Critique : Ted
À 8 ans, le petit John Bennett fit le vœu que son ours en peluche de Noël s’anime et devienne son meilleur ami pour la vie, et il vit son voeu exaucé. Presque 30 ans plus tard, l’histoire n’a plus vraiment les allures d’un conte de Noël. L’omniprésence de Ted aux côtés de John pèse lourdement sur sa relation amoureuse avec Lori. Bien que patiente, Lori voit en cette amitié exclusive, consistant principalement à boire des bières et fumer de l’herbe devant des programmes télé plus ringards les uns que les autres, un handicap pour John qui le confine à l’enfance, l’empêche de réussir professionnellement et de réellement s’investir dans leur couple. Déchiré entre son amour pour Lori et sa loyauté envers Ted, John lutte pour devenir enfin un homme, un vrai !
Test Blu-ray : Jurassic World – Le monde d’après
Après presque trente ans d’existence, la franchise Jurassic Park ne montre pas réellement de signes de faiblesse au box-office : Jurassic World : Le monde d’après a flirté de près avec le milliard de dollars de recettes...
(S)ex List
Grand spécialiste des séries, Mark Mylod revient avec un film extrêmement actuel avec l'habituée Anna Faris et le nouveau chouchou d'Hollywood Chris Evans.
Little Deaths
Little Deaths est un film divisé en 3 moyens-métrages horrifiques et très malsains de 30 minutes chacun, ayant pour sujets communs le sexe et la mort. De qualités inégales, ces mini films sont réservés à un public averti, on se situe entre un clip d'Aphex Twin et un torture porn.
Test Blu-ray : Gotham – Saison 1
Gotham est une création originale évoluant dans l’univers de Batman. Elle puise ses sources et ses personnages dans les diverses créations antérieures. Tournant autour de Jim Gordon et des flics de Gotham City, on aurait pu penser qu’elle serait une adaptation de la série de comics Gotham Central, mais il n’en est finalement rien.
Critique : Joker – Folie à Deux
Ce n’est peut-être pas si étonnant qu’une proposition aussi radicale que ce Joker : Folie à Deux ne parvienne à convaincre ni la presse, ni le public.
Critique : La Mort de Louis XIV
Derrière chaque mythe se cache un homme. Adage que l’on pourrait attribuer d’une certaine manière à la définition du cinéma d’Albert Serra. En effet, le cinéaste catalan n’a eu de cesse de gratter le vernis mythologique nimbant certains personnages légendaires, fussent-ils fictionnels ou réels, afin de leur apposer une trivialité plus « humaine ». Dans Le Chant des Oiseaux, les Rois Mages, en quête de l’enfant Jésus, errent dans les steppes désertiques, bivouaquent à même le sol, observent les étoiles dans l’espoir d’y trouver des signes… Serra nous rappelle constamment qu’ils sont des êtres-humains avant tout, assujettis aux besoins corporels inhérents à ceux-ci. Tel Casanova reniflant ses matières fécales dans Histoire de ma Mort, chaque métrage de Serra souligne cette coexistence constante entre l’aura supposée « extraordinaire » du personnage et son caractère humain le rendant plus banal, voire, dans certains cas, plus vulgaire. Plus fragile également, à l’image de l’agonie du roi Soleil dans son dernier métrage, manière de rappeler l’aspect éphémère de chaque être.
Destination Finale 5
Depuis le premier volet, les suites de Destination Finale se suivent et se ressemblent, dans le sens où la trame reste complètement inchangée du 1er au 4ème. Le 5ème et dernier volet de la saga, orchestré par Steven Quale (Aliens of the deep, Superfire l'enfer des flammes...), tente-t-il de sortir du lot ? Se démarque-t-il, histoire de finir en beauté ?
Critique : The Revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Nobody 2
Dans Nobody 2, la thématique centrale reste celle du poids du passé : Hutch pensait avoir rangé ses armes, mais son passé lui colle à la peau. Le film explore cette idée avec une ironie mordante : on ne se débarrasse jamais vraiment de ses démons, et ici on les recycle en scènes d’action.
Test Blu-ray : Moi, moche et méchant 4
Mine de rien, cela fait déjà quatorze ans que les Minions règnent sur le petit monde du divertissement familial, et ce ne sont pas les chiffres enregistrée par Moi, moche et méchant 4 cette année dans les salles qui viendront entacher l'aura de la saga estampillée Illumination Entertainment.
Top 5 : les 5 plus grands succès de Woody Allen au box-office américain
Woody Allen est sans conteste le réalisateur américain le plus populaire de ces dernières années. Il est probablement l'un des metteurs en scène les...



















