Test Blu-ray : Maigret tend un piège
Le scénario de Maigret tend un piège prend le parti de mettre le psychopathe incarné par Jean Desailly au centre du film, en mettant en avant son impuissance et un jeu assez fort de tensions sexuelles. La femme du criminel, Yvonne (Annie Girardot), y est donc présentée comme ayant une liaison avec un gigolo nommé « Jo »
The Dynamiter
Pour cet autre long métrage en compétition au Festival de Deauville 2011, on prend les mêmes et on recommence. Un premier film, écrit et réalisé par Matthew Gordon, et un thème qui marque la naissance d'un nouveau courant dans le cinéma américain : la solitude des enfants, abandonnés par les parents, les poussant à prendre leur propre vie en main et à laisser leur enfance de côté.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Tron – Ares
Se lancer dans le visionnage de Tron : Ares, c'est un peu comme assister à la résurrection d’un vieux logiciel qu’on croyait rangé dans un tiroir, coincé entre un modem 56k et un CD-Rom de l’Encyclopedia Universalis.
The Dark Knight Rises
Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent.
John Carter
L'ancien capitaine John Carter, las de la guerre, se retrouve mystérieusement transporté sur la planète Mars, où il se retrouve impliqué malgré lui dans un terrible conflit entre les habitants de cette planète, y compris Tars Tarkas et la fascinante princesse Dejah Thoris. Dans un monde au bord du gouffre, Carter redécouvre son humanité en prenant conscience que la survie de Barsoom et de ses habitants est entre ses mains.
Test Blu-ray : Dark Angel
Pour son arrivée dans le secteur de la vidéo, MDC Films frappe donc très fort avec Dark Angel, un des films les plus appréciés de la carrière de Dolph Lundgren – un film dont les défauts tendent à s’amenuiser au fur et à mesure des visionnages...
Test Blu-ray : Le Gladiateur du futur
Sorti sur les écrans italiens un an après Mad Max 2, Le Gladiateur du futur s’inscrit dans la grande vague « post-nuke » italienne du début des 80's. Pour autant, le film de Joe D’Amato ne marche pas immédiatement dans les pas de son modèle...
True Blood saison 5, nouveau teaser
Alors que HBO prévoit la diffusion de la 5ème saison, tant attendue, de "True Blood" le 10 juin prochain, la chaîne nous dévoile un nouveau teaser,...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Bad Boys – Ride or Die
Rompant avec l'idée de « passage de relais » à une équipe de flics plus jeunes qui avait été initiée dans le film précédent, Bad Boys : Ride or Die sonne comme un retour aux sources pour les deux acteurs : les deux quinquas reprennent ici clairement le lead du film.
Livre : Tony et Ridley Scott, frères d’armes
Contrairement à de nombreuses fratries de réalisateurs (Coen, Dardenne ou même Russo), Tony et Ridley Scott, eux, ne travaillent pas ensemble. Mais, comme le démontre cet essai de Marc Moquin (cofondateur de Revus et corrigés que l'on avait d'ailleurs interviewé ici), les filmographies des deux frères se répondent entre elles, tout en étant singulières. Il ne s'agit peut être pas de deux faces d'une même pièce, mais de deux échos qui ne cessent de se répondre - et ce même après le décès prématuré de Tony Scott.
Test Blu-ray : Tuez Charley Varrick !
Don Siegel s’attaque en 1973 avec Tuez Charley Varrick ! à l’un des plus gros morceaux de sa riche filmographie. Délaissant pour un temps la « grande ville » et son complice Clint Eastwood, le film met en scène Walter Matthau aux prises à la fois avec la police et la mafia.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : La rose écorchée
Même s’il s’agit d’un film relativement oublié de nos jours, dont la notoriété dans l’hexagone n’a guère dépassé une poignée de passionnés de fantastique, La rose écorchée risque bien de surprendre les cinéphiles contemporains qui, s’ils ne l’ont jamais vu, découvriront aujourd’hui une œuvre importante, belle, inspirée, touchant par moments littéralement au sublime. Ne serait-ce que d’un point de vue purement visuel, le film de Claude Mulot s’impose très rapidement comme une véritable merveille, baroque et sensuelle, sublimée par la photo de Roger Fellous. Décors grandioses, brume omniprésente, éclairages sophistiqués, le film passe en un clin d’œil du tableau de maître au kitsch le plus assumé, et crée par là même un contraste plongeant le spectateur dans un univers pictural étrangement et assez paradoxalement homogène, d’une beauté saisissante. La musique et l’histoire en elle-même, traitant d’un amour fou dépassant toutes les limites acceptables socialement parlant, en rajoutent encore dans la poésie macabre et mélancolique développée ici par Claude Mulot. Mais La rose écorchée n’est pas juste un bel objet creux – si bien sûr le film privilégie les plans longs plutôt qu’un montage sec ou nerveux, Mulot fait preuve d’un sens du suspense et de la narration que l’on ne croisait finalement pas si souvent au cœur des œuvres peuplant le cinéma « bis » de l’époque : les rebondissements se succèdent sans temps mort, le rythme est excellent, et l’intérêt du spectateur est maintenu en éveil du début à la fin du film.


















