Test Blu-ray : Dr Rictus
Dr Rictus ne se contente pas de tuer, il opère, il dissèque, il soigne à sa manière. Et dans cette logique médicale pervertie, il y a une critique sociale qui affleure : celle d’un monde où les adultes ont déserté, laissant les jeunes se faire charcuter par les fantômes de leurs propres négligences.
10 nouvelles images de The Expendables 2
Découvrez 10 nouvelles images de The Expendables 2 avec Jean-Claude Van Damme, Sylvester Stallone et Jason Statham.
Critique : Boulevard
A cause du jeu sans nuance de Robin Williams et malgré les présences efficaces de Kathy Baker, de Roberto Aguire, de Bob Odenkirk et d'Eleonore Hendricks, "Boulevard" laisse le goût un peu amer d'un très bon sujet qui finit, malheureusement, par laisser le spectateur sur sa faim.
Critique : Propriété Privée
Depuis l’implantation d’une succursale aux Etats-Unis, Carlotta a initié un travail d’exhumation du cinéma américain indépendant. Dans cette optique de travail de défrichage, Carlotta opte généralement pour des œuvres peu connues du public cinéphilique français. Ainsi, en juin 2016, ils ont été à l’origine de la réédition du documentaire The Endless Summer consacré au surf qui, sous son aspect léger et solaire, ne se départ pas d’une vision légèrement ethnocentriste – un trait que l’on retrouve souvent au sein de la mentalité américaine – dans sa description des mœurs de par le monde. En dépit de cet état de fait, The Endless Summer a ce charme suranné, une forme d’ingénuité qui est surtout la vision fantasmée d’une époque et d’un lieu en particulier : la Californie, à l’orée des années 60. Une humeur désuète et innocente, que l’on peut également ressentir à l’écoute des premiers albums des Beach Boys : soleil, plage, filles en bikini, danse et surf… Dans le cadre de leur nouvelle ressortie, Propriété Privée, le ton est tout autre. Plus sombre, plus vénéneux, le long-métrage de Leslie Stevens préfigure, d’une certaine manière, Charles Manson et la perte d’innocence de l’ère Hippie, lorsque les premières remontées d’acide LSD 25 eurent un effet dévastateur sur certaines psychés fragiles et torturées.
Critique : Hollywoo
En grande fan de Florence Foresti, je me devais d'aller la voir sur grand écran histoire de me faire une opinion sur elle en tant qu'actrice, et voir si elle me faisait autant rire qu'en spectacle. La salle est bondée alors que nous sommes en semaine et qu'il est 18h, je ne suis visiblement pas la seule fan !
Jeu concours DVD : La Dérive des Continents (Au Sud)
À l’occasion de la sortie de La Dérive des continents (Au Sud), la comédie de Lionel Baier actuellement disponible en DVD, Blaq Out et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner des DVD du film !
Critique : Gone Girl
Avec cette adaptation, par son auteur Gillian Flynn, d'un roman noir, David Fincher saisit le déclin d'un rêve américain qui explose à la face de ses protagonistes confrontés à une opinion publique impitoyable. Son dixième long-métrage est autant un thriller que le décryptage d'un mariage désastreux et une critique acerbe d'une opinion publique bien trop curieuse.
Test Blu-ray : Section de choc
Sorti sur les écrans du monde entier en 1976, Section de choc appartient à la catégorie du « poliziottesco » ou néo-polar italien, également connu sous le nom de polar bis italien – un sous-genre du cinéma italien extrêmement populaire dans les 70's.
Festival de Cannes 2015 : Jour 5 – La Loi du marché, Vice Versa,...
La Loi du Marché (Compétition)
Synopsis : À 51 ans, après 20 mois de chômage, Thierry commence un nouveau travail qui le met bientôt face à un...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Kingdom of Heaven
Ce qui frappe dans Kingdom of Heaven, c’est la manière dont Ridley Scott filme la foi comme une maladie chronique : invisible, douloureuse, et parfois contagieuse. Le film ne prend pas parti, il observe.
Critique : Jack Reacher : Never go back
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reconnaître à Tom Cruise, c’est l’exigence qu’il peut mettre dans la conception de chacun de ses films. Car, quoi que l’on puisse dire de lui, il ne doit pas y avoir grand monde pour contester ses choix de carrière. Son nom sur l’affiche d’un film est depuis longtemps un label de qualité, et c’est avec confiance que l’on rentre donc dans la salle projetant son nouveau film. En 2012, un nouveau « héros » arrivait sur nos écrans. Adapté d’un roman de Lee Child, Folie furieuse, qui était déjà le 9ème tome des aventures de Jack Reacher, et réalisé par Christopher Mc Quarrie, le premier Jack Reacher avait constitué une bonne surprise, doublée d’une bonne nouvelle pour le genre espionnage. Car hormis l’immortel James Bond et Jason Bourne, rares sont les films du genre récents ayant réussi à lancer une franchise un tant soit peu lucrative. Doté d’une intrigue solide, d’un personnage campé avec charisme par Tom Cruise, et de scènes d’action basées essentiellement sur des combats à mains nues à la violence sèche, le film avait réussi à convaincre à peu près tout le monde, le grand public comme la critique. Il paraissait donc évident qu’une suite verrait le jour, et cette dernière ne déçoit pas, donnant cette sensation agréable de retrouver un personnage qui nous avait manqué, effet rassurant s’il en est, et que l’on ne pensait pas forcément ressentir ici.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Persepolis
La courte carrière de Marjane Satrapi dans la BD aura été marquée par une œuvre, Persepolis, un récit autobiographique en 4 volumes où elle raconte son enfance et sa jeunesse entre l'Iran de la révolution islamique et l'Europe des années 80/90.



















