Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)
Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral
Critique : Saravah
Que peut-on espérer d’un grand moment de cinéma documentaire, si ce n’est la photographie d’un moment magique capturé pour nous dans le temps ? C'est ce que nous offre Saravah.
Une Seconde Femme
Après un moyen métrage (« Papa ») sorti en 2011 (inédit en France), Umut Dağ, qui a étudié à la Filmakademie de Vienne l’écriture scénaristique et la réalisation (avec notamment Michael Haneke), signe ici un premier « long », dont la trame revient sur les relations familiales (scénario coécrit par le cinéaste avec son ancienne condisciple Petra Ladinigg). Ce « Kuma », le titre original, signifie en turc « concubine », qui aurait été sans doute préférable au « Une Seconde Femme » choisi pour la distribution hexagonale. On y reviendra…
Critique : Le Dernier rempart
Un shérif américain vivant prêt de la frontière mexicaine tente d'arrêter le chef d'un cartel de drogues avant que celui-ci ne s'échappe à Mexico.
Critique : Hollywoo
En grande fan de Florence Foresti, je me devais d'aller la voir sur grand écran histoire de me faire une opinion sur elle en tant qu'actrice, et voir si elle me faisait autant rire qu'en spectacle. La salle est bondée alors que nous sommes en semaine et qu'il est 18h, je ne suis visiblement pas la seule fan !
Critique : Rare Exports / Père Noël Origines
Un Conte de Noël est l'ovni du 18ème festival de Gérardmer. Réalisé par Jalmari Helander en 2010, le film n'a malheureusement pas trouvé à ce jour de distributeur pour la France. Dommage car ce film est frais et différent, et nous propose une histoire de Père Noël inédite qui va en faire trembler plus d'un. Attention : film de Noël pour adulte !
Critique : Cowboys & Envahisseurs
Plutôt que de rempiler pour Iron Man 3 et de perdre encore un peu plus de liberté que dans le volet précédant, Jon Favreau (Iron Man 1 & 2...) a choisi de s'engager pour Cowboys & Envahisseurs, une adaptation d'un roman graphique à succès de Scott Mitchell Rosenberg.
Critique : La Terre et l’Ombre
Récompensé de la caméra d'or au dernier festival de Cannes où il fur présenté dans le cadre de la Semaine de la Critique, La tierra y la sombra est un peu le stéréotype du «film d'auteur d'Amérique Latine». Ou le pire cauchemar de critiques qui n'aurait comme moi pas aimé le film, le voyant dans ce qui j'imagine être la routine d'un festival : corps et esprit fatigués, redoutant ce qu'on pourrait naïvement (?) qualifier de typique «film d'auteur chiant».
Winter Sleep : le test DVD
Par rapport à la vision en salle de cinéma, le DVD présente un avantage : en salle, on regrettait parfois de ne pas pouvoir revenir en arrière pour mieux s'imprégner des dialogues particulièrement riches et profonds. Chez soi, avec le DVD ou le Blu-Ray, on peut ! Un film à voir et à revoir.
Critique : Arthur Rambo
En réalisant "Arthur Rambo", Laurent Cantet avait pour objectif de percer le mystère de Mehdi Meklat, le mystère d'un jeune homme au double visage, une face brillante, une face odieuse. Dire qu'il y parvient totalement serait mentir.
Critique : Hard Day
Aidé par des mesures de protection, le cinéma de la Corée du Sud, un peu comme le cinéma hexagonal, arrive à résister vaillamment, sur son sol, à l'industrie cinématographique US. Ce que nous en voyons dans les Festivals et, ensuite, sur nos écrans se partage le plus souvent entre films noirs souvent très violents et films poétiques ou mélodramatiques dans le bon sens du terme. Beaucoup plus rares sont les films coréens permettant de mettre en œuvre les zygomatiques, quelle que soit la façon d'y arriver. Cette année, la Quinzaine des Réalisateurs a apporté sur la Croisette un film coréen qui mélange de façon réussie thriller plein de suspense et comique burlesque. Ce film, c'est Hard Day et c'est le deuxième qu'a réalisé le quadragénaire Kim Seong-hun.
Critique : Les Olympiades
Jacques Audiard propose une étude intéressante sur la façon dont les nouveaux moyens de communication ont modifié les rapports intimes entre les êtres, qu'ils soient réellement de type amoureux ou pas.



















