Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Festin nu
Qu’on aime le film ou pas, que l’on apprécie le cinéma de David Cronenberg ou pas, il convient dans tous les cas de reconnaître que Le Festin nu demeure, même plus de trente ans après sa sortie, un putain de trip sur celluloïd qui n’a pas pris une ride.
All she can
Présenté en compétition au Festival de Deauville 2011, All she can est le premier film produit et réalisé par Amy Wendel (et son mari). Une histoire sportive peu banale sur un sujet de fond pourtant traité maintes fois font de ce film une belle représentation du nouveau rêve américain...
Jeu concours BLU-RAY / DVD : The Endless
À l’occasion de la sortie de The Endless, disponible à partir du 24 avril 2019 en Blu-ray et DVD, Koba Films et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner des Blu-ray et DVD de ce film unique, croisement inattendu de film de science-fiction, d'horreur et de fin du monde…
César 2019 : le palmarès
La 44e cérémonie des César a eu lieu hier soir sur la scène de la Salle Pleyel, animée de façon un peu laborieuse...
Critique : Tomb Raider
En 1996, alors la 3D commence à pointer le bout de ses polygones dans les salons, les joueurs de Playstation découvrent cette pilleuse de tombes (ou exploratrice, c'est comme vous voulez) qui deviendra une des premières icônes "réalistes" du jeu-vidéo. Cinq ans plus tard, c'est sur grand écran que débarque l'héroïne de Tomb Raider, sous les traits d'Angelina Jolie, dans un film rapidement oublié - et oubliable, de même que sa suite. Rebelote de nos jours : alors que la franchise sur consoles connaît un reboot en 2013, nous voilà cinq ans plus tard, face à une adaptation qui se veut plus réaliste que les tribulations numériques de son prédécesseur. Alors que les adaptations de jeu-vidéo, quand elles arrivent à se monter, se succèdent sans réussir à être des films ne serait-ce que convenables, qu'en est-il de la nouvelle aventure de Lara Croft ? Sortez les arcs, aiguisez les flèches, et suivez le guide dans cette critique qui n'a pas l'ambition d'être une carte au trésor, et n'en évoque d'ailleurs aucun ...
Test Blu-ray : The outsider – Saison 1
Diffusée début 2020 sur HBO, la série The outsider n’est pas une énième adaptation du maitre de l’horreur Stephen King. Du moins, elle ne se limite pas uniquement à cela – il ne s’agit pas ici simplement de mettre des images sur les mots de King, comme l’ont fait de multiples cinéastes et showrunners par le passé.
Saint (Sint)
Pour certains le Saint Nicolas n’évoque qu’un folklore lointain de barbu à mitre essayant de piquer la vedette à Santa Claus. Pour les petits Alsaciens et Lorrains, le 5 décembre est synonyme de friandises déposées au pied du lit par le Saint patron des écoliers. Mais pour le réalisateur Dick Maas, Sinterklaas fut un évêque malfaisant, pilleur de villages, revenu d’entre les morts pour perpétuer ses massacres chaque 5 décembre de pleine lune.
Test Blu-ray : L’au-delà
Certains cinéastes ont réellement acquis leur statut ainsi que leurs lettres de noblesse non pas dans les salles de cinéma mais avec l'avènement de la VHS domestique. A force de bouffer de la K7 vidéo et de traîner leurs guêtres dans les vidéo-clubs les plus douteux au fil des années 80, une nouvelle race de cinéphages (âgés de quarante à cinquante ans aujourd'hui) a en effet érigé un culte ardent autour de certains réalisateurs généralement oubliés par la critique, et dont les films figuraient sur la liste des tristement célèbres « video nasties », cette fameuse liste gouvernementale anglaise recensant les films trop gore, obscènes, malsains ou dérangeants pour être exploités en vidéo de l'autre côté de la Manche. Dans la liste des 72 video nasties, le nom d'une poignée de cinéastes aujourd'hui « cultes » avait l'insigne honneur (horreur) d’apparaître plusieurs fois : on recensait en effet deux films de Dario Argento, de Tobe Hooper, d'Umberto Lenzi, de Joe D'Amato ou encore de Ruggero Deodato. Mais seulement deux metteurs en scène apparaissaient à TROIS reprises sur la liste : Jess Franco et Lucio Fulci.
Critique : Sorcerer
La filmographie de William Friedkin est ponctuée d’œuvres qui n’ont pas su tenir toutes leurs promesses, d’un point de vue soit artistique, soit commercial. Depuis Les Garçons de la bande, l’un des premiers films à oser présenter des personnages homosexuels sous un jour plutôt positif, quoique désespérément caricatural, jusqu’à ses deux derniers films, Bug et Killer Joe qui n’ont pas enthousiasmé Hollywood alors qu’ils montraient une vigueur créatrice insoupçonnée chez le réalisateur bientôt octogénaire, en passant par le coup double de succès démesurés de French Connection et L’Exorciste, puis un autre démêlé avec la communauté homosexuelle autour de Cruising et la survie de sa carrière sous perfusion grâce au soutien de son épouse, dirigeante de Paramount, le parcours en dents de scie du réalisateur est presque plus passionnant que ses films pris séparément.
Test Blu-ray : Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin
Nombre de réalisateurs ont donné leur vision du « serial » avec des bandes d’action/aventure décomplexées, avec leur lot de malédictions pirates, de triades chinoises, de revenants momifiés, de serpents venimeux, de rayons laser, de mines abandonnées, de tombeaux profanés, de tribus cannibales ou encore de diamants dérobés, mais aucun d’entre eux n’avait osé, avant John Carpenter, osé placer l’exotisme littéralement au coin de la rue, dans le San Francisco des années 80.
Quentin Tarantino reçoit le Prix Lumière
Vendredi 18 octobre, Lyon s'apprête à vivre une soirée inoubliable. Alors que la semaine s'est déjà déroulée sous le signe de "QT" dans toute la ville hantée par la présence du réalisateur passant de salle en salle, il est temps de célébrer ce cinéphile insatiable comme il se doit
Cannes 2024 : Sean Baker, Palme d’or !
Le réalisateur de Tangerine ; Florida Project (critique) et Red Rocket (critique) est le nouveau lauréat du trophée le plus convoité du 7e Art,...


















