Critique : Gravity
Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste. Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...
Test Blu-ray : Moi, moche et méchant 4
Mine de rien, cela fait déjà quatorze ans que les Minions règnent sur le petit monde du divertissement familial, et ce ne sont pas les chiffres enregistrée par Moi, moche et méchant 4 cette année dans les salles qui viendront entacher l'aura de la saga estampillée Illumination Entertainment.
Test Blu-ray : Le moulin des supplices
Sous l’impulsion des petits trésors tournés par la Hammer à la fin des années 50, d’autres pays ont commencé à explorer les arcanes du cinéma d’épouvante à tendance « gothique ». On pense bien sûr aux Etats-Unis, avec la superbe série de films de Roger Corman adaptés d’Edgar Poe notamment, mais également à l’Italie, toujours très friande en termes de divertissement populaire, qui s’est peu à peu mise, au tournant des années 60, à verser dans le cinéma fantastique. Et si beaucoup de cinéphiles parlent encore régulièrement de cinéma « bis » à l’évocation des films transalpins tournés à l’époque, on est pourtant en présence d’un véritable « âge d'or » du fantastique italien, dont les fers de lance seront bien sûr les films de Mario Bava et Riccardo Freda, dont les films ont traversé le temps de la façon la plus classe qui soit. Mais on n’oubliera pas les fiers artisans du genre, tels qu’Antonio Margheriti (La vierge de Nuremberg, La sorcière sanglante), Massimo Pupillo (La vengeance de Lady Morgan, Cimetière pour morts-vivants) ou encore Giorgi Ferroni, qui signait avec Le moulin des supplices un véritable petit classique de l’épouvante gothique all'italiana, en plus d’être une œuvre clairement fondatrice dans le sens où elle fut sans doute tournée parallèlement au Masque du démon de Mario Bava.
Critique : Hollywoo
En grande fan de Florence Foresti, je me devais d'aller la voir sur grand écran histoire de me faire une opinion sur elle en tant qu'actrice, et voir si elle me faisait autant rire qu'en spectacle. La salle est bondée alors que nous sommes en semaine et qu'il est 18h, je ne suis visiblement pas la seule fan !
Test Blu-ray 4K Ultra HD : La traque
L'influence de Claude Chabrol sur l'intrigue de La traque se ressent dans la description, minutieuse et extrêmement réaliste, d'une certaine petite bourgeoisie de province, soudée dans l'abjection et prête à couvrir un meurtre afin de préserver ses avantages.
Jeu concours DVD : Amour à New York
À l’occasion de la sortie de Amour à New York disponible chez Factoris Films à partir du 2 janvier en DVD et VOD, critique-film.fr vous propose de participer à un jeu concours pour gagner des DVD du film.
Test Blu-ray : Le Rapace
Le Rapace s’ouvre sur une longue introduction sans le moindre dialogue, qui suit un Lino Ventura pour le moins taciturne dans un pays d'Amérique latine. En l’espace de quelques séquences, José Giovanni y pose le décor autant que la tonalité de son film.
Critique : Lost River (pour)
Ryan Gosling est de retour à Cannes ! Mais cette fois, les fans hystériques risquent d'être déçus car la belle gueule du cinéma US ne vient pas présenter un film dans lequel il apparaît à l'écran mais bien sa première réalisation dans le cadre de la sélection "Un Certain Regard".
La Belle et la Bête
1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce. Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose. Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père.
Gatsby le magnifique
Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble.
Oscars 2014 : les nominations
Classement par nominations: American Bluff et Gravity (10), 12 Years a Slave (9), Captain Phillips, Dallas Buyers Club et Nebraska (6), Her et Le Loup de Wall Street (5), Philomena (4), Blue Jasmine et Le Hobbit : la Désolation de Smaug (3), Du sang et des larmes, Gatsby le Magnifique, The Grandmaster, Inside Llewyn Davis, Lone Ranger, naissance d'un héros, Moi, moche et méchant 2, La Reine des neiges et Un été à Osage County (2)
Le Daim ouvre la Quinzaine des Réalisateurs 2019
Le nouveau film de Quentin Dupieux, qui sortira officiellement en salles le 19 juin, sera présenté en première mondiale à Cannes lors de...


















