Cannes 2014 : Foxcatcher

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C’est une grande première pour le réalisateur américain Benett Miller de se retrouver en compétition au Festival de Cannes. Le réalisateur est pourtant un habitué des récompenses avec notamment ses deux biopics Le Stratège et Truman Capote.

Exposition : L’Art des Studios d’Animation Walt Disney – Le Mouvement par Nature

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Entendez-vous ce sifflement qui résonne dans la capitale ? Mais oui, c’est celui de Mickey à bord du Steamboat Willy qui va jeter l’ancre sur...

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Meurtre dans un jardin anglais

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Sorti sur les écrans britanniques en 1982, Meurtre dans un jardin anglais était le premier film « narratif » de Peter Greenaway, et l’a directement propulsé au premier rang du cinéma d'Art et Essai international.

Critique : Une Femme douce

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Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.

Test Blu-ray : Le Continent des hommes poissons

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Sorti dans les salles françaises début 1979, Le Continent des hommes poissons est donc un mélange de film d’aventures et de fantastique, agrémenté d’une petite pointe d’horreur.
Trust

Trust

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Produit et réalisé par David Schwimmer, le fameux « Ross » de la série Friends, Trust a le mérite de se démarquer des autres films dans la compétition du Festival de Deauville 2011 par son sujet d'actualité : les dangers d'Internet. Un film réussit qui met pourtant mal à l'aise et risque de changer des comportements chez certains.

Critique : Mourir peut attendre

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Est-ce que l'anticipation maintes fois repoussée d'un film peut influer sur notre perception subjective ? Dans le cas du nouveau James Bond, dont la sortie mondiale a été décalée plusieurs fois à cause de la pandémie du coronavirus, une chose est sûre : c'est une histoire du monde d'avant qui nous y est contée, avec tout ce que cela implique en termes de valeur nostalgique ajoutée.

Test Blu-ray : Eve of Destruction / L’Ange de la destruction

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Sorti dans les salles françaises durant l’été 1991, L’Ange de la destruction connut par la suite une petite carrière dans les vidéo-clubs, sous le titre Eve8.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Matrix Resurrections

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En 1999, les frères Larry et Andy Wachowski – devenus depuis les sœurs Lana et Lily – révolutionnaient la science-fiction avec Matrix. Un peu plus de vingt ans plus tard, la première s’est lancée seule avec Matrix Resurrections, une suite loin d’être binaire...

Présumé coupable

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Présumé coupable est le deuxième long métrage de Vincent Garenq, après Comme les autres en 2008 et la saison 10 de Sous le soleil. Le réalisateur s’est emparé d’un fait réel, l’affaire d’Outreau, qui avait fortement marqué les français entre 2001 et 2005.

John Carpenter lauréat du Carrosse d’or 2019

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C'est une belle surprise que nous a réservé hier la Société des Réalisateurs de Films, en charge de la Quinzaine des Réalisateurs, en...

Test Blu-ray : Spirits of the air, gremlins of the clouds

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Production indépendante, tournée par Alex Proyas en Australie en 1987, Spirits of the air, gremlins of the clouds restait à ce jour complètement inédit en France. Film unique, extrêmement personnel, ce coup d’essai de Proyas s’impose en effet comme un de ces OVNIS filmiques dont on se rappelle toute sa vie.

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Critique : Conan / Le Barbare fête son 15ème Anniversaire

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Le 17 août 2026, on fêtera les quinze ans de la sortie en salles du Conan de Marcus Nispel. Quinze ans ! Un âge souvent considéré comme un jalon charnière dans la vie d'un adolescent. Mais comme le dit la sagesse populaire, quinze ans, c'est surtout l'âge bête. Et peut-être aussi l'âge idéal pour apprécier les excès, la testostérone et la folie doucement hormonale du film de Marcus Nispel !

Critique Express : Les silences de Riyad

Même si l'intérêt de "Les silences de Riyad" se situe un cran en dessous de celui de "Wajda" ou de celui de "The Perfect Candidate", deux films réalisés par Haifaa Al Mansour, ce film a le mérite de nous informer sur l'évolution de l'Arabie Saoudite tout en nous intéressant à une enquête policière.

À revoir sur Paramount+ : Black Rain

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Au-delà de son efficacité immédiate, Black Rain impressionne surtout par sa capacité à marier le cinéma d'action musclé de la fin des années 80 avec le perfectionnisme esthétique de Ridley Scott. Cette alliance entre violence sèche, élégance visuelle et personnages constamment tiraillés entre leurs convictions et leurs failles fait du film bien davantage qu'un simple polar exotique.

Critique : In Waves

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Certes, le film d’ouverture de la dernière Semaine de la Critique cannoise n’a pas manqué de nous émouvoir. D’abord, par la beauté et la pureté de sa tragique histoire d’amour. Puis, par la qualité de son animation, d’une portée poétique indéniable.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Fight Club

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Lorsqu'il est sorti en 1999, Fight Club a laissé derrière lui un drôle de parfum de poudre, de savon et de plâtre frais. Le film de David Fincher n'a jamais demandé la permission d'exister : il a débarqué dans le paysage hollywoodien comme une erreur informatique qui aurait soudain décidé de devenir un manifeste.