Test Blu-ray 4K Ultra HD : Stardust – Le Mystère de l’étoile
Adapté d’un roman de Neil Gaiman sorti en France en 2001, Stardust – Le Mystère de l'étoile s’avère un véritable régal de film familial, en particulier pour les amoureux de la plume fantaisiste de l’auteur britannique.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Tron
1982 – sous l'influence de Star Wars et de Métal Hurlant, Disney a tenté de brancher ses neurones sur secteur avec Tron, un pur produit de son époque que personne n'avait compris à l'époque, et que personne ne comprend davantage aujourd'hui.
Cannes 2014 : tous les longs-métrages des sélections officielles
Les diverses sélections des longs-métrages de la sélection officielle (compétition, hors-compétition et séances spéciales et Un Certain Regard) supervisée par son directeur général Thierry...
Le Skylab
Skylab ou laboratoire du ciel en français, désigne la première station spatiale américaine lancée dans les années 70. Mais c’est aussi le nouveau film de l’actrice/réalisatrice (et multiples autres casquettes) Julie Delpy.
Critique : Les Sœurs Quispe
Comment trois sœurs vivant seules sur les montagnes austères de l’Altiplano vont être écrasées par la dictature du général Pinochet et devenir des symboles d’une lutte impossible. Une tragédie bouleversante, tirée d’une histoire vraie.
Test Blu-ray : Le journal intime d’une nymphomane
La filmographie de Jess Franco, qui compte plus de 200 films étalés sur une soixantaine d’années d’activité, a de quoi laisser rêveur. Le journal intime d'une nymphomane est disponible en Blu-ray chez Le Chat qui fume.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Poltergeist – Édition Collector
Poltergeist débarque au format Blu-ray 4K Ultra HD : le film d'horreur s'offre un coffret « Édition Collector » qui devrait convaincre les amateurs de cinéma fantastique de se replonger dans cette production solide, toujours aussi bluffante 40 ans après sa sortie...
Critique : Marie Heurtin
Jean-Pierre Améris fait partie de ces réalisateurs dont on parle peu mais qui, film après film, sont arrivés à créer une œuvre. Marie Heurtin est son 9ème long métrage de cinéma. Comme c'est toujours le cas chez lui, ce film a fait l'objet d'une importante recherche documentaire.
11 affiches des films de Stanley Kubrick en pictogramme
Voici une petite compilation d'affiches de films du célèbre et talentueux réalisateur Stanley Kubrick; affiches en pictogrammes proposées par le site behance.net.
A l’instar du synopsis, le rôle d'une affiche de...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Les week-ends maléfiques du comte Zaroff
Écrit, réalisé et interprété par Michel Lemoine en 1976, Les week-ends maléfiques du Comte Zaroff fut à l'époque interdit et censuré en France par la toute puissante « commission de censure ». Le texte explicatif justifiant de l’interdiction du film de Michel Lemoine était le suivant : « Ce film présente, sous couvert d'un appel à l'étrange et au surréel, une panoplie complète de moments de sadisme, de cruauté, d'érotisme voire de nécrophilie qui ne sont tempérés ni par la moindre poésie, ni par l'humour. Il ne saurait être vu que par des adultes. »
Jeu concours DVD : La Dérive des Continents (Au Sud)
À l’occasion de la sortie de La Dérive des continents (Au Sud), la comédie de Lionel Baier actuellement disponible en DVD, Blaq Out et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner des DVD du film !
Critique : Une Femme douce
Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.


















