Critique Express : Jone Sometimes

Un très réussi premier long métrage de la jeune réalisatrice basque Sara Fantova, un film ancré dans le réel, tout en étant d'une grande sensibilité et d'une non moins grande pudeur dans sa façon de parler de l'amitié et de ce qui est, semble-t-il, un premier véritable amour.

Gatsby le magnifique

0
Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble.

Critique : Holy Lands

Est-ce qu'un film à lui seul peut englober toutes les facettes de la vie, les joies et les peines, les sujets à la mode et les grandes questions existentielles qui turlupinent l'humanité depuis la nuit des temps ? Si de tels films existent, ils y sont parvenus au prix de nombreux détours et de subtilités, presque par accident au fil d'un processus créatif qui ne visait sans doute pas si haut.

Critique : Only God Forgives

2
Deux ans après Drive, Nicolas Winding Refn revient sur nos écrans avec Only God Forgives. Une œuvre radicale qui va probablement décevoir le grand public mais réconcilier NWR avec ses fans de la première heure.

Critique : La Femme au tableau

Comment peut-on sérieusement en vouloir à Helen Mirren pour quoique ce soit ? Septuagénaire depuis quelques jours, l’actrice jouit toujours de la réputation intouchable que mérite cette grande dame du cinéma international, sublimée par une force de séduction érotique que l’on s’étonne d’associer à une femme de son âge. Pour faire bref, Helen Mirren a la classe, peu importe qu’elle s’amuse dans des productions commerciales ou qu’elle se distingue dans des rôles plein de noblesse, qui enrichissent au mieux sa filmographie déjà impressionnante.

Critique : Mademoiselle Julie

0
L'actrice Liv Ullman, longtemps la muse du cinéaste mythique Ingmar Bergman en tant qu'actrice, adapte l'un des plus grands textes du répertoire scandinave et signe une œuvre à la hauteur du texte d'origine.

Critique : C’est ça l’amour

Avec ce film très sensible, à la mise en scène tout à la fois discrète et efficace, Claire Burger, bien aidée par la prestation de Bouli Lanners et de la brochette de comédiennes qui l'entoure, vient confirmer les qualités que "Party girl" laissait entrevoir.

Critique Express : Deux procureurs

Quand bien même l'action de "Deux procureurs" se déroule en 1937, il parait évident que Sergueï Loznitsa a choisi de nous parler de la Russie des années 2020 : le dictateur n'est plus le même mais la volonté d'imposer sa détermination politique par la violence est identique.

Critique : Chili 1976

"Chili 1976" a ceci de particulier qu'il parle de façon feutrée des heures sombres qu'a connues le Chili il y a près de 50 ans tout en transmettant fidèlement aux spectateurs le sentiment d'angoisse qui gagne petit à petit son personnage principal.
La Fée

La Fée

0
C’est la troisième fois que le couple « Fiona/Dom » est mis à l’épreuve. Après L’Iceberg avec un détour vers le pôle nord, Rumba et le destin cruel, La Fée met en scène la rencontre magique du couple. Petit film amateur réalisé et interprété par Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy. Des réalisateurs qui ont voulu dégager plusieurs messages concernant l’écologie, l’éducation, le handicap, le couple...

Critique : Brooklyn village

0
Par la thématique de ses deux films précédents, Keep the lights on et Love is strange, on aurait pu croire que le réalisateur Ira Sachs devienne le porte-parole d’un certain courant homosexuel du cinéma indépendant américain. En dépit d’une suggestion très discrète en ce sens dans son nouveau film, Brooklyn village rectifie cette impression partiellement trompeuse pour mieux asseoir le savoir-faire de Sachs dans un domaine assez différent : les petits tracas de la vie quotidienne, vécus par des gens ordinaires qui tentent en toute humilité de joindre les deux bouts, à la fois financièrement et affectivement.

Critique : Cigarettes et chocolat chaud

"Cigarettes et chocolat chaud" tombe malheureusement trop souvent dans des clichés dignes de téléfilms très ordinaires, alors qu'il aurait pu, qu'il aurait dû être tout du long un bon film de cinéma, tendre, drôle et émouvant.

Les sorties du 19 août 2026

Bien que les premiers vacanciers aoûtiens commencent à revenir en ville, le programme des sorties cinéma de ce troisième mercredi du mois d’août 2026 ne sent pas encore la rentrée. En fait, il n’y a qu’un seul film majeur à signaler – la Palme d’or du dernier Festival de Cannes –, ainsi qu’une poignée d’autres longs-métrages qui pourraient peut-être valoir le détour.

Film de la semaine

Critique : Insidious : l’invasion du lointain

Insidious : l'invasion du lointain ne réinvente rien, mais rappelle avec un savoir-faire technique certain pourquoi cette franchise horrifique reste l'une des plus solides de sa génération.

Derniers articles

À revoir sur MyCanal : The Wicker Man

The Wicker Man est un de ces films étranges sur lesquels le temps n'a pas d'accroche. Dans sa forme, il ressemble aux productions Hammer Films de l'époque, tout en se démarquant complètement de ces dernières.

À revoir sur Pluto TV : Sunchaser

Dernier film de Michael Cimino, Sunchaser n'évite pas certains écueils dus à son sujet difficile (un certain manichéisme dans la représentation des flics par exemple), mais il faut admettre que cette belle histoire d'amitié véhicule un paquet d'émotions très fortes et poignantes.

Amunbet Casino se lance en France

0
Le public français choisit désormais ses divertissements numériques selon les mêmes critères que pour les services de streaming, les applications mobiles ou les plateformes...

À revoir sur MyCanal : Source Code

Dès ses premières minutes, et son générique qui impose un travelling panoramique suivant un train sur l'envahissant thème musical signé Chris Bacon, le ton est donné : Source Code sera un film « old school ».

Nouvel Odéon : « Une histoire du cinéma allemand » jusqu’au 8 septembre 2026

0
Surtout, n’y voyez aucune préméditation de notre part de consacrer déjà un deuxième article cette semaine au cinéma de nos ancêtres. C’est l’actualité inhabituellement chargée du cinéma allemand qui veut cela, alors que le prochain festival à lui être dédié à Paris n’aura lieu que dans sept semaines, du 7 au 11 octobre.