Shock
Un hôtel à San Francisco. Janet Stewart, doit retrouver son mari Paul, lieutenant dans l'armée américaine, qu'elle n'a pas vu depuis quatre ans et qui avait été considéré, pendant un certain temps, comme mort durant le dramatique conflit de la Seconde Guerre Mondiale. Souffrant d'insomnie, victime d'un rêve traumatisant, elle est en plus le témoin involontaire d'un meurtre commis dans une chambre contiguë. En effet, le célèbre psychiatre Richard Cross vient de tuer son épouse Margaret qui lui reprochait sa liaison avec son infirmière en chef, Elaine Jordan. Janet, déjà fragilisée par sa situation personnelle, tombe dans un état cataleptique dans lequel va la trouver le lendemain son mari, à son arrivée. Le docteur Cross, appelé à son chevet propose de la soigner dans sa clinique.
Critique : Les Anarchistes
Si l'on peut juger de la qualité d'un film à l'aune de sa narration alors nul doute que Les Anarchistes constituerait un excellent film. En effet, dès les premières minutes, le réalisateur, dont c'est le deuxième film, parvient à trouver une efficacité dans le déroulement du récit évoquant les meilleures heures du cinéma de série-b américain, ces petits films réalisés à la chaîne, parfois en un laps de temps record, et dont l'histoire ne s'encombre pas d'éléments superflus
Revu sur MUBI : Le Ballon rouge (Cm)
Aussi inconcevable cela peut-il paraître aujourd'hui, il fut un temps où des films français gagnaient l'Oscar du Meilleur scénario à Hollywood. Certes, le pluriel ne se justifie ici que par son strict minimum, c'est-à-dire deux, ce film-ci en 1957 et Un homme et une femme de Claude Lelouch dix ans plus tard.
Critique : Maigret tend un piège (1958)
Paris, 1957. Une série de meurtres met la police judiciaire en échec : quatre femmes ont déjà été retrouvées poignardées, leurs vêtements lacérés. Certain de la susceptibilité du coupable, le commissaire Maigret fait croire à son arrestation pour le pousser à se manifester.
Critique : Les confessions
"Les confessions" est un film politique qui se situe à mi-chemin entre le réalisme et une approche symbolique.
Critique : L’Invasion des profanateurs de sépultures
Dans le cadre de son cycle Contamination aux riches pépites cinématographiques, le Forum des Images propose ce samedi 3 janvier 2015 de redécouvrir ce classique de la SF que l'on peut lire comme une allégorie anticommuniste ou un film d'invasion de l'intérieur au premier degré. Toujours aussi angoissant...
Critique : Juliette
Juliette a la vie devant elle. A 25 ans, elle est une jeune diplômée qui ne semble pas pressée de vouloir rentrer dans la vie active. Alors qu’elle multiplie les soirées avec ses amis et les conquêtes amoureuses, son père tombe malade…
Critique : The Christophers
Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.
Critique : Paranormal activity 3
A l'approche d'Halloween, le troisième volet de la saga Paranormal Activity est peut-être un des films les plus attendus du mois. Très peu concurrencé dans le genre épouvante avec peu de sorties du genre, Paranormal Activity 3 donne beaucoup d'espoir aux amateurs de frissons après deux premiers épisodes plutôt efficaces. Le troisième sera-t-il à la hauteur ?
Critique : L’Idiot
La Russie va mal. Il n’y en a pas à douter, si l’on se fie exclusivement à l’information émise depuis le point de vue occidental, qui voit depuis toujours en l’empire de l’Est un ennemi potentiel. Et encore, dans le mitraillage de reportages sur les frasques du président Poutine et ses élans belliqueux à l’étranger, le sort de la population ordinaire passe souvent à l’arrière-plan, où les stéréotypes sur les mémés nostalgiques de l’époque soviétique et les nouveaux riches sans scrupules ont bon dos.
Critique : La Dame en noir 2 L’Ange de la mort
En l’absence de Daniel Radcliffe ou de toute autre tête d’affiche au nom à peu près accrocheur, cette suite de La Dame en noir aurait pu n’être qu’une vilaine petite production mercantile, qui profite du succès relatif du premier sans faire preuve d’innovation. Il y a certes un peu de cette paresse en termes d’originalité, aussi vieille que le cinéma lui-même, qui consiste à ne pas modifier une formule qui a porté ses fruits auparavant. Mais ce film d’épouvante très solide s’inscrit surtout dans la tradition des productions Hammer, suspendue depuis les années 1970, qui savaient effrayer leur public selon un cahier de charges diablement efficace.
The Human Centipede 2 : Full Sequence
Véritable phénomène de l'année 2010, The Human Centipede avait fait parler de lui en raison de son aspect trash et original (et oui bizarrement l'idée d'un chirurgien qui essaie de fabriquer un mille-pattes humain n'avait jamais encore été traitée au cinéma...).


















