Critique : Marie Heurtin
Jean-Pierre Améris fait partie de ces réalisateurs dont on parle peu mais qui, film après film, sont arrivés à créer une œuvre. Marie Heurtin est son 9ème long métrage de cinéma. Comme c'est toujours le cas chez lui, ce film a fait l'objet d'une importante recherche documentaire.
The Dark Knight Rises
Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent.
Critique : Vendeur
Les histoires de succession de père en fils ont souvent quelque chose d’un cercle vicieux. Plutôt que d’être le moment privilégié pour dresser le bilan d’une vie passée et poser les fondements sains d’une autre qu’il reste encore à vivre, le passage de relais d’une génération à l’autre prend des allures d’éternel recommencement.
My Week with Marilyn : bande-annonce avec Michelle Williams
Tous le monde en parle depuis plusieurs semaines, My Week with Marilyn de Simon Curtis verra Michelle Williams interprétée la vie de Marilyn Monroe. Ce matin on peut découvrir la bande-annonce de ce film évènement.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Les trois visages de la peur
Film unique et passionnant, Les trois visages de la peur est à la fois extrêmement représentatif du style de Mario Bava, mais s’avère également, par certains aspects, assez éloigné de son registre habituel.
Test Blu-ray : Le retour des morts vivants 3
Noël approche à grand pas : les enfants trépignent en attendant le « top départ » pour l’ouverture de leur calendrier de l’Avent, la neige ne tardera pas à étaler son manteau blanc sur la France, on dépoussière les disques de Tino Rossi, et sur critique-film.fr, on enchaîne les tests Blu-ray / DVD évidemment liés à cette période festive. Du Disney bien sûr, avec Toy Story 4 et Le roi lion, un petit dessin animé tout meugnon hier, Elliot le plus petit des rennes, et demain on évoquera Noël blanc, classique du film de Noël signé Michael Curtiz. Bref, on ne pourra pas nous reprocher de ne pas célébrer en grande pompe l’esprit de Noël. Et on en remet encore une couche aujourd’hui dans un genre un peu différent, avec Le retour des morts vivants 3, la plus belle et la plus tragique love-story zombie jamais portée sur un écran. Une héroïne décorée comme un sapin de Noël, de l’arrachage de foie gras et bien craspec, de véritables geysers de sang évoquant bien sûr le rouge de la tenue du Père Noël, et une hystérie formelle qui n’est pas sans rappeler la cohue et le brouhaha régnant dans les grandes enseignes durant les fêtes de fin d’année. En deux mots comme en cent, on tient là le « film de Noël » par excellence, celui qui devrait atterrir dans votre lecteur Blu-ray le 24 décembre au soir, plutôt que de vous taper une énième redif du Robin des bois de Disney sur M6 ou les indécentes soirées de réveillon des grandes chaînes de TV, qui sont de toutes façons tournées en septembre et qui de fait se foutent ouvertement de votre gueule.
Critique : Une Femme douce
Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.
Test Blu-ray : Nobody
Nobody, le nouveau film d’Ilya Naishuller (Hardcore Henry) a pour personnage central un homme seul, Hutch Mansell (Bob Odenkirk), affrontant et dézinguant à lui-seul des douzaines de truands armés jusqu’aux dents...
Critique : Debout les femmes !
"Debout les femmes !" permet de suivre le travail effectué lors d'une commission d'information parlementaire, en l'occurrence celle consacrée aux métiers du lien entre novembre 2019 et juin 2020 et menée par les députés François Ruffin et Bruno Bonnell.
Bilan : notre top 10 des films de 2017
2017 étant définitivement terminée, il est l'heure pour nous de dresser un bilan de cette année de cinéma. Un bilan plus difficile que prévu...
Cannes 2013 : les jurys
Présidé par Steven Spielberg, le jury de la sélection officielle des longs métrages en compétition pour le 66ème festival de Cannes du 15 au 26 mai 2013 se compose de huit autres illustres personnages du cinéma contemporain.
Another earth
En compétition lors du 37ème festival de Deauville, Another Earth était assez attendu. Présenté comme un film de science-fiction, le film de Mike Cahill (qu’il produit, écrit et réalise) se révèle en réalité bien plus complexe que ça…



















