Test Blu-ray : Manhattan Baby / La Malédiction du Pharaon
La Malédiction du Pharaon (également connu sous le titre Manhattan Baby) n’est certes pas le film le plus populaire de Lucio Fulci, mais il est sans conteste l’un de ceux qui ont été le plus vus en France ces vingt dernières années.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : John Wick – Chapitre 4
« Je vais tous les tuer, un par un » - en ces quelques mots, délivrés dans le premier quart d’heure du film, John Wick – aka Keanu Reeves – résume au spectateur le contenu des presque trois heures à venir au programme de John Wick – Chapitre 4.
Hansel & Gretel : Witch Hunters
Liés par le sang, Hansel et Gretel ont aujourd’hui soif de vengeance, et ils s’en donnent à cœur joie. Pourtant, sans le savoir, ils sont désormais victimes d’une menace bien plus grande que leurs ennemis : leur passé.
Festival de Deauville 2012: Jour 9 – Clôture
Beaucoup d’émotions aujourd’hui pour la fin du festival qui marque le retour de tous les festivaliers dans leur « vraie » vie. Finis les tapis rouge, les rencontres, les conférences de presse et les films - bons comme mauvais. L’occasion de faire un petit bilan de ce festival et vous raconter notre dernière journée.
Test Blu-ray : Exterminator 2
Exterminator 2 est la suite du Droit de tuer, un des derniers vestiges du cinéma « Grindhouse » mettant ses dérives extrêmement graphiques au service d’un récit qui nous proposait une vision de New York qui faisait littéralement froid dans le dos.
Test Blu-ray : L’important c’est d’aimer
Sorti sur les écrans français en février 1975, le film d’Andrzej Zulawski L’important c’est d’aimer avait fait forte impression sur le public ainsi que sur la critique en général, et permis à Romy Schneider de recevoir le premier César de la meilleure actrice.
Test Blu-ray : Eve of Destruction / L’Ange de la destruction
Sorti dans les salles françaises durant l’été 1991, L’Ange de la destruction connut par la suite une petite carrière dans les vidéo-clubs, sous le titre Eve8.
Test Blu-ray : Perversion Story
Film méconnu de la carrière de Lucio Fulci, Perversion Story est l’objet, depuis un peu plus de 50 ans, d’un immense malentendu. Littéralement vampirisé par la présence de Marisa Mell assurant une langoureuse scène de strip-tease, le film a en effet été vendu dans le monde entier comme une œuvre sulfureuse.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Pique-nique à Hanging Rock
Comme l'a dit Edgar Allan Poe, "tout ce que nous voyons ou croyons voir, tout ceci n'est qu'un rêve dans un rêve", citation qui apparaît en préambule de Pique-nique à Hanging Rock, qui est beaucoup cela, un rêve, ou plutôt un cauchemar.
Gangster Squad
Los Angeles, 1949. Mickey Cohen, originaire de Brooklyn, est un parrain impitoyable de la mafia qui dirige la ville et récolte les biens mal acquis de la drogue, des armes, des prostituées et – s’il arrive à ses fins – de tous les paris à l’ouest de Chicago. Tout ceci est rendu possible par la protection, non seulement des hommes de mains à sa solde, mais également de la police et des hommes politiques qui sont sous sa coupe. Cela suffit à intimider les policiers les plus courageux et les plus endurcis… sauf, peut-être, les membres de la petite brigade officieuse de la LAPD dirigée par les Sergents John O’Mara et Jerry Wooters qui, ensemble, vont tenter de détruire l’empire de Cohen.
To Rome with Love
Rome, ville d’Histoire, est une ville « où tout est histoire » claironne le récitant improvisé de la courte scène d’introduction (réglant la circulation sur une des places les plus animées de la capitale italienne, avec une gestuelle hasardeuse, entre le mime et le sémaphore). Il nous en propose quatre, en ce bel été dans la Ville Eternelle : celle de Jack, un Américain étudiant en architecture, celle d’un autre Américain, Jerry (le premier résidant à Rome, le deuxième venu avec son épouse Phyllis en vacances – et aussi pour rencontrer le fiancé italien de leur fille Hayley) et celles de deux « locaux », Leopoldo (le Romain) et Antonio (le provincial monté à la capitale).
Les Lyonnais
Olivier Marchal, l’ancien keuf devenu cinéaste, s’est fait un nom dans le milieu du polar réaliste au point d’être identifiable dès les premières images de ses films. Cela suffit-il pour faire des Lyonnais une œuvre réussie ? Rien n’est moins sûr. La stylisation outrancière de ce nouvel opus plombe hélas un scénario plutôt bien ficelé. La présence du monolithique Lanvin n’arrange rien… Le reste de l’interprétation s’en sort avec les honneurs.


















