Critique : Last Vegas
Billy, Paddy, Archie et Sam sont les meilleurs amis du monde depuis... plus d'une soixantaine d'années. Quand Billy, le dernier célibataire de la bande, se décide enfin à demander sa petite amie d'à peine trente ans (bien évidemment !) en mariage, nos quatre über-seniors prennent la direction de Las Vegas avec la ferme intention de ne rien céder au poids des années et d'enterrer la vie de ce garçon (Qui a dit "vieux" ?) dans les règles de l'art. À leur arrivée sur le Strip, force est de constater que le divertissement de masses a pris le pas sur le temple du cool. Mais le Cirque du Soleil peut bien avoir délogé le Rat Pack, notre quatuor est plus que jamais résolu à faire revivre ses heures de gloire à celle qu'on appelle encore la ville de tous les vices.
Critique : Sublime
Mariano Biasin vient grossir l'impressionnant cohorte de réalisateurs et de réalisatrices argentin.e.s dont on attend le prochain film avec une certaine impatience.
Critique : Showgirls
L’heure de la réévaluation a sonné pour l’œuvre de Paul Verhoeven. Lors de sa sortie, au mitan des années 90 (1996), Showgirls subit l’ire haineuse de la presse spécialisée. Sans mentionner un échec particulièrement cuisant au box-office, le métrage est nominé au « razzie awards » (les récompenses qui « honorent » les pires films de l’année aux Etats-Unis). Où, par ailleurs, il remporte quasiment chaque catégorie. Bon joueur, le réalisateur néerlandais est venu de son plein gré assister à la séance. Cependant, le déferlement de haine belliqueuse administrée par les médias fut tel que la carrière d’Elizabeth Berkley, l’actrice principale, ne s’en jamais vraiment remise. En effet, suite à ce film, celle qui a été révélée par la série Sauvée par le Gong n’est apparue que de manière éparse dans quelques séries anecdotiques destinées au tube cathodique.
Critique : C’est quoi cette famille ?!
On pouvait espérer de la part de Gabriel Julien-Laferrière un film aussi savoureux que "Neuilly sa mère !", son premier long métrage. Malheureusement, des scènes au comique trop forcé ne manqueront pas de gâcher le plaisir de nombreux spectateurs.
Critique : Vie sauvage
Vie sauvage est un film inégal qui vaut surtout par la prestation des comédiens. Il n'est pas interdit de penser qu'il aurait pu être proche de l'excellence si tout le film avait été au niveau des scènes où apparait Céline Sallette, à son début et à sa fin. Cédric Kahn et sa co-scénariste avaient bien sûr le droit de faire le choix scénaristique qui a été le leur, en escamotant la mère pendant les 3/4 du film. Il n'est pas contre pas certain que la majorité des spectateurs soit d'accord avec ce choix !
Critique : The Young Lady
"The Young Lady" enjambe les frontières temporelles et géographiques en permettant à Vermeer de rencontrer D.H. Lawrence et la littérature russe du 19ème siècle.
Chained
Une femme et son jeune fils sont kidnappés par un chauffeur de taxi, qui s’avère être un tueur en série. Durant plusieurs années, il séquestre le jeune garçon…
Critique : L’Infernale Poursuite
L’indispensable séance du cinéma bis ce vendredi 26 juillet 2015 à partir de 20h propose deux films a priori énormes réunis sous le petit nom bien trouvé de Curiosités : ce film policier dont le méchant est un cul de jatte raciste et karatéka et Le Pouvoir des plantes avec une plante qui est le seul témoin d’un meurtre. Sacré programme !
Critique : Still Alice
Rien ne garantit avec plus de certitude de remporter l’Oscar dans les catégories d’interprétation que de s’approprier un personnage handicapé ou gravement malade. La preuve de ce constat cynique a été doublement fournie lors de la cérémonie de cette année, lors du sacre de Eddie Redmayne, côté masculin, et de Julianne Moore, côté féminin. Tandis que la victoire de l’épopée sur Stephen Hawking nous laisse toujours un arrière-goût amer, celle de cette histoire intimiste sur la maladie d’Alzheimer n’aurait pas pu nous enchanter davantage. Elle suit avec une concision hautement appréciable le déclin abrupt d’une intellectuelle brillante vers l’enfer de l’oubli et de la déconnexion de plus en plus marquée de son environnement social et familial. Still Alice dispose d’une mesure très juste de tact à l’égard d’un sujet, qui est quasiment prédestiné à la manipulation sentimentale, mais qui est traité ici sans fioriture, voire sur un ton passablement détaché, en guise d’écho filmique à la perte de repères du personnage principal.
Berlinale 2023 : Le Grand chariot
Tout comme Margarethe von Trotta, le réalisateur français Philippe Garrel a une carrière respectable derrière lui. Au cours d'une bonne vingtaine de longs-métrages, il s'est lui aussi forgé un style, reconnaissable par les connaisseurs, boudé avec plus ou moins de véhémence par le grand public. Car pour Garrel, le cinéma est avant tout une affaire de famille.
[REC]³ Génesis
C'est le plus beau jour de leur vie : Koldo et Clara se marient ! Entourés de leur famille et de tous leurs amis, ils célèbrent l'événement dans une somptueuse propriété à la campagne. Mais tandis que la soirée bat son plein, certains invités commencent à montrer les signes d'une étrange maladie. En quelques instants, une terrifiante vague de violence s'abat sur la fête et le rêve vire au cauchemar... Séparés au milieu de ce chaos, les mariés se lancent alors, au péril de leur vie, dans une quête désespérée pour se retrouver...
Critique : Grave
Premier film de Julia Ducournau, Grave, œuvre pop par excellence raconte le quotidien d’une jeune adolescente un peu coincée dans sa nouvelle école de vétérinaire. Après le traditionnel bizutage, la protagoniste doit s’adapter à de nouveaux repères...












![[REC]³ Génesis Rec 3 Genesis](https://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2012/04/rec-3-genesis-gagnez-places-cinema-t-shirts-11517.jpg)






