Die Hard : belle journée pour mourir
Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout.
Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.
Critique : La Mort de Louis XIV
Derrière chaque mythe se cache un homme. Adage que l’on pourrait attribuer d’une certaine manière à la définition du cinéma d’Albert Serra. En effet, le cinéaste catalan n’a eu de cesse de gratter le vernis mythologique nimbant certains personnages légendaires, fussent-ils fictionnels ou réels, afin de leur apposer une trivialité plus « humaine ». Dans Le Chant des Oiseaux, les Rois Mages, en quête de l’enfant Jésus, errent dans les steppes désertiques, bivouaquent à même le sol, observent les étoiles dans l’espoir d’y trouver des signes… Serra nous rappelle constamment qu’ils sont des êtres-humains avant tout, assujettis aux besoins corporels inhérents à ceux-ci. Tel Casanova reniflant ses matières fécales dans Histoire de ma Mort, chaque métrage de Serra souligne cette coexistence constante entre l’aura supposée « extraordinaire » du personnage et son caractère humain le rendant plus banal, voire, dans certains cas, plus vulgaire. Plus fragile également, à l’image de l’agonie du roi Soleil dans son dernier métrage, manière de rappeler l’aspect éphémère de chaque être.
À voir sur Netflix : The old guard / Mercenaire for ever
The old guard est adapté du « premier arc » de la série de comics éponymes, sortis chez Image Comics en 2017 (puis chez Glénat en France, début 2019). Greg Rucka et Leandro Fernández ont repris la série parallèlement au tournage du film, proposant un deuxième chapitre dont le cinquième et dernier volume sortira d’ailleurs le 15 juillet 2020.
Test Blu-ray : Sur mes lèvres
Avec son intrigue à la croisée des chemins entre le drame social et le polar le plus noir, Sur mes lèvres s'avère la parfaite illustration du talent de Jacques Audiard, qui rend ici un puissant hommage aux grandes heures du polar à la française tout en imposant une mise en scène et une narration extrêmement modernes.
Test Blu-ray : Waxwork
Pour son premier long-métrage Waxwork en 1988, Anthony Hickox, qui assurait à la fois les postes de scénariste et de réalisateur, jouait donc la carte du clin d’œil assumé à son paternel, disparu la même année.
Les acteurs qui ont incarné James Bond
Dans quelques mois (le 26 octobre 2012) va sortir le dernier opus du très attendu James Bond Skyfall réalisé par Sam Mendes. Bien entendu Daniel Craig sera de la...
Décès de l’actrice Stéphane Audran
Née Colette Dacheville le 8 novembre 1932, l'actrice Stéphane Audran, longtemps actrice fétiche et épouse de Claude Chabrol, est décédée ce jeudi 27 mars...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Magnifique – Édition 50ème anniversaire
Le Magnifique constitue sans le moindre doute possible l’un des sommets de la carrière de Jean-Paul Belmondo : un de ces films qui met tout le monde d’accord, que vous soyez fan de l’acteur ou pas.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Thunderbolts*
Thunderbolts* vient donc tout juste de sortir au format Blu-ray 4K Ultra HD sous les couleurs de Marvel Studios, nanti de son sous-titre *Les Nouveaux Avengers. Comme on pouvait s’y attendre de la part de l’éditeur, le transfert Katka du film de Jake Schreier s’impose une fois de plus comme un véritable sommet technique exceptionnel.
Fright Night
Fright Night
USA, Anglais : 2011
Titre original : Fright Night
Réalisateur : Craig Gillespie
Scénario : Marti Noxon
Acteurs : Colin Farrell, Anton Yelchin, David Tennant
Distribution : The...
All she can
Présenté en compétition au Festival de Deauville 2011, All she can est le premier film produit et réalisé par Amy Wendel (et son mari). Une histoire sportive peu banale sur un sujet de fond pourtant traité maintes fois font de ce film une belle représentation du nouveau rêve américain...
Ouverture du Festival du cinéma américain de Deauville 2011
Le Festival du cinéma américain de Deauville a ouvert ses portes vendredi 2 septembre 2011 avec la projection de La Couleur des sentiments de Tate Taylor.



















