Test Blu-ray 4K Ultra HD : La rose écorchée
Même s’il s’agit d’un film relativement oublié de nos jours, dont la notoriété dans l’hexagone n’a guère dépassé une poignée de passionnés de fantastique, La rose écorchée risque bien de surprendre les cinéphiles contemporains qui, s’ils ne l’ont jamais vu, découvriront aujourd’hui une œuvre importante, belle, inspirée, touchant par moments littéralement au sublime. Ne serait-ce que d’un point de vue purement visuel, le film de Claude Mulot s’impose très rapidement comme une véritable merveille, baroque et sensuelle, sublimée par la photo de Roger Fellous. Décors grandioses, brume omniprésente, éclairages sophistiqués, le film passe en un clin d’œil du tableau de maître au kitsch le plus assumé, et crée par là même un contraste plongeant le spectateur dans un univers pictural étrangement et assez paradoxalement homogène, d’une beauté saisissante. La musique et l’histoire en elle-même, traitant d’un amour fou dépassant toutes les limites acceptables socialement parlant, en rajoutent encore dans la poésie macabre et mélancolique développée ici par Claude Mulot. Mais La rose écorchée n’est pas juste un bel objet creux – si bien sûr le film privilégie les plans longs plutôt qu’un montage sec ou nerveux, Mulot fait preuve d’un sens du suspense et de la narration que l’on ne croisait finalement pas si souvent au cœur des œuvres peuplant le cinéma « bis » de l’époque : les rebondissements se succèdent sans temps mort, le rythme est excellent, et l’intérêt du spectateur est maintenu en éveil du début à la fin du film.
Paul Verhoeven de retour aux Fauvettes en septembre
Le réalisateur néerlandais Paul Verhoeven ne quitte plus l’actualité cette année ! Après avoir été l’un des invités d’honneur de la quatrième édition du festival Toute la mémoire du monde en février dernier et après avoir présenté son dernier film, Elle avec Isabelle Huppert, au Festival de Cannes au mois de mai, il est en quelque sorte rappelé à l’attention des cinéphiles franciliens par le biais d’une rétrospective partielle aux Fauvettes, intitulée « Verhoeven Recall ».
Trance
Commissaire-priseur expert dans les œuvres d’art, Simon se fait le complice du gang de Franck pour voler un tableau d’une valeur de plusieurs millions de dollars. Dans le feu de l’action, Simon reçoit un violent coup sur la tête. À son réveil, il n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau. Ni les menaces ni la torture ne lui feront retrouver la mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l’esprit de Simon…
La vie rêvée de Walter Mitty
Walter Mitty est un homme ordinaire, enfermé dans son quotidien, qui n’ose s’évader qu’à travers des rêves à la fois drôles et extravagants. Mais confronté à une difficulté dans sa vie professionnelle, Walter doit trouver le courage de passer à l'action dans le monde réel. Il embarque alors dans un périple incroyable, pour vivre une aventure bien plus riche que tout ce qu'il aurait pu imaginer jusqu’ici. Et qui devrait changer sa vie à jamais.
Critique : Under the skin
Se laisser emporter dans un conte expérimental et sensoriel, telle est la proposition du nouveau long-métrage de Jonathan Glazer qui glisse avec maestria sous et sur la peau de Scarlett Johansson.
Test Blu-ray : Apocalypse 2024
Apocalypse 2024 est un film aussi grandiose que méconnu. Sorti sur les écrans français au printemps 1976, le film de L.Q. Jones a par la suite été plus largement découvert en France par le biais de la VHS, au milieu des années 80
Test Blu-ray : The Gate
The Gate est un film fantastique « familial » mise en boite à la fin des années 80, et mettant en scène, comme beaucoup de films produits dans la foulée du succès des productions Amblin Entertainment, deux jeunes garçons de la classe moyenne pavillonnaire US aux prises avec des forces démoniaques.
À voir sur Netflix : Massacre à la tronçonneuse (2022)
Massacre à la tronçonneuse est le neuvième épisode de la franchise commencée en 1974, et il y a fort à parier pour que les auteurs du film original, Tobe Hooper et Kim Henkel, n'aient jamais envisagé à l'époque de décliner leur sujet sur le long terme.
Les Géants
Pour son troisième long métrage, Bouli Lanners, également comédien comme dans le récent Rien à déclarer et fier d'être Belge, a décidé de baser son histoire sur trois adolescents passant leur été seuls et coincés au milieu de nul part. Alors, ce film ayant remporté 2 prix lors de la quinzaine des réalisateurs à cannes cette année, il est Géant ou pas ?
La guerre des boutons
Il y a longtemps, quand j’avais dix ans, j’adorais un film dont je ne me rappelais jamais le titre, où des enfants se battaient et volaient des boutons. C’était évidemment La guerre des boutons d’Yves Robert de 1961, adapté du roman du même nom de Louis Pergaud.
Cannes 70 : la Playlist de la 70e édition
70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...
Test Blu-ray : Waxwork
Pour son premier long-métrage Waxwork en 1988, Anthony Hickox, qui assurait à la fois les postes de scénariste et de réalisateur, jouait donc la carte du clin d’œil assumé à son paternel, disparu la même année.



















