Critique Express : Adieu Paris
Pensez vous qu'il soit possible de réaliser un film qui peut donner l'impression sur le moment d'être totalement vain tout en réjouissant l'esprit par son ironie et sa tendresse et qui, après réflexion, apparait comme étant beaucoup plus profond que ce que laissait penser la première impression ? La réponse est donnée par Edouard Baer dans "Adieu Paris", son 4ème long métrage en tant que réalisateur.
Critique Express : Les cinq diables
Est-ce le fait que, ayant vu "Ava", on est moins surpris par le langage cinématographique de la réalisatrice, toujours est-il que "Les cinq diables", tout en étant un film tout à fait honorable, apparait en retrait par rapport à ce premier long métrage de Léa Mysius.
Almanya
Hüseyin Yilmaz est parti de Turquie pour la RFA en 1964 afin d’assurer une meilleure vie à sa famille restée au pays. Cependant il apprend lors de sa première visite aux siens (quelques années plus tard seulement) que Veli son fils aîné fait l’école buissonnière – l’autorité du père doit lui faire cruellement défaut. Hüseyin obtient une mesure de regroupement familial, et fait donc venir en RFA femme et enfants. Ils vont y faire leur vie –naît même un quatrième enfant, le seul techniquement Allemand. 45 ans ont passé et certains événements se précipitent : Hüseyin et son épouse Fatma viennent d’être naturalisés (avec enthousiasme pour Fatma et réticence pour son mari) et l’ancien Turc vient d’être convié à une cérémonie d’hommage aux immigrés en présence de la chancelière d’une Allemagne (« Almanya » en langue turque) réunifiée depuis 1990 (il devra y prononcer un discours en qualité de 1.000.001ème immigrant de la grande vague des années 60 - le 1.000.000ème, un nommé Rodriguez, présenté en images d’archives au début du film, n’étant plus disponible, suppose-t-on), Veli est au bord du divorce, Muhamed (le puîné) a déjà divorcé et est au chômage, Canan, la fille étudiante de Leyla (seule fille elle-même des quatre enfants Yilmaz) vient de découvrir qu’elle était enceinte (de David, son compagnon anglais) et Cenk (seul enfant d’Ali l’ «Allemand » et de Gabi, Allemande de souche avec les cheveux blonds et yeux bleus attendus) est en pleine crise d’identité – le petit garçon de 6 ans ne peut intégrer à l’école aucun des camps lors des matchs de foot organisés entre « Allemands » et « Turcs », les premiers le renvoyant aux seconds, et réciproquement. C’est le moment que choisit le patriarche pour un retour groupé en Turquie : il a en effet acheté une maison dans le village d’Anatolie dont Fatma et lui sont originaires, il sait qu’elle est à restaurer et espère qu’enfants (et/ou petits-enfants) sauront (re)trouver leurs racines et participer à des travaux fédérateurs. Mais le destin est en chemin….
Critique : Dunkerque
On a beaucoup parlé des formats de Dunkerque. Vu en IMAX 1.43, le résultat n'en est que plus impressionnant (malgré un changement de ratio au départ déstabilisant, vu que 25% du film a été tourné en cinémascope "classique"). Mais quittons tout détail technique pour se pencher sur le film en lui-même : immersif, viscéral, épatant, autant d'adjectifs qui ne sont pas usurpés.
Dossier : La saga Poltergeist 2/4
Dossier Poltergeist deuxième partie : Poltergeist 2 ...
La Route d’Eldorado
Et un deuxième long-métrage en animation pour DreamWorks, un ! Moins impressionnant que Le Prince d’Egypte mais tout aussi réussi que la plupart des productions concurrentes de l’époque, La Route d’Eldorado fera le plaisir des petits comme des (un peu) plus grands…
Critique : Cent mille dollars au soleil
Ah, les films du tandem Michel Audiard / Henri Verneuil, l’un au scénario, l’autre à la mise en scène, c’est toute une époque ! C’est également tout un état d’esprit, qui se caractérise par des écarts du politiquement correct comme le sexisme, le racisme et l’homophobie, qui ne passeraient plus aussi impunément aujourd’hui.
Critique : Les Affranchis
Après Taxi Driver et Raging Bull, films cultes par excellence, Martin Scorcese sort en 1990 Les Affranchis, un bon vieux film de gangsters à base de costards-cravates, de magouilles, de meurtres de sang froid et de règlements de comptes. Inspiré du livre The wiseguy de Nicholas Pileggi et basé sur une histoire vraie, ce film marque les retrouvailles de Scorsese avec le milieu de la mafia après Mean streets en 1973.
Les Trois prochains jours
Les Trois prochains jours est un thriller américain réalisé par Paul Haggis en 2010. Il s'agit du remake d'un film français de Fred Cavayé, Pour elle sorti en 2008. On retrouve la star Russel Crowe après son dernier film Robin des Bois. Un acteur que l'on apprécie beaucoup à la rédaction de Critique Film.
Critique : The Mist
The Mist est un film fantastique réalisé par Frank Darabont. Il s'agit de l'adaptation d'une nouvelle de Stephen King parue en 1985. Frank Darabont a déjà mis en scène 2 œuvres de King, Les évadés et La ligne verte.
Richie Rich
Aujourd'hui je vais vous parler d'un vieux film bien ringard et démodé que j'adore : le fameux Richie Rich, qui m'a bercée toute mon enfance. Sorti en 1994, ce sera le dernier rôle de Macaulay Culkin (ça fait au moins 10 fois que je cherche comment ça s'écrit) en tant qu'enfant. Donald Petrie, le réalisateur, a créé un bon petit film pour enfant (qui restera à jamais gravé dans ma mémoire... si c'est votre cas aussi faites-moi signe, je me sentirai mon seule).
On ne choisit pas sa famille
Après une longue carrière d'acteur et de scénariste, Christian Clavier se lance enfin dans la réalisation. C'est en 2011 que sort son premier film On ne choisit pas sa famille, dans lequel il est à la fois derrière et devant la caméra. Selon lui, il a gagné suffisamment de maturité et de confiance en son travail pour réaliser un long-métrage, il s'agissait donc du bon moment pour mettre une casquette de réalisateur. Réussite ou bide total ?



















