Nino une adolescence imaginaire de Nino Ferrer
Accrochez-vous, vous êtes sur le point de lire la critique la plus courte de l'histoire du site. Courte comme la durée du métrage, courte comme son ambition, comme l'épaisseur de ses personnages, son histoire... On peut au moins lui accorder le titre d'OFNI (Objet Filmique Non-Identifié) mais pour le coup ce n'est PAS un compliment.
Arras 2024 : Vingt dieux
Un jeune paumé dans un univers rural, abandonné à lui-même, contraint pour exister de s'imposer dans une discipline qui n'est à première vue pas la sienne. Les deux films que l'on a vus plus ou moins au début et à la fin de notre couverture de l'Arras Film Festival se renvoient curieusement la balle.
Critique : De son vivant
Y a-t-il un genre plus casse-gueule que celui du drame de maladie ? D'entrée de jeu, l'issue en est certaine, puisque peu importe la pathologie, elle s'avère toujours plus forte en fin de compte que toutes les bonnes volontés réunies. Dès lors, il ne s'agit que d'aménager la peine des proches qui voient leur bien-aimé périr à petit feu et de rendre la peur de mourir du principal intéressé à peu près soutenable.
Critique Express : Le village aux portes du paradis
Ce film dont le fond est très fort fait également preuve d'une très grande qualité dans sa forme : dans ce film où l'on observe très peu de mouvements de caméra, la photo et les lumières de l'égyptien Mostafa El Kashef sont absolument magnifiques.
Critique Express : A feu doux
Pour son premier long métrage, Sarah Friedland a adopté un ton très touchant, d'une grande douceur, se partageant entre émotion et drôlerie
Critique Express : Il reste encore demain
On sort de la salle totalement accablé !
Critique : Une année italienne
Sans vouloir mettre en cause les considérations commerciales de la part du distributeur, on se permet de préférer le titre original du deuxième long-métrage de Laura Samani à sa version française. Qu’est-ce qu’elle a en fait de spécifiquement italienne, cette année, mis à part quelques chants locaux et le machisme latin décliné sous toutes ses formes lourdingues ?
Critique : Trois kilomètres jusqu’à la fin du monde
C'est en véritable maître du sucré/salé ou, plutôt, du mélange de douceur et d'âpreté, que Emanuel Pârvu nous dépeint un village situé dans un endroit paradisiaque mais que le comportement de ses habitants arrive à transformer en véritable enfer
Critique : All we imagine as light
Aucun doute : Payal Kapadia prouve qu'elle est une réalisatrice particulièrement prometteuse dont on suivra la carrière avec intérêt.
The Future
Après Me and you and everyone we know, Miranda July, artiste et cinéaste polyvalente, réalise et joue dans son second long-métrage The Future. Elle traite au sein de son film la force de l’absurde dans les situations banales de la vie quotidienne. Mais il s’agit avant tout d’une histoire d’amour dans toute sa complexité… Elle fait donc appel à Hamish Linklater, qui incarne Matthew dans la série déjantée Old Christine, pour être son copain dans ce film très décalé où le chat Paw Paw et la Lune parlent…
Critique : Un cœur en hiver
Il est quand même fort regrettable que le cinéma français du XXIème siècle ait largement abandonné le genre de films dont Claude Sautet détenait le secret ! Vous savez, ces œuvres hautement sophistiquées et aux thèmes adultes qui ont hélas disparu des salles obscures en même temps que leur créateur, au tournant du siècle.
Critique : Crossing Istanbul (Deuxième avis)
Ce sont les rencontres avec la communauté LGBTQIA+ d'Istanbul, dépeinte avec beaucoup d'empathie, qui représentent l'intérêt principal de ce film de toute évidence bien documenté.


















