Critique Express : Sam fait plus rire
Ally Pankin, réalisatrice de séries, a choisi pour son premier long métrage de cinéma, de présenter un puzzle aux spectateurs en déconstruisant consciencieusement son récit, le but étant, très probablement, de leur demander un effort de reconstruction accompagnant celui entrepris par Sam, le personnage principal.
Critique Express : The cord of life
A mesure que le film avance, on retient la nostalgie qu'il dégage avec bonheur, donnant naissance à des moments où on se met à réfléchir aux liens qu'on a pu avoir ou qu'on a toujours avec ses parents, aux souvenirs qu'on peut avoir des endroits où on a vécu.
Albi 2025 : Enzo (Deuxième avis)
Les films testaments, ces œuvres tragiques, conçues par les uns, terminées par les autres, constituent un cas à part dans l’Histoire du cinéma. Ces carrefours malheureux entre l’envie de faire des films et l’impossibilité de vivre mènent souvent nulle part. Dans le cas d’Enzo, cette histoire d’un adolescent à cran que Laurent Cantet n’a pas eu le temps de voir devenir une réalité, notre verdict est plutôt positif, voire par moments enthousiaste.
Critique : Une famille
La première surprise d'Une famille, c’est la sincérité de la démarche. Là où je craignais profondément qu’à travers une autofiction, Christine Angot vienne se complaire dans son vécu en nous prenant un peu en otage : c’est tout l’inverse qui se produit.
Critique : Un cœur en hiver
Il est quand même fort regrettable que le cinéma français du XXIème siècle ait largement abandonné le genre de films dont Claude Sautet détenait le secret ! Vous savez, ces œuvres hautement sophistiquées et aux thèmes adultes qui ont hélas disparu des salles obscures en même temps que leur créateur, au tournant du siècle.
Critique Express : Le repli
S'il est puissant dans son fond, "Le repli" s'avère être également un documentaire très travaillé dans sa forme, Joseph Paris aimant mêler l'expérimentation à son discours politique.
Sarlat 2025 : Promis le ciel
En règle générale, le parcours d’immigration n’est linéaire pour personne. A plus forte raison lorsqu’il se faufile dans la clandestinité, à l’écart des canaux officiels, sursaturés depuis longtemps. Ainsi, il y a des moments de précipitation au risque de sa propre vie d’un côté et des pauses lénifiantes de l’autre, qui coïncident avec une situation bloquée dont on peine à percevoir une issue favorable.
Critique Express : La mer et ses vagues
"La mer et ses vagues" est un film dont on peut dire qu'il se mérite tout en donnant une belle satisfaction à celles et ceux qui auront accepté de faire l'effort nécessaire.
Critique Express : les cavaliers des terres sauvages
Les réalisateurs auscultent avec beaucoup de savoir-faire.les traditions et les savoirs ancestraux du nord de l'Argentine.
Arras 2025 : Dites-lui que je l’aime (Romane Bohringer)
Y a-t-il quelque chose de plus précieux, fragile et intime que la relation que nous entretenons, chacun et chacune d’entre nous, avec notre mère ? Elle nous a élevés et, dans le meilleur des cas, elle a su garder vivant ce lien affectif unique qu’elle entretient avec nous pendant une bonne partie de notre propre existence. La perdre prématurément laisse forcément un trou béant, un besoin à combler qui ne le sera en fin de compte jamais.
Sarlat 2024 : Mon gâteau préféré
Alors que le régime des mollahs exerce fermement son contrôle sur le cinéma iranien, de temps à autre, il y a quand même des films ayant osé défier cette chape de plomb qui arrivent jusque sur les écrans de nos salles obscures.
Arras 2024 : Leurs enfants après eux
De quelle partie des années 1990 pourrait-on bien être nostalgique ? De notre jeunesse, peut-être, mais pas sûr, puisque l'on se sent quand même bien plus serein à l'heure actuelle que lors de nos errements divers et variés de la vingtaine. D'une certaine insouciance qui bordait parfois à la naïveté donc.



















