Cannes 2016 : L’économie du couple

L'économie du couple "Vous faire une proposition où vous n'avez pas à choisir un camp est aussi un point de vu" Voila les quelques mots du réalisateur qui ont clôturé la séance de l'économie du couple hier à la quinzaine des réalisateurs.

Critique : Wild

0
Après une vie d’excès qui ne lui convient plus, Cheryl décide d’entamer un périple de 1700 kilomètres le long de la côte ouest des États-Unis, avec un sac à dos et les souvenirs de sa mère disparue. Elle va devoir se battre contre les conditions extérieures et le spectre de son ancienne vie, pour parvenir à se reconstruire au terme du long voyage.

Critique : Mariana (Los Perros)

Alors qu'elle disposait d'un sujet en or, Marcela Said ne réussit pas vraiment à confirmer les espérances qu'avait fait naître "L'été des poissons volants", son beau premier long métrage de fiction. La faute, pour beaucoup, à Antonia Zegers, interprète peu convaincante du rôle principal et que la caméra ne quitte presque jamais.

Critique : Le plus dignement (1944)

0
En 1944, c’est dans un contexte historiquement et politiquement ombrageux qu’Akira Kurosawa expérimente pour la première fois l’entière écriture cinématographique de son second film en le scénarisant lui-même. Dans Le plus dignement, il quitte ainsi la masculinité bouillonnante de La Légende du grand judo pour s’attarder sur un collectif entièrement féminin dont la résilience et la détermination constituent la vitrine idéologique de son réalisateur mais aussi d’un gouvernement soucieux de motiver son peuple à l’arrière.

Critique : Les voleurs de chevaux

Ce western contemplatif possède une grâce indéfinissable et, presque tout du long, il distille une grande tension en se servant d'un atout très rare : l'absence presque totale de musique.

Critique : L’Idiot

La Russie va mal. Il n’y en a pas à douter, si l’on se fie exclusivement à l’information émise depuis le point de vue occidental, qui voit depuis toujours en l’empire de l’Est un ennemi potentiel. Et encore, dans le mitraillage de reportages sur les frasques du président Poutine et ses élans belliqueux à l’étranger, le sort de la population ordinaire passe souvent à l’arrière-plan, où les stéréotypes sur les mémés nostalgiques de l’époque soviétique et les nouveaux riches sans scrupules ont bon dos.

Critique Express : Tori et Lokita

Hallelujah, les frères Dardenne sont de nouveau en grande forme, et on retrouve dans "Tori et Lokita" tout ce qu'on a toujours aimé dans leur cinéma : ce côté nerveux, cette absence totale d'afféterie et de grandiloquence, la pugnacité dont font preuve leurs personnages pour s'en sortir dans des conditions difficiles.

Critique : L’ennemi

Même s'il n'a pas la force de "Noces", le film précédent de Stephan Streker, "L'ennemi" est un film important par ce qu'il dit sur les jugements humains, sur la faiblesse des témoignages, sur ce que représente l'intime conviction. 

Monty Python: La vie de Brian

0
La vie de Brian est le troisième succès des Monty Python. Leur réputation ainsi que celle de leurs longs métrages n'est plus à contester. Cependant, cette troisième réalisation, leur a valu une avalanche de critiques d'institutions religieuses et a aussi été interdit dans plusieurs pays pendant quelques années.

Critique Express : Ceci n’est pas une guerre

"Ceci n'est pas une guerre" est un film témoignage d'une grande originalité et d'une grande sincérité, un film permettant au public de revoir cette période qui parait déjà très lointaine avec plaisir, amusement et étonnement,
Welcome in Vienna - Partie 3 : Welcome in Vienna photo

Welcome in Vienna – Partie 3 : Welcome in Vienna

0
Troisième et dernier volet des films de la trilogie Welcome in Vienna, cet opus d'Alex Corti nous fait vivre le retour en Autriche de Freddy Wolff, autrichien réfugié aux États-Unis et désormais soldat. Retour espéré, retour attendu, retour rêvé, retour du vainqueur dans un pays quitté pour fuir le nazisme.

Critique : La Carrière d’une femme de chambre

Pendant la deuxième moitié des années 1970, les règlements de compte doux-amers avec l'âge d'or du cinéma étaient un sous-genre plutôt répandu. Du côté anglophone, cela a donné des films comme Le Dernier nabab de Elia Kazan, Fedora de Billy Wilder et Valentino de Ken Russell.

Derniers articles

Test Blu-ray : Personne n’a entendu crier

0
Souvent considéré et vendu comme un « Giallo » produit en Espagne, Personne n’a entendu crier ne colle pourtant que partiellement au modèle italien. Certes, on y retrouve bien quelques marqueurs du genre...

Test Blu-ray : La Buraliste de Vallecas

0
La Buraliste de Vallecas tient lieu de testament pour le genre « quinqui », cette vague furieuse qui a déferlé sur les écrans espagnols – si le genre pouvait être taxé d'opportunisme ou accusé d'avoir surfé sur une mode racoleuse, il s'imposait également tout de même comme un miroir tendu à une partie de la population espagnole.

Ce Qui Distingue Un Nouveau Casino En Ligne Fiable

0
Chaque mois, de nouveaux casinos en ligne apparaissent sur le marché belge. Certains proposent des offres alléchantes, des interfaces modernes et des catalogues impressionnants....

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Danger Diabolik

0
Sorti en 1968, Danger Diabolik surgit en plein cœur d’une époque où l’Italie oscillait entre révolution esthétique, libération des corps et explosion pop. Le film de Mario Bava en absorbe chaque particule, comme un aspirateur psychédélique qui aurait avalé à la fois la mode, la BD, la politique et un pot de peinture fluo.

Oscars 2026 : le palmarès

0
Très tôt ce matin, à partir de minuit heure de Paris en fait, la 98ème cérémonie des Oscars a eu lieu au Dolby Theatre à Hollywood. Comme celle de l’année passée, elle fut animée par le maître de cérémonie Conan O’Brien.