Critique : Sous le ciel de Paris
Une journée parmi tant d'autres a Paris, charriant son lot de drames, d'espoirs de raisons de vivre.
La Roche-sur-Yon 2024 : La Source (Meryam Joobeur)
Non, ce n'est pas encore la fatigue de mi-festival qui parle. Mais il fallait bien que vienne l'instant où nous tombons parmi la sélection autrement exquise du Festival de La Roche-sur-Yon sur un film qui nous laisse entièrement indifférent.
Où va la nuit
Où va la nuit est un film de Martin Provost adapté du roman Mauvaise pente de Keith Ridgway. Sorti en 2011, le long-métrage réunit à nouveau Provost et Yolande Moreau après le très réussi Séraphine. Le réalisateur nous propose un film noir tout en prenant le risque de confier le rôle principal à la reine de la comédie.
Critique : La familia
"La familia" se situe quelque part entre le néoréalisme italien, le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.
Critique : Fremont
Dans un film qui parle des difficultés d'intégration d'une jeune afghane immigrée aux Etats-Unis, Babak Jalali fait preuve d'un humour très fin qui excelle à apporter de la légèreté à des situations délicates.
Critique : In another country (contre)
Dans un pays qui n’est pas le sien, une femme qui n’est à la fois ni tout à fait la même ni tout à fait une autre, a rencontré, rencontre et rencontrera au même endroit les mêmes personnes qui lui feront vivre à chaque fois une expérience inédite.
Critique : 11 minutes
Il est fort probable qu'une seule et même personne peut se retrouver à donner un avis différent sur "11 minutes", selon son humeur du moment, selon son état de forme physique.
Critique : Black Swan
Black Swan est un thriller sorti en 2011. Le film a été réalisé par Darren Aronofsky a qui l'on doit Requiem for a Dream ou encore The Wrestler. C'est la belle Nathalie Portman qui y tient le rôle principal pour lequel elle a remporté le Golden Globes de la meilleure actrice. Elle qui petite était danseuse classique a enfin pu accomplir son rêve : jouer une ballerine au cinéma.
Margin Call
Wall Street, automne 2008, au siège social d’une banque d’investissement aux airs de « Lehman Brothers ». Tout commence par un remerciement massif de 80 % des personnels de l’étage où se situe la salle des marchés, son chef, Eric Dale (Stanley Tucci), la cinquantaine, et 20 ans de maison, en tête. Reconduit fermement vers la sortie par un vigile, son carton d’objets personnels constitué à la hâte sous le bras, il a le temps de remettre à un de ses jeunes subordonnés, Peter Sullivan (Zachary Quinto), une clef USB dont le contenu va se révéler explosif.
Critique : Blaga’s lessons
Avec "Blaga's lessons", le réalisateur bulgare Stephan Komandarev termine brillamment sa trilogie sociale commencée il y a 7 ans.
Test DVD : Illégitime
Des repas de famille, on en a tous connu beaucoup dans sa vie personnelle, on en a tous vu très souvent au cinéma, mais, des repas de famille comme celui qui fait quasiment l'ouverture du film d'Adrian Sitaru, il faut aller chercher chez Pialat ou lorgner du côté de "Festen" pour trouver l'équivalent en matière de force dans l'antagonisme, un antagonisme qui finit par passer du verbal au physique.
Critique : Les Meutes
Des histoires de petites frappes, dépassées par les événements et pas assez intelligentes pour se sortir du bourbier dans lequel elles se sont mises elles-mêmes, on en a déjà vu des dizaines. Pourtant, ce premier long-métrage marocain, présenté au dernier Festival de Cannes dans la section Un certain regard, réussit à rendre à nouveau fascinant ce dispositif éprouvé.



















