Critique : Seule la terre
Dans "Seule la terre", Francis Lee mélange avec justesse deux volets différents : la description particulièrement bien rendue du travail quotidien dans une ferme du Yorkshire et celle d'une relation homosexuelle qui s'établit entre deux jeunes hommes, représentant une forme de rédemption pour au moins l'un d'entre eux.
Critique : Le Rêve américain
Entre les deux sorties sportives de ce mercredi, ping-pong côté américain et basket côté français, notre choix s’est porté sur ce dernier. Et finalement, nous pensons avoir bien fait, tant Le Rêve américain remplit très convenablement la promesse d’une histoire édifiante qui sait garder les pieds sur terre. Certes, la musique à forte tendance manipulatrice joue régulièrement les trouble-fêtes.
Critique : Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu
Woody Allen réussit un nouveau film d'apparence légère mais fortement marqué par la mort, vécue ou crainte. Il décrit le parcours d'êtres en proie aux doutes quant à leur futur proche mais souligne la possibilité d'une seconde chance. Dans cette vie ou la suivante, pour souligner les prédictions de la voyante qui s'immisce dans les vies des membres de cette famille dysfonctionnelle et qui s'appelle Cristal, évidemment.
Berlinale 2020 : Nackte Tiere
Parmi les nouveautés de cette 70ème édition du Festival de Berlin figure la section « Encounters », qui remplace, si nos calculs sont bons, celle du cinéma culinaire, affectionnée jadis par le gourmand en chef sortant Dieter Kosslick.
Critique : Une nouvelle amie
Deux ans après Laurence Anyways de Xavier Dolan, c’est à François Ozon de s’intéresser au personnage d’un homme qui se travestit en femme. C’est-à-dire de mettre en scène un être qui n’est pas né femme, mais qui cherche à le devenir. Romain Duris incarne là le plus beau personnage féminin du film, et joue peut-être aussi l’un des meilleurs rôles de sa carrière.
Shrek
Qui sur cette planète ne connait pas Shrek, l’ogre détestable mais si attachant, et son Âne bavard ? Personne assurément ! Petit retour en arrière pour ce film culte, premier de la fameuse tétralogie de DreamWorks…
Critique : Ballerina
La passion est la manifestation d’un ardent désir qui nous consume et qui nous donne des ailes. Cette force, qui nous vient du cœur, nous permet de nous surpasser et de réaliser nos souhaits même les plus inaccessibles. Parfois, pour qu’elle devienne réalité, la passion a recours au travail et à d’intenses efforts comme le prouve l’aventure de Félicie, une jeune orpheline qui désire devenir danseuse étoile à l’Opéra Garnier de Paris. Dans ce voyage initiatique, elle est accompagnée de son ami d’enfance Victor dont l’objectif est d’être le plus grand des inventeurs.
Critique Express : Le tourbillon de la vie
C'est le premier long métrage d'Olivier Treiner en tant que réalisateur et il se montre aussi inventif dans son scénario que brillant dans sa réalisation.
Critique : Voyez comme on danse
Seize ans ! Seize ans, c'est long, bordel ! Nous ne suivons pas d'assez près le cinéma français pour nous être rendus compte plus tôt que cela fait une éternité que Michel Blanc n'a plus réalisé de film. Et pourtant, si ! Cela fera donc, quasiment jour pour jour, autant d'années depuis la sortie de Embrassez qui vous voudrez en octobre 2002.
Critique : Heureux gagnants
Heureux gagnants
France : 2024Titre original : –Réalisation : Maxime Govare, Romain ChoayScénario : Maxime Govare, Romain ChoayInterprètes : Audrey Lamy, Fabrice Eboué, Pauline Clément, Sami Outalbali, Anouk GrinbergDistribution :...
Critique : Split
Aller voir un nouveau film de M. Night Shyamalan est toujours une expérience entre l’excitation et l’appréhension. Car s’il n’a plus grand-chose à prouver en matière d’efficacité de narration et de mise en scène, il est encore difficile de se retirer de l’esprit ses tristes expériences dans le blockbuster américain...
Critique : Get low
Get Low (Le Grand voyage en français) est une comédie dramatique réalisée par Aaron Schneider en 2009. Le film tire avantage de son casting alléchant avec Robert Duvall, Bill Murray et Lucas Black.



















