Critique : Les Huit salopards
La deuxième incursion de Quentin Tarantino dans l'univers du Western est beaucoup plus réussie que la première. Même si on peut tiquer face à quelques scènes de violence trop appuyées, il est probable que la majorité des spectateurs arrivera à les digérer et que seront encore plus nombreux celles et ceux qui se régaleront à l'écoute des dialogues savoureux que nous distille le réalisateur tout au long du film. Quant à savoir s'ils se régaleront de la musique de Morricone, à eux de décider !
Le festival de télévision de Monte-Carlo, 3e jour, interview de Nathan Fillion
Pour les plus avertis, Nathan Fillion est Captain Malcolm Reynolds de Firefly ou Caleb de Buffy. Mais pour le plus grand nombre, il est...
Kiss of the damned
Pour son premier long-métrage de fiction, la réalisatrice Xan Cassavetes offre une séduisante relecture romantique et sexy du mythe du vampire gothique, avec trois actrices françaises en tête d'affiche, belles mais dangereuses...
Test Blu-ray : Les Méchants
Le plus paradoxal dans le destin des Méchants, c’est que le film a en fait été la victime de ce qu’il dénonce sur le mode de l’absurde : comme ses personnages, le film a rapidement été pointé du doigt, puis « diabolisé » par le biais des réseaux sociaux.
Critique : World War Z
Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos... Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Conjuring – Les Dossiers Warren – Édition Collector
Pour ceux qui l’ignoreraient encore, Conjuring – Les dossiers Warren est basé sur des faits réels, et s’inspire des enquêtes paranormales d’Ed et Lorraine Warren, un couple de spécialistes des sciences occultes. En Coffret Blu-ray 4K Ultra HD Édition Collector.
Test Blu-ray : Star Trek Picard – Saison 1
Star Trek : Picard est donc la septième série en prises de vue réelles de l'univers Star Trek, et nous permet de retrouver le capitaine Jean-Luc Picard deux décennies après le neuvième film de la saga, Star Trek : Nemesis.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Panic Room
Avec une vingtaine d’années de recul, on aurait tendance à considérer Panic Room comme le mètre-étalon du film de « Home Invasion » - souvent imité, mais jamais réellement égalé, que cela soit en termes de mise en scène ou, d’une façon plus générale, d’intensité dramatique.
Vos séries du 18 au 25 décembre
Attention spoil. Il est possible que des détails concernant des séries qui ne sont pas encore diffusées en France soient révélés dans l’article qui...
Test Blu-ray : La Secte
Avec La Secte, Michele Soavi met l’accent sur le scénario, et la mise en images du récit se fera d’une façon nettement plus sobre, loin des excès foutraques et réjouissants du film précédent…
À voir sur Netflix : Enola Holmes / Dans la famille Holmes, je demande...
C’est tout d’abord pour une série de romans « jeunesse » que Nancy Springer a créé le personnage d’Enola Holmes, sœur cadette de Sherlock Holmes, qui sera l’héroïne de six romans écrits entre 2006 et 2011.
Test Blu-ray : Comme des chiens enragés
Polar énervé réalisé en 1976 par Mario Imperoli, Comme des chiens enragés est un film d’exploitation pur et dur. Bien entendu, en tant que film d’exploitation destiné à un public populaire, le long-métrage surfe sur des thématiques en vogue dans les années 70, et s’impose comme le pur produit de son époque.


















