La Roche-sur-Yon 2018 : Museo
Même s'il n'en a pas forcément l'air, Gael Garcia Bernal n'est plus qu'à quelques jours de son quarantième anniversaire. Découvert par le public français au début des années 2000 dans des films tels que Amours chiennes de Alejandro Gonzalez Iñarritu et Et ta mère aussi de Alfonso Cuaron, l'acteur endosse donc depuis près de vingt ans la lourde responsabilité d'être l'un des visages internationaux du cinéma mexicain.
Camp Hell
Camp Hell de l’américain Georges Vanbuskirk n’est pas un film d’horreur. Le film à l’origine s’intitule Camp Hole (le camp de l’espoir). Cette amère tromperie résulte d’une volonté marketing délibérée de capter plus largement un public par l’intrusion de rares et brèves scènes horrifiques. Camp Hell doit être requalifié comme un drame de l’adolescence américaine enrôlée dans les croyances religieuses d’extrême-droite.
Cannes 2017 : Une Femme Douce
Le cinéaste Sergey Loznitsa (My Joy, Dans la brume) débarque sur la croisette pour présenter Une Femme Douce, le portrait terrifiant d’une Russie où l’horreur s’est infiltrée dans les moindres facettes de la vie quotidienne.
People Mountain People Sea
Dans People mountain, people sea, Cai Shangjun brosse un portrait sévère de la Chine d’aujourd’hui. Une Chine souillée par la misère, la corruption et la violence. Un film dérangeant, au traitement très esthétisant.
Critique : A Ghost Story
Le cinéaste retrouve le duo Rooney Mara – Casey Affleck après Les Amants du Texas, pour une sorte de rêverie atmosphérique et quasiment dénuée de dialogues, se servant d’un argument poétique pour servir un propos sur la mort, le temps qui passe, et tout un tas de considérations philosophiques pouvant parler à tout un chacun. Mais est-ce que cela est suffisant pour faire un grand film ? Réponse dans les lignes qui suivent.
Critique Express : How to have sex
"How to have sex", grâce au beau personnage qu'est Tara, grâce au talent de Mia McKenna-Bruce, son interprète, et malgré ses excès et ses maladresses, s'avère au final "moins pire que si c'était pire".
Critique : Oleg
"Oleg" renouvelle la façon d'aborder les phénomènes de migration de populations au cinéma.
Critique Express : Rien à perdre
Ce premier long métrage de fiction est une belle réussite cinématographique, avec de bonnes idées de mise en scène et un ensemble de comédiens et de comédiennes très convaincant.
Critique : Lune de miel
"Lune de miel" apporte une nouvelle preuve de la qualité du cinéma roumain.
Critique : Le vieil homme et l’enfant
La façon décalée qu'a Ninna Pálmadóttir de visiter la société islandaise, sa faculté à produire de l'émotion sans tomber dans le pathos, son aptitude à embrasser de nombreux sujets dans un temps très court et la générosité dont elle fait preuve envers ses personnages font forcément penser à un grand réalisateur venant lui aussi du nord de l'Europe, Aki Kaurismäki en personne.
Sarlat 2025 : Les Enfants vont bien
A en croire les bruits de couloir pendant le Festival de Sarlat, le thème récurrent de cette 34ème édition était la recherche d’un nouveau foyer de la part d’enfants délaissés. Apparemment, Love Me Tender de Anna Cazenave Cambet et On vous croit de Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys en traitaient, ainsi que – sans trop vouloir élargir l’échantillon d’œuvres concernées – Promis le ciel de Erige Sehiri.
Critique : Chroniques de Téhéran
Un véritable bijou à la fois très court et très fort, un film qui montre que toutes les tranches d'âge sont concernées par l'absurdité du système iranien.


















