Blood Ties
Grâce à ses deux derniers films (Les petits mouchoirs et Ne le dis à personne), Guillaume Canet s'est imposé comme un réalisateur de talent proposant des films intelligents qui ont la force de fédérer le public. Blood Ties est un projet bien plus ambitieux, exprimant clairement la volonté de Canet de s'exporter à l'étranger, et surtout sur le marché américain. Mais à viser trop haut, ne risque t-on pas de rater sa cible ?
La Vérité si je mens 3
Eddie, Dov, Yvan et les autres... Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d'Aubervilliers. Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques... La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires.
Critique : Les Nouveaux Héros
Fans de comics et de films Marvel, les créateurs des Nouveaux Héros n’en restent pas moins des réalisateurs Disney. Résultat, scénaristes et producteurs ont su mélanger les deux univers pour sceller à merveille cette nouvelle fusion Marvel/Disney et adapter un comic issu de la culture Stan Lee (qui signe ici sa meilleure apparition à l’écran…). Reprenant une trame classique de la firme aux grandes oreilles (des personnages orphelins qui vivent un drame dès le début du film, des petits personnages mignons et attachants…), Les Nouveaux Héros se transforme vite en un film de super-héros ultra efficace, à la hauteur de ceux que l’on connait bien.
Berlinale 2020 : Als Hitler das rosa Kaninchen stahl
Est-ce seulement par devoir de mémoire que le cinéma allemand s'oblige à revenir encore et encore à la période douloureuse du nazisme ? Ou bien, cette obsession nationale, globalement plus durable chez nos voisins d'outre-Rhin que dans les pays ayant joué un rôle moins néfaste dans ces événements historiques, sert-elle en fait de prétexte opportuniste afin de mieux sonder les préoccupations du présent ?
Critique : ADN
Faire le deuil d'un proche n'est jamais facile. Ce n'est pas une chose qui se gère. Et si ces fameuses phases psychologiques que tout le monde connaît existent, c'est avant tout pour donner à l'individu endeuillé l'espoir que demain, après-demain, voire un jour lointain, ça ira mieux. Dans son cinquième long-métrage, Maïwenn s'approprie ce sujet délicat avec beaucoup de candeur.
20 ans d’écart
Alice Lantins a 38 ans. Elle est belle, ambitieuse et fait preuve d’une impeccable conscience professionnelle au point d’en oublier sa vie privée. Bref, elle a tout pour devenir la prochaine rédactrice en chef du magazine « Rebelle », tout sauf son image de femme coincée. Mais lorsque le jeune et charmant Balthazar, à peine 20 ans, va croiser le chemin d’Alice, le regard de ses collègues va inexplicablement changer. Réalisant qu'elle détient la clef de sa promotion, Alice va feindre la comédie d’une improbable idylle.
Critique : Melancholia (pour)
Que feriez-vous si le monde vivait ses dernières années. À travers la rivalité entre deux sœurs que tout oppose, Lars Von Trier donne une réponse toute personnelle et offre deux beaux rôles à Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg dans une mise en scène qui évoque l'univers si particulier de Terrence Malick.
Critique : New York Melody
La plus grande surprise ici est de découvrir le joli filet de voix de l'actrice Keira Knightley qui chante avec un talent inattendu dans les rues de New-York afin d'enregistrer un disque en plein air dans des lieux publics. Habituée à porter de belles toilettes dans des films historiques, elle revient au monde contemporain pour cette très plaisante comédie moins romantique que musicale. Mark Ruffalo, mal rasé et hirsute, est le producteur fatigué qui l'accompagne dans cette folle équipée improvisée portée par les agréables compositions de Gregg Alexander, leader du groupe pop New Radicals sur des paroles signées entre autres par le réalisateur lui-même.
Critique Express : Poisson rouge
Les réalisateurs ont pris ensemble une décision importante et osée : réaliser un film dont les situations seraient écrites mais les dialogues improvisés par les interprètes.
Critique : La fille du puisatier
La Fille du puisatier est une adaptation du roman de Marcel Pagnol du même nom, sorti en 2011. Il s'agit aussi de la première réalisation de Daniel Auteuil, l'acteur souhaitant mettre en scène l'histoire de l'un de ses auteurs favoris.
Critique : Kirikou et les hommes et les femmes
Après le succès de Kirikou et la sorcière, puis de Kirikou et les bêtes sauvages, Michel Ocelot a fini par céder aux demandes du public qui souhaitait revoir leur mini-homme (nu) préféré, avec Kirikou et les hommes et les femmes.
World Invasion : Battle Los Angeles
Après le très moyen Skyline, le surprenant Monsters, et un peu avant la superproduction Super 8 débarque World Invasion : Battle Los Angeles. Il s'agit du premier blockbuster de Jonathan Liebesman à qui l'on doit Massacre à la tronçonneuse : le commencement. Alors World Invasion : Battle Los Angeles va-t-il se démarquer de tous les films d'extraterrestres du moment ?



















