Critique : Sur la route de compostelle

On ne peut manquer d'être surpris de l'absence presque totale d'un quelconque objectif de type religieux dans ce film dans lequel il n'est question que de dépassement physique ou de la recherche d'un sens à donner ou à redonner à sa vie

Miss Bala

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Au Mexique, pays dominé par le crime organisé et la corruption. Laura et son amie Uzu s’inscrivent à un concours de "Miss Beauté" à Tijuana. Le soir, Laura est témoin d’un règlement de compte violent dans une discothèque, et y échappe par miracle. Sans nouvelle d’Uzu, elle se rend le lendemain au poste de police, pour demander de l’aide. Mais elle est alors livrée directement à Nino, le chef du cartel de narcotrafiquants, responsable de la fusillade. Kidnappée, et sous la menace, Laura va être obligée de rendre quelques "services" dangereux pour rester en vie.

Critique : Un couteau dans le cœur

Vite vu, vite écrit : il n'y a vraiment rien à sauver dans "Un couteau dans le cœur".

Critique : La Fleur de mon secret

Almodovar et les femmes, c’est une longue histoire d’amour à travers le filtre du cinéma. Ses portraits de personnages féminins forts, en dépit des névroses multiples qu’ils traversent avec un stoïcisme remarquable, forment la base irréductible de son œuvre filmique. Même les films qui apparaissent à première vue comme mineurs jouent alors un rôle essentiel dans l’évolution de son regard sur la gente féminine.

Critique : Volubilis

Sous couvert de l'histoire sentimentale d'un jeune couple que le manque de moyen oblige à vivre comme s'ils n'étaient pas mariés," Volubilis" est en fait un film très politique qui montre clairement les dégâts causés par la mondialisation néolibérale dans un pays comme le Maroc, avec un fossé de plus en plus grand entre la classe des nantis, faite de gens pleins d'arrogance vivant dans de grandes maisons avec piscine et celle des gens du peuple qui vivent chichement dans de petits appartements avec plein d'enfants et peu de place.
Gremlins de Joe Dante 1984 photos du film

Critique : Gremlins

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Gremlins fait partie de ces films dont le genre est difficile à définir car son réalisateur a le talent de jouer avec différents genres ainsi que les codes de ses derniers. Grace à cela, chaque spectateur voit en ce film ce en quoi il ou elle est plus sensible.

Critique : Fièvre

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Louis Delluc désigne aujourd'hui l'un des prix les plus importants du cinéma français. Les films de ce réalisateur, reconnu comme le premier critique de cinéma (dans son appellation la plus noble), sont étonnamment peu connus aujourd'hui. Cette Fièvre qui monte dans un petit bar marseillais est un exemple du talent d'un cinéaste décédé très jeune et qui mérite d'être redécouvert, notamment dans le cadre de la rétrospective Toute la mémoire du monde, ce dimanche 7 février à 14h, au Christine 21 (4 rue Christine, métro St Michel), précédé d'une présentation.

Critique : les nuits de Mashhad

Faux film iranien, "Les nuits de Mashhad, film tout à la fois passionnant et instructif", a conquis les spectateurs du festival de Cannes et profondément irrité les autorités iraniennes.

Critique : Hiding Saddam Hussein

Présenté en tant que documentaire, "Hiding Saddam Hussein" est en fait un docu-fiction plein de suspens mais ... dont on connait la fin.

Critique : La Ligne rouge

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Le cas Terrence Malick a été perçu d’une manière sensiblement différente au moment de la sortie de La Ligne rouge il y a près de dix-huit ans par rapport à maintenant, quelques heures à peine après la présentation de son nouveau film au Festival de Venise. A l’époque, tout un mythe s’agençait autour du réalisateur, qui revenait alors au cinéma après un long hiatus, pour ce qui n’était que son troisième film en un quart de siècle.

Intégrale Claude Berri #16 : La débandade (1999)

Pour son retour à la chronique de mœurs à forte tendance autobiographique, Claude Berri choisit avec La débandade d’aborder le sujet – fort délicat – de la perte progressive de la virilité, et choisit à nouveau d’aborder le sujet par le biais de la comédie.
Rabbit Hole

Rabbit Hole

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Rabbit Hole est le 5ème long-métrage de John Cameron Mitchell sorti en avril 2011. Le réalisateur signe un scénario étonnant par rapport à ses œuvres précédentes plutôt déjantées et axées sur la sexualité. Mais Rabbit Hole est-il pour autant voué à l' échec ?

Les sorties du 19 août 2026

Bien que les premiers vacanciers aoûtiens commencent à revenir en ville, le programme des sorties cinéma de ce troisième mercredi du mois d’août 2026 ne sent pas encore la rentrée. En fait, il n’y a qu’un seul film majeur à signaler – la Palme d’or du dernier Festival de Cannes –, ainsi qu’une poignée d’autres longs-métrages qui pourraient peut-être valoir le détour.

Film de la semaine

Critique : Insidious : l’invasion du lointain

Insidious : l'invasion du lointain ne réinvente rien, mais rappelle avec un savoir-faire technique certain pourquoi cette franchise horrifique reste l'une des plus solides de sa génération.

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Critique Express : L’invitation

Malgré le côté parfois agaçant de la façon de lancer les répliques inspirée des séries américaines, le résultat s'avère globalement réussi et souvent très drôle.

Critique : Pluie d’enfer

Sorti sur les écrans du monde entier en 1998, Pluie d'enfer est un film qui fut pas mal « rêvé » avant d'être véritablement vu ; c'est d'avantage une idée, un fantasme. C'est d'abord un pitch de rêve, qui nous narre les aléas d'un braquage qui se complique à cause d'une inondation de folie

Critique Express : Salvation

Comme c'était déjà le cas dans des films précédents de Emin Alper, "Derrière la colline" et "Burning days", "Salvation" a un petit côté Western et présente aussi quelques traces de fantastique, la différence (importante !) étant que, cette fois ci, le mélange des genres est parfaitement réussi.

À revoir sur MyCanal : The Wicker Man

The Wicker Man est un de ces films étranges sur lesquels le temps n'a pas d'accroche. Dans sa forme, il ressemble aux productions Hammer Films de l'époque, tout en se démarquant complètement de ces dernières.

À revoir sur Pluto TV : Sunchaser

Dernier film de Michael Cimino, Sunchaser n'évite pas certains écueils dus à son sujet difficile (un certain manichéisme dans la représentation des flics par exemple), mais il faut admettre que cette belle histoire d'amitié véhicule un paquet d'émotions très fortes et poignantes.