Test Blu-ray 4K Ultra HD : Running Man
Aucun besoin de se replonger dans les VHS poussiéreuses pour comprendre que ce Running Man version 2025 ne cherche pas à jouer dans la même cour que l’icône bodybuildée de 1987.
Test Blu-ray : Haine
La filmographie de Dominique Goult se limite à cinq longs-métrages, réalisés entre 1977 et 1980. Avec ses quatre premiers films, tournés courant 1977/1978, le cinéaste s’est tout d’abord illustré dans l’Art délicat du cinéma pour adultes, avec des films aux titres remplis de poésie : Les queutardes, Les monteuses, Partouzes perverses et Lèvres gloutonnes. Son cinquième film, sobrement intitulé Haine, est donc également l’unique film « traditionnel » de la carrière de Dominique Goult. Et bien sûr, comme le métier n’aime pas les auteurs un peu trop polissons, le film de Dominique Goult a presque naturellement écopé lors de sa sortie en salles d’une interdiction aux moins de 18 ans, d’ailleurs totalement injustifiée : si ce n’est qu’il développe une ambiance particulièrement lourde, étouffante, le film ne présente aucune scène de nudité, et s’avère finalement d’une violence assez modérée.
Dans l’ombre de Mary – La promesse de Walt Disney
Lorsque les filles de Walt Disney le supplient d’adapter au cinéma leur livre préféré, “Mary Poppins”, celui-ci leur fait une promesse... qu’il mettra vingt ans à tenir ! Dans sa quête pour obtenir les droits d’adaptation du roman, Walt Disney va se heurter à l’auteure, Pamela Lyndon Travers, femme têtue et inflexible qui n’a aucunement l’intention de laisser son héroïne bien aimée se faire malmener par la machine hollywoodienne. Mais quand les ventes du livre commencent à se raréfier et que l’argent vient à manquer, elle accepte à contrecoeur de se rendre à Los Angeles pour entendre ce que Disney a imaginé...
Test DVD : Pamela Rose, la série
Le succès inattendu du film audio Bullit et Riper en 2020 permit à Kad Merad et Olivier Baroux de lancer la production d’une nouvelle déclinaison des aventures des deux agents du FBI : Pamela Rose – La série, diffusée fin 2023 sur Canal+.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dune
Malgré l'aversion affirmée de David Lynch pour le film, Dune conserve encore des qualités qui méritent tout de même le coup d’œil. A redécouvrir au format Blu-ray 4K Ultra HD dans un coffret Collector signé ESC Éditions.
Critique : Une Femme douce
Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.
Les Gardiens de la Galaxie : la BO qui vaut le détour
Un avant-goût du nouveau film Marvel avec sa compilation qui déménage. Marvin Gaye, David Bowie, les Jackson Five… vous ne pourrez plus vous passer de ce « Awesome Mix ».
Test Blu-ray : Kraven the Hunter
Prenant la forme d’une Origin Story des plus banales, et ne parvenant jamais à accrocher le spectateur Kraven the Hunter arrive non seulement avec vingt ans de retard, mais s’empêtre surtout dans les méandres d’un scénario trop timoré, qui ne parvient jamais à surprendre.
Critique : Django Unchained
Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Palmarès Dinard 2017 : Sur la Terre, comme au Ciel
Il pleut sur Marseille disait la chanson d'ouverture de Marius et Jeannette de Robert Guédiguian. Ces paroles pourraient résumer la météo de Dinard durant...
Critique : Entre deux rives
Kim Ki-duk dresse avec lucidité un portait très sombre de la division entre les deux Corées au travers du parcours kafkaïen d'un homme ordinaire pris dans les filets d'un de ces états avant de l'être dans les filets de l'autre.
Test Blu-ray : Esther 2 – Les Origines
Isabelle Fuhrman reprend, 13 ans après le film original, le rôle de la petite orpheline psychopathe dans Esther 2 – Les origines, pensé pour être un « prequel » se déroulant donc deux ans avant les événements relatés par le premier long-métrage.



















