Critique : Clara Sola
Le premier long-métrage de Nathalie Álvarez Mesén, nous invite à un éveil spirituel et sensuel au Costa Rica
Test Blu-ray : Maigret tend un piège
Le scénario de Maigret tend un piège prend le parti de mettre le psychopathe incarné par Jean Desailly au centre du film, en mettant en avant son impuissance et un jeu assez fort de tensions sexuelles. La femme du criminel, Yvonne (Annie Girardot), y est donc présentée comme ayant une liaison avec un gigolo nommé « Jo »
Cannes 2019 à Paris, demandez le programme
De ce vendredi 24 mai jusqu'au dimanche 26, nouvelle édition de ce programme de reprises des films de Cannes destiné à démocratiser l'accès...
Critique : The Substance
Que les intentions de sa réalisatrice, bourrines à souhait, soient de dénoncer, de dynamiter les représentations du corps féminin ne font aucun doute. Seulement, ce postulat n’aurait pas suffi en lui-même à déployer un film iconique; en particulier quand on est comme moi allergique aux donneurs de leçons.
14 photos de guerre avec des vaisseaux Star Wars intégrés
Star Wars, alias "La Guerre des étoiles" est sans aucun doute la saga de films de guerre futuriste la plus emblématique qu'ait connu le cinéma.
Lorsque...
Test Blu-ray : Le cirque de la peur
Avec les années qui nous séparent de sa sortie dans les salles obscures, une espèce d’immense méprise s’est créée autour du Cirque de la peur. Peut-être parce qu’il fut longtemps invisible en France...
Destination Finale 5
Depuis le premier volet, les suites de Destination Finale se suivent et se ressemblent, dans le sens où la trame reste complètement inchangée du 1er au 4ème. Le 5ème et dernier volet de la saga, orchestré par Steven Quale (Aliens of the deep, Superfire l'enfer des flammes...), tente-t-il de sortir du lot ? Se démarque-t-il, histoire de finir en beauté ?
Cosmopolis
Eric Packer, 28 ans, a tout du «golden boy » de compétition. Modestement parti d’une petite start-up, il est très vite devenu multimilliardaire. Marié depuis peu à aussi riche que lui (mais en héritière) il s’ennuie et n’aspire plus à rien. Si, une fantaisie : aller à l’autre bout de New York se faire couper les cheveux (alors que les coiffeurs sont légion à sa portée). Commence donc un périple mouvementé en limousine : visites et rencontres, embarras divers de trafic (cortège funèbre d’un chanteur, passage prévu sous haute protection du Président des E-U, manifestations « anarchistes » : tout cela crée un immense embouteillage). De plus, son service de sécurité redoute un attentat le concernant….
Test Blu-ray : Un papillon aux ailes ensanglantées
Un papillon aux ailes ensanglantées (Una farfalla con le ali insanguinate) s'inscrit dans la veine du giallo italien post-Dario Argento, et plus exactement dans le sous-genre du « Giallo au titre animalier ».
Saint (Sint)
Pour certains le Saint Nicolas n’évoque qu’un folklore lointain de barbu à mitre essayant de piquer la vedette à Santa Claus. Pour les petits Alsaciens et Lorrains, le 5 décembre est synonyme de friandises déposées au pied du lit par le Saint patron des écoliers. Mais pour le réalisateur Dick Maas, Sinterklaas fut un évêque malfaisant, pilleur de villages, revenu d’entre les morts pour perpétuer ses massacres chaque 5 décembre de pleine lune.
Des César Misérables
Voici en quelques mots une réaction sur une cérémonie pour le moins tendue et inhabituelle, ou «très particulière» selon la Présidente de la soirée...
« Décomplexer la cinéphilie » : entretien avec David Honnorat, pour son livre Movieland
Mercredi prochain sort « Movieland, Le guide ultime du cinéma » aux éditions Hachette. Si les étals des librairies ne manquent pas de livres permettant de s’initier au cinéma, le livre de David Honnorat est pourtant singulier. Oubliez les « 1000 films à voir avant de mourir » ou les « 100 grands classiques à voir absolument » car Movieland n’est pas de ceux-là. Basé sur une carte imaginaire du même auteur ayant eu un énorme succès l’année dernière sur Kickstarter (financé à près 1200%, qui dit mieux ?), le livre nous embarque dans une cinquantaine de parcours cinéphiliques couvrant un grand spectre d’époques, de genres et de pays. Le postulat de départ est simple : non, la cinéphilie n’est pas composée de blocs immuables d’une part et de films mineurs de l’autre, mais de milliers de films connectés entre eux, la vision de l’un donnant envie d’un voir un autre. Ce n’est pas « Citizen Kane puis les autres » nous expliquait l’auteur lors de notre entretien, et nous sommes totalement d’accord avec lui !


















