Les acteurs qui ont incarné James Bond
Dans quelques mois (le 26 octobre 2012) va sortir le dernier opus du très attendu James Bond Skyfall réalisé par Sam Mendes. Bien entendu Daniel Craig sera de la...
Test Blu-ray : Evil Dead Rise
Quel film ! Quel gros kif ! Encore sous le coup de l’émotion extatique qu’a fait naître en nous le film de Lee Cronin, on ne saurait déterminer si Evil Dead Rise peut être considéré comme le meilleur film de la franchise Evil Dead.
Critique : Holy motors
De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille... M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier - mais où sont les caméras ? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l'immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage. À la poursuite de la beauté du geste. Du moteur de l'action. Des femmes et des fantômes de sa vie. Mais où est sa maison, sa famille, son repos ?
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Les Yeux sans visage
La sortie du film de Georges Franju Les Yeux sans visage au format Blu-ray 4K Ultra HD sous la bannière du Chat qui fume constitue un double-événement : non seulement on bénéficie aujourd’hui d’un splendide transfert Katka, mais en plus, le film nous est enfin présenté dans sa version intégrale !
Berlinale 2016 : Maggie a un plan
Greta Gerwig, la nouvelle coqueluche de New York, a plus d’une corde à son arc. Alors qu’on l’adorait déjà en tant que héroïne désordonnée de l’univers de Noah Baumbach, elle s’essaye à une variation plus compétente du même type de personnage dans Maggie a un plan. Ce film confirme donc le talent pétillant de l’actrice principale et nous gratifie de surcroît de la bonne surprise que Rebecca Miller sait faire autre chose que des drames.
Habemus Papam
J’ai été un spectateur trop peu assidu ces dernières années pour replacer le dernier film de Nanni Moretti dans son œuvre. Je peux seulement dire qu’Habemus papam, comme un parfum délivre une note de tête extrêmement plaisante puis des notes de cœur et de fond un peu décevante.
Test Blu-ray : Le moulin des supplices
Sous l’impulsion des petits trésors tournés par la Hammer à la fin des années 50, d’autres pays ont commencé à explorer les arcanes du cinéma d’épouvante à tendance « gothique ». On pense bien sûr aux Etats-Unis, avec la superbe série de films de Roger Corman adaptés d’Edgar Poe notamment, mais également à l’Italie, toujours très friande en termes de divertissement populaire, qui s’est peu à peu mise, au tournant des années 60, à verser dans le cinéma fantastique. Et si beaucoup de cinéphiles parlent encore régulièrement de cinéma « bis » à l’évocation des films transalpins tournés à l’époque, on est pourtant en présence d’un véritable « âge d'or » du fantastique italien, dont les fers de lance seront bien sûr les films de Mario Bava et Riccardo Freda, dont les films ont traversé le temps de la façon la plus classe qui soit. Mais on n’oubliera pas les fiers artisans du genre, tels qu’Antonio Margheriti (La vierge de Nuremberg, La sorcière sanglante), Massimo Pupillo (La vengeance de Lady Morgan, Cimetière pour morts-vivants) ou encore Giorgi Ferroni, qui signait avec Le moulin des supplices un véritable petit classique de l’épouvante gothique all'italiana, en plus d’être une œuvre clairement fondatrice dans le sens où elle fut sans doute tournée parallèlement au Masque du démon de Mario Bava.
Test Blu-ray : Boardwalk Empire – Saison 5
Fort logiquement située en 1931, année de l'arrestation d'Al Capone et de la fin de la prohibition aux États-Unis, cette cinquième saison voit ses personnages un peu vieillis (et vieillissants) tenter d'évoluer, de s'adapter à un monde qui change
Test Blu-ray : Amour et mort dans le jardin des dieux
Étant donné qu’Amour et mort dans le jardin des dieux développe, dans son intrigue, une trouble relation incestueuse entre un frère et une sœur, il est amusant de noter que l’idée de « famille » et de fraternité se retrouve également derrière la caméra, du côté de ceux qui ont mis en boite cet étrange giallo inédit, que nous découvrons aujourd’hui grâce au Chat qui fume. Le film est donc écrit et réalisé par un certain Sauro Scavolini : ce dernier compte par ailleurs à son palmarès plusieurs scénarios de films très connus des amateurs de cinéma d’exploitation italien des années 70, puisqu’il a entre autres signé ou cosigné les scripts de La cité de la violence (Sergio Sollima, 1970), de La queue du scorpion (Sergio Martino, 1971), de Ton Vice est une chambre close dont moi seul ai la clé (Sergio Martino, 1972), de Toutes les couleurs du vice (Sergio Martino), de Le cynique, l'infâme et le violent (Umberto Lenzi, 1977) ou de Mannaja, l’homme à la hache (Sergio Martino, 1977)… et même – plus surprenant – de La femme infidèle de Claude Chabrol !
Gareth Edwards et Josh Trank vont réaliser des spin-offs de Star Wars
Le projet de Disney de développer l'univers Star Wars à travers une série de plusieurs films s'est accéléré ces dernières semaines.
Le 22 mai dernier,...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Anaconda
Anaconda version 2025 ressemble à un retour dans une salle de cinéma des années 90 où le pop-corn sentait encore la liberté et les serpents géants n’avaient pas besoin d’être réalistes pour être inoubliables.
À voir sur Netflix : Massacre à la tronçonneuse (2022)
Massacre à la tronçonneuse est le neuvième épisode de la franchise commencée en 1974, et il y a fort à parier pour que les auteurs du film original, Tobe Hooper et Kim Henkel, n'aient jamais envisagé à l'époque de décliner leur sujet sur le long terme.


















