Anna Karenine
Anna quitte Saint-Pétersbourg, en y laissant mari et fils, pour réconcilier son frère Stiva et son épouse Dolly après un adultère. Sur le quai de la gare, elle fait la connaissance du Comte Vronski. C’est le coup de foudre suivi d’une passion qui mènera Anna vers une fuite improbable, son époux arcbouté sur des principes ne lui laissant comme seule échappatoire que de rentrer dans le rang ou de disparaître.
Critique : Creed – L’Héritage de Rocky Balboa
Après huit ans d'absence, Sylvester Stallone reprend son rôle culte de Rocky Balboa (non, Match Retour ne compte pas), boxeur talentueux, attachant et fidèle à ses origines. Huit ans déjà que Stallone n’était pas revenu dans la peau de son double cinématographique, ce qui suffisait à intriguer un public excité à l’idée de voir le dernier round de Rocky.
Critique : Tristana
Personne n'a autant su dévoiler le côté sombre de l'image publique de la déesse du cinéma français Catherine Deneuve que Luis Buñuel. Et même si le démontage du cliché de la beauté aussi innocente que glaciale n'atteint pas dans Tristana les sommets de la perversion que Belle de jour avait si brillamment côtoyés trois ans plus tôt, il demeure malgré tout un conte moral hautement subversif.
Critique : Billie
Un documentaire très fouillé et passionnant, la présentation sans fard d'une femme attachante malgré ses défauts, une femme vivant dans un monde d'hommes, une femme noire confrontée à la ségrégation raciale de l'époque.
Les Immortels
Des corps musclés et huilés ainsi que des images à couper le souffle pour ravir ces dames; des batailles magistrales et les fesses de Freida Pinto pour allécher ces messieurs: forcément on ne pouvait pas rater Les Immortels, film événement de Tarsem Singh, le réalisateur-esthète de The Cell et de The Fall. Un voyage féérico-épique dans la Grèce antique aux côtés de Zeus... et de Mickey Rourke.
Critique : La Loi du désir
Pedro Almodovar aime jouer avec les attentes de son public. Dans son septième film, ses manœuvres malicieuses prennent encore une tournure passablement enjouée, même si le classicisme au penchant mi-kitsch, mi-baroque avec la confusion des genres en toile de fond y laisse déjà présager la trajectoire des thèmes et des formes à venir.
Terminator 3
L’univers de Terminator est à l’origine le fruit de l’imagination de James Cameron. Ce troisième volet de la saga est le premier qui n'ait ni été écrit ni été réalisé par Cameron est cela se ressent… Les deux premiers opus étant considérés comme de très bons films d’action (Terminator 2 était pour moi le plus grand action-movie de tous les temps), qu'en est-il vraiment de ce T3 Rise of the Machines ?
Revu sur Disney+ : Chiens des neiges
Une autre figure constante dans l'univers Disney, ce sont les animaux. Les meilleurs amis de l'homme y prennent très souvent la fonction de vaillants ambassadeurs en faveur d'un retour salutaire à la nature.
Focus sur les personnages de The Avengers
Le film "The Avengers" fait un carton. En pas moins de trois semaines, il a déjà réalisé plus de 3 478 674 entrées en France (source jpbox-office)....
Critique : I.T.
Dans "I.T.", le réalisateur irlandais John Moore s'aventure dans un genre nouveau pour lui, le thriller 2.0, avec bataille entre un hacker et un chef d'entreprise, arbitrée par un "nettoyeur" du Département d'état
Critique : Bienvenue en Sicile
Digne de la comédie italienne de la grande époque, "Bienvenue en Sicile" est une comédie douce-amère savoureuse, à la drôlerie souvent acide qui vient se greffer sur un fond historique bien documenté.
Critique : Les Hommes préfèrent les blondes
Quelle meilleure occupation y a-t-il au moment des fêtes de fin d’année que de réviser ses classiques ? La télévision s’y emploie pratiquement sur toutes les chaînes et l’édition vidéo n’est pas en reste, avec des coffrets fourre-tout qui ont plus ou moins rempli leur rôle de cadeau par défaut sous le sapin de Noël. Et quoi de plus agréable que de se rendre compte que nos vagues souvenirs de cinéphile avaient effectivement besoin d’être mis à jour ? Car cette comédie de Howard Hawks a su garder une fraîcheur pétillante, malheureusement absente de la copie usée, projetée à la Cinémathèque Française.



















