X-Men
Quand le réalisateur d’Usual Suspects s’attaque aux super-héros, cela donne le premier film d’une longue franchise, précurseur d’un phénomène à suivre…
Critique : Eddie The Eagle
1988, la ville de Calgary (Canada) est en pleine effervescence parce qu’elle se prépare à accueillir les quinzième Jeux Olympiques d’hiver. Des athlètes du monde entier débarquent pour partager leur passion et participer à l’évènement le plus emblématique du milieu sportif. Les entrainements sont lancés, les supporters sont gonflés à bloc pour encourager leurs équipes.
Test DVD : La mécanique de l’ombre
Beaucoup de maîtrise pour ce premier long métrage réalisé par un autodidacte



















