Without
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Without est déroutant. Gênant même. Son réalisateur, Mark Jackson frappe fort pour un premier film. Sans grande démonstration de mise en scène, le film parvient pourtant à nous laisser perplexes quand a son réel message.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Prey
Sorti sur les écrans seulement quatre ans après The Predator et son « échec » somme toute relatif au box-office, Prey est donc le cinquième film de la saga Predator, initiée en 1987 par le chef d’œuvre de John McTiernan.
Cannes 2024 : Cannes à Paris
Pour le grand public, le Festival de Cannes reste un événement limité à quelques privilégiés qui n'ont pas forcément conscience qu'ils le sont. Or,...
Comics : Halo – Dommages collatéraux
Mini-série imaginée par Alex Irvine et Dave Crosland, Halo : Dommages collatéraux nous propose donc, comme la plupart des jeux de la saga, de suivre les aventures de Master Chief. L’originalité ici est que le récit se déroule en 2525, au début de la « Grande Guerre » entre humains et Covenants
Les films attendus en 2014
Une nouvelle année de cinéma commence avec 2014. Maintenant que l'on a retenu nos 10 films préférés de 2013 et que l'on a découvert ou redécouvert les acteurs qui ont marqué cette année, il est temps de se pencher sur les films qui risquent fort de secouer les salles obscures en 2014. Les rédacteurs de Critique-Film ont fait le point sur LE film qu"ils attendaient vraiment...
Critique : Citoyen d’honneur
Quelques mois après "Les nouveaux sauvages", le cinéma argentin prouve de nouveau avec "Citoyen d'honneur" son aptitude à reprendre le flambeau de la comédie italienne des années 60-70, celle où brillaient Dino Risi, Mario Monicelli, Luigi Commencini et Ettore Scola, une comédie dans laquelle le cynisme le dispute à la tendresse, la mesquinerie à la générosité.
Test Blu-ray : Le retour des morts-vivants
Si on ne rattache que très peu souvent (voire même quasiment jamais) Le retour des morts vivants et ses suites à la saga initiée en 1968 par George A. Romero avec La nuit des morts vivants, il semblerait finalement assez juste de la considérer non seulement comme en étant une excroissance, mais aussi et surtout comme en étant une excroissance parfaitement légitime. Un peu comme un demi-frère en quelque sorte… En effet, derrière le scénario de La nuit des morts vivants se cachaient en fait deux individus : Romero bien sûr, mais également John A. Russo, qui s’avère souvent le grand « oublié » de la saga. Dès Zombie en 1978, George Romero s’était affranchi de son co-scénariste en partant travailler avec Dario Argento, puis tout seul comme un grand à partir du Jour des morts vivants en 1985. Avec sa saga, Romero livrerait une œuvre aussi longue que très « politisée », le zombie étant un moyen pour lui de critiquer la société de consommation.
Critique : The Revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner.
Critique : Debout les femmes !
"Debout les femmes !" permet de suivre le travail effectué lors d'une commission d'information parlementaire, en l'occurrence celle consacrée aux métiers du lien entre novembre 2019 et juin 2020 et menée par les députés François Ruffin et Bruno Bonnell.
Critique : Hector
Grâce à un scénario solide qu'il a lui-même écrit, grâce une réalisation sachant générer l'émotion sans verser dans le pathos et grâce à la prestation pleine de vérité et de sensibilité de Peter Mullan, Jake Gavin a pleinement réussi son premier film en tant que réalisateur.
Critique : Loin des hommes
Aride comme les hauts plateaux de l’Atlas, pudique comme la philosophie humaniste d’Albert Camus, cette adaptation libre de l’une de ses nouvelles a surtout donné un très beau film. Avec une intensité sourde, David Oelhoffen n’y évoque point un choc des cultures, mais plutôt une bataille subtile pour un peu de compréhension et de solidarité, pendant que l’équilibre social et historique se détraque irrémédiablement. Si l’on veut considérer Loin des hommes comme un western – une référence pleinement assumée par son réalisateur –, ce serait alors un western algérien aux multiples facettes. Car sa principale qualité est une redistribution cyclique des cartes à une vitesse impressionnante, un changement de donne permanent auquel les deux personnages, interprétés magistralement par Viggo Mortensen et Reda Kateb, s’adaptent aussi bien qu’ils le peuvent.
Le Festival de Télévision de Monte-Carlo : les stars en toute intimité
La 52e édition du Festival de Télévision de Monte-Carlo a eu lieu du 10 au 14 juin 2012. Critique-film, et par là, entendez moi...



















