Berlinale 2017 : Pokot
Après un assez long détour par le terrain d’activité de la télévision américaine, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland revient à sa terre natale, dès lors peuplée d’intrigues policières qui trouveraient facilement leur place du côté des séries à succès, diffusées sur les chaînes de vidéo à la demande les plus en vogue.
Critique : Un coup de maître
Une comédie grinçante et jouissive qui, comme l'avait déjà fait "Citoyen d'honneur", nous rappelle les grandes heures de la comédie à l'italienne des années 60 et 70
Kick-Ass, Matthew Vaughn
Kick-Ass est un film Américain de super héros, présenté comme une parodie des films de la Marvel. Son objectif est de montrer comment un super héros sans pouvoir peut exercer son rôle dans un monde réel avec toutes les péripéties qui en découlent.
Critique : Transformers 3 – La face cachée de la Lune
Le roi du Blockbuster sur-vitaminé, champion toute catégorie de la destruction massive et du plan épileptique est de retour ! Mesdames et messieurs : Michael Bay ! Période estivale oblige, les blockbusters vont pulluler durant tout l’été dans nos salles...
Vu sur OCS : Le Salaire de la violence
Complexe du fils indigne en perspective dans ce western, qui interroge pas sans habileté quelques codes de la virilité, encore d'actualité dans les années 1950. Le triangle aux doses de testostérone inégalement réparties, composé d'un père autoritaire et de ses deux fils, qui ne ressemble pas du tout à la progéniture qu'il espérait avoir, implose en effet sans ménagement dans Le Salaire de la violence.
Critique : Super 8
Quasiment un an qu'on attendait Super 8, film de science fiction tendance eighties signé J.J. Abrams, sous la production de Steven Spielberg. Un hommage assumé du jeune réalisateur de Star Trek à son idole et ses films fantastiques pour enfants.
Critique : Leur Algérie
Leur Algérie s'avère être un portrait tendre et délicat d'une histoire familiale tout en permettant aux spectateurs de ressentir le côté universel qu'il y a dans cette histoire.
Critique Express : La montagne
Pourquoi, au bout d'une heure, cet abandon d'un réalisme à la fois plein d'intérêt et esthétiquement réussi pour s'abandonner à un fantastique sans grande envergure ?
A Single Man
A Single Man est le premier film du couturier super star Tom Ford (connu pour avoir travaillé avec les célèbres maisons Yves Saint Laurent et Gucci), un long-métrage événement sans précédent. Le milliardaire était attendu au tournant, beaucoup voyant ce film comme un caprice de star.
Critique : Jeune & Jolie
Le portrait d’une jeune fille de 17 ans en 4 saisons et 4 chansons.
Critique : La Légende du saint buveur
Ce lauréat du Lion d’or au festival de Venise, attribué en 1988 par le jury sous la présidence de Sergio Leone, a eu beaucoup de mal à nous convaincre. Le sort d’un ivrogne qui ne sait pas trop comment réagir à une avalanche de petits miracles, susceptibles de changer définitivement sa condition de vie misérable, y est évoqué sur le ton d’une allégorie mi-figue, mi-raisin. En refusant de s’engager dans l’une des deux approches les plus évidentes – et a priori mutuellement exclusives – pour traiter un sujet pareil, le réalisateur Ermanno Olmi amoindrit considérablement son envergure sociale et son impact émotionnel. Il aurait en effet été facile de forcer le trait, soit du côté d’un réalisme cru et déplaisant, soit en colportant activement le mythe des clochards parisiens. A notre grand regret, l’indécision de la narration de trancher clairement entre ces deux options rend la vision de La Légende du saint buveur assez éprouvante.
Critique Express : Jeunesse en sursis
Pendant 2 heures, la réalisatrice empile une succession de petites scènes, le plus souvent sans aucun rapport les unes avec les autres, sans souci affiché de raconter une histoire.



















